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Création – Page 2 – Mnêmosunê
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Category Archives: Création

Libérez votre créativité : 3 éléments qui ont changé ma pratique artistique

6 avril 202029 juin 2020

Pour être tout à fait honnête, je ne suis plus très sûre de la première fois que j’ai entendu parler de Libérez votre créativité de Julia Cameron. Il me semble que c’est via une vidéo de Lavendaire, mais je n’en suis plus bien certaine maintenant.

Toujours est-il que c’est lors d’un voyage à Montréal en 2017 que je l’ai acheté (à Indigo dans le centre Montréal Trust si vous voulez tout savoir) : c’était une journée un peu fraîche et grise, et avec la copine avec qui je voyageais on s’était dit que faire du shopping ce jour là c’était bien. Et puis dans Indigo, je suis tombée sur Libérez votre créativité, dont, ironie du sort peut être, un exemplaire se trouvait dans l’AirBnB que l’on louait, et je me suis dit que c’était une bonne chose que de l’acheter.

Je ne l’ai pas commencé tout de suite après l’achat puisque j’avais déjà d’autres livres en cours de lecture, mais je dois bien avouer que je ne lui ai pas résisté longtemps, reléguant mes livres de la pile à lire au second plan.

C’est un livre, vous vous en doutez, qui présente un programme en douze semaines (on y reviendra…) pour libérer sa créativité : à chaque semaine son thème, des lectures et des exercices y correspondant.

Dans cet article je vais évoquer les trois éléments qui on changé ma pratique artistique : ils n’ont pas agi tout de suite, ce n’était pas une révolution fracassante, mais avec le recul je peux définitivement dire qu’ils ont eu un impact significatif qui perdure !

Libérez votre créativité Julia Cameron couverture

3 points que je retiens de Libérez votre créativité et que j’applique encore

Les pages du matin

Si vous avez entendu parler de Libérez votre créativité de Julia Cameron, vous avez forcément entendu parler des pages du matin, exercice qui semble parfaitement anodin. Pourtant suivant les jours vous serez ravi(e)s de les faire, et d’autres vous les détesterez, tout simplement !

Les pages du matin : kézaco ?

Les pages du matin, c’est un exercice tout simple : chaque matin, limite avant même de faire quoi que ce soit d’autre, vous écrivez trois pages de tout ce qui vous passe par la tête.

C’est de l’écriture automatique où chaque pensée se retrouve sur le papier, depuis « je ne sais pas quoi écrire » répété 425 fois en trois pages jusqu’à une idée d’oeuvre à produire, en passant par les phrases assassines que l’on se rabâche à longueur de journée sans plus y faire attention, ou encore un descriptif de la lumière du matin sur la joue dodue de votre nièce.

Une fois les trois pages écrites, on ne les regarde plus, au moins pendant 8 semaines d’après Julia Cameron.

En quoi les pages du matin sont bénéfiques ?

Les pages du matin ont deux vertus principales je trouve :

  1. Faire de l’espace dans sa tête. C’est un peu le même principe que la liste de choses à faire pour un projet que l’on pose par écrit pour ne pas oublier, le post-it pour aller chercher le pain ou encore le gribouillis sur la main pour signifier le RDV chez le coiffeur le lendemain à 11h30. Plutôt que d’encombrer le cerveau, la pensée une fois écrite est en quelque sorte « sauvegardée » quelque part : sur un support quelconque, ce qui enlève le stress de l’oubli, mais aussi dans votre esprit puisque ce qui est écrit à la main est plus facilement mémorisé. En tout cas, écrire ses pensées de manière automatique permet de faire de la place pour d’autres plus novatrices, enlevant le brouhaha de l’esprit qui s’affole.
  2. Remarquer les pensées récurrentes et se mettre en mouvement. A force d’écrire, tous les jours, « j’en ai marre de ce mur blanc cassé », on prend conscience qu’effectivement, ce mur blanc cassé là, on en a assez. Au fur et à mesure, presque inconsciemment cette fois, l’esprit va chercher une solution au problème : d’abord suggérer une couleur, puis un artisan, etc. Et c’est ainsi, qu’au bout d’un moment, ce satané mur blanc cassé se sera paré de vert émeraude profond, pour faire ressortir vos meubles miel et le fauteuil jaune.Les pages du matin vont ainsi permettre de mobiliser le cerveau à autre chose qu’à rabâcher : trouver des solutions qui nous conviennent !

Comment je vis cet exercice ?

Déjà, il faut savoir que de base, je suis quelqu’un qui écrit beaucoup. Mais alors vraiment beaucoup (et pas que sur ce blog !). Avant de lire Libérez votre créativité, j’avais déjà noirci je ne sais combien de carnets de mes pensées les plus diverses, de mes souvenirs, de mes recherches sur ce qui m’intéresse.

La différence avec les pages du matin c’est que 1) j’écrivais le soir et 2) j’écrivais principalement des pensées « construites ».

Et donc j’ai du mal. Plus ou moins suivant les jours. Là par exemple, il est 18h23 au moment où j’écris cet article, et je ne les ai pas encore faites. A vrai dire, je me suis un peu « dégagée » de cette contrainte de les faire le matin, déjà parce que le matin je médite et je fais du renforcement musculaire, et si je ne fais pas ces deux choses dès le lever je sais très bien que j’ai peu de chances de les faire à un autre moment de la journée.

La vraie difficulté des pages du matin, c’est plutôt qu’elles nous renvoient comme un boomerang tout ce qu’on ne veut pas voir : les méchancetés qu’on se dit, les angoisses récurrentes, les émotions récurrentes sur des problématiques non traitées.

Pourtant, je vous l’assure, les pages du matin font du bien. Quand je ne les fais pas, le lendemain je me sens grognon. Je suis persuadée que c’est grâce aux pages du matin que j’ai pu cibler facilement mes intentions pour 2020 et que j’ai autant progressé d’un point de vue personnel en 2019. Et en 2018, elles ont été un soutien, que dis-je, un pilier pour ma santé mentale.

En bref, les pages du matin, c’est pas rigolo, mais c’est efficace et ça fait du bien.

Libérez votre créativité Julia Cameron exercices

Remplir le puits, les rendez-vous avec l’artiste.

Autre exercice phare de Libérez votre créativité, les rendez-vous avez l’artiste. Là encore c’est un exercice qui semble tout bête… mais qui est loin de l’être !

Le rendez-vous avec l’artiste : kézaco ?

L’idée que Julia Cameron expose dans son livre c’est, toutes les semaines, prendre du temps pour renouer avec son moi artiste. Attention, pas le moi sérieux que vous êtes aujourd’hui, non !

Prendre rendez-vous avec l’artiste que nous étions enfants. L’enfant qui s’éclatait à décorer une boite de camembert qui allait devenir une boite au trésor, l’enfant qui faisait des bracelets de pâquerettes, l’enfant qui préparait des potions magiques à base de terre, feuilles et plantes glanées çà et là.

C’est avec ce moi-là que l’auteure nous propose de prendre rendez-vous.

Et pendant ce rendez-vous, on fait ce que l’artiste a envie de faire : des cookies, de l’origami, aller au jardin botanique, acheter de la gouache parce qu’on n’a jamais essayé… Tout ce qui semble rigolo !

En quoi le rendez-vous avec l’artiste est bénéfique ?

Personnellement, je vois deux intérêts aux rendez-vous avec l’artiste :

  1. Réintégrer la notion de jeu dans la créativité. Que la personne qui n’a jamais pris son art au sérieux me jette la première pierre ! En grandissant, avec l’âge adulte, il semblerait que les paillettes de notre enfance sont bien loin, y compris dans la pratique artistique : il y a des techniques à apprendre, des règles à suivre et tout un tas d’autres barrières qu’on érige, pour se rassurer ou peut être pour se décourager inconsciemment. Le rendez-vous avec l’artiste, c’est justement reconnecter avec le jeu insouciant de l’enfance, l’émerveillement de la simplicité et le pétillement de la créativité, rien que ça !
  2. Explorer. J’en ai parlé un petit peu dans mon article sur #AbstractJanuary, le challenge artistique que je m’étais fixé en janvier de produire une peinture abstraite par jour, des bénéfices de l’exploration ou de la redécouverte : voir le médium avec un œil nouveau, chercher comment intégrer ce que l’on aime de la pâtisserie dans la pratique artistique, voir ce qu’il se passe quand les barrières d’adulte s’effacent au profit de la curiosité joyeuse de l’enfant. Les rendez-vous avec l’artiste apportent un vent de fraîcheur au processus de création !

Comment je vis cet exercice ?

Pour moi, c’est le plus dur de tous les exercices, toute sérieuse et contrôlante que j’ai tendance à être.

Au début je m’en faisais une montagne, parce que je voulais qu’il soit parfait, que ce soit quelque chose de sensationnel ce rendez-vous avec l’artiste. Alors qu’en fait, cela peut être, si on lâche du lest (vous aurez compris que j’ai du mal à ça, mais c’est pas grave, je persiste !) un exercice très simple.

D’ailleurs c’est comme cela que je l’apprécie : empreint de simplicité. Que ce soit regarder des photos, cueillir des fleurs sauvages, peindre sur des cailloux, prendre un cours de couture, reregarder un film que j’aimais enfant. L’idée c’est peut être de prendre au sérieux les suggestions de notre enfant intérieur qui nous paraissent fofolles, allez savoir…

Je ne suis pas la plus régulière pour les rendez-vous avec l’artiste (contrôle et perfectionnisme quand tu nous tiens…) pourtant j’en retire toujours beaucoup de bénéfices, notamment des bons moments remplis de joie !

Libérez votre créativité Julia Cameron quatrième de couverture

Le maternage

Ce n’est pas un exercice à proprement parler, néanmoins la notion de maternage revient très souvent dans Libérez votre créativité… Ne serait-ce que via l’exercice du rendez-vous avec l’artiste !

Le maternage kézaco ?

Le maternage est un concept assez répandu en psychologie, dont en psychologie positive. L’objet du maternage, c’est de se donner le soin qu’accorderait une mère aimante à son petit enfant.

Ce qui implique dans un premier temps d’identifier la source de l’inconfort (état physique, mental ? Froid, faim, peur, tristesse ?), puis de choisir une action maternante (se blottir dans un plaid, grignoter un bout de fromage, écrire dans son journal, appeler un proche…).

Le maternage n’est pas forcément lié à une situation inconfortable bien entendu, cependant je trouve que c’est le moyen le plus facile de l’expliquer !

En quoi le maternage est-il bénéfique ?

Il me semble que le principal objectif du maternage, c’est de réconcilier un individu avec sa personne, en se donnant des marques d’amour. En ce sens, le maternage me paraît être un moyen de répondre au manque d’estime de soi, ou tout du moins d’initier une dynamique de réparation du lien de soi à soi.

Comment je vis cet exercice ?

Le maternage, même s’il n’était pas forcément appelé ainsi, c’est quelque chose auquel je suis depuis très longtemps confrontée dans mon suivi thérapeutique : les différents thérapeutes qui m’ont suivie m’ont tous à un moment ou à un autre, incitée à mettre en place une démarche dans laquelle je me traiterais avec plus de compassion, plus de douceur, plus d’ouverture d’esprit et, ultimement, plus d’amour.

Pendant des années cela m’a semblé relever de l’hyperespace, je comprenais le concept mais je ne voyais pas du tout à quoi cela ressemblait dans la vraie vie. Le foisonnement d’articles et de solutions « self care » que l’on voit depuis quelques années ne me paraissait pas approprié pour ce qu’on me demandait.

Et puis, sans doute que le cheminement s’est fait dans ma tête (via les pages du matin ?) et j’ai commencé à instiller, petit à petit (mais alors vraiment petit à petit !) des petites choses pour me materner : faire la sieste quand je suis fatiguée, pendre un bain chaud avec un livre et trempouiller si cela me chante, aller chez le médecin quand je suis malade (cela paraîtra sans doute une évidence à certains, mais jusqu’il y a peu, je n’allais chez le médecin que quand vraiment je n’en pouvais plus), me mettre du rose aux joues juste parce que j’en ai envie…

D’un point de vue de la pratique artistique et de la créativité, le maternage va plus dans le sens de l’ouverture d’esprit (accueillir les idées d’expérimentations) et de l’absence de jugement : pas de critiques, pas d’attentes, laisser le perfectionnisme de côté (et ça, laissez moi vous dire que je trouve ça infiniment compliqué à faire !).

Je ne suis pas une pro du maternage, et pourtant j’ai tellement progressé la dedans depuis que j’ai commencé à lire Libérez votre créativité !

 

Voilà donc les 3 éléments principaux que je retire de Libérez votre créativité et que j’essaye d’utiliser dans mon quotidien, malgré les difficultés que je peux rencontrer. Je sais que ces pratiques me font du bien sur le long terme et m’aident à progresser, aussi bien d’un point de vue personnel qu’artistique : je m’autorise plus de choses, j’écoute plus mon intuition, j’expérimente plus, je joue plus, je ris plus (eh oui !).

A votre tour maintenant ! Racontez-moi en commentaire ce qui vous a fait évoluer d’un point de vue de la créativité et de la pratique artistique : est-ce un livre, un professeur, un conseil ? Et si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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#AbstractJanuary : Une peinture abstraite par jour pendant le mois de janvier

30 mars 202029 juin 2020

L’idée de faire un challenge artistique basé sur l’art abstrait en janvier 2020 est en fait arrivée en décembre 2019, mi-décembre 2019.

2019 a été pour moi une année relativement intense en challenges artistiques : je me suis essayée à #Mermay (un dessin de sirène par jour pendant le mois de mai) et j’ai complété #inktober (un dessin à l’encre par jour pendant le mois d’octobre), #huevember (un dessin mettant en avant une teinte par jour pendant le mois de novembre) et #drawcember (un dessin par jour pendant le mois de décembre).

Inutile de dire qu’à la mi-décembre, j’avais envie d’un challenge un peu plus « simple », avec moins de contraintes mais qui me permette tout de même de progresser dans ma pratique artistique. Et bien entendu, il devait être suffisamment distrayant pour que j’ai envie d’y accorder du temps chaque jour.

Et c’est ainsi que j’en suis arrivée à la conclusion que faire une peinture abstraite par jour serait une bonne idée pour le mois de janvier.

Abstract January art abstrait aquarelle

L’art abstrait a une place particulière dans ma vie : au début, je n’aimais pas l’art abstrait, je trouvais que c’était trop « facile », que cela ne valait pas la technique des grands maîtres de la Renaissance, la technique des grands maîtres tout court d’ailleurs. Et puis, petit à petit, j’ai commencé à m’y intéresser, à expérimenter de mon côté.

Mon affection pour l’art abstrait s’est finalement imposé à moi lors d’un voyage à Londres, et notamment lors de la visite du Tate Modern : tellement de techniques, de couleurs, d’émotion dans ces pièces d’art ! Et c’est ainsi que j’ai embrassé l’idée d’aimer apprécier et faire de l’art abstrait.

Mais de là à en faire tous les jours pendant tout le mois de janvier…? J’avais besoin de relâcher et de jouer avec la couleur, et je n’ai pas été déçue par ce challenge, j’en retire d’ailleurs 3 leçons que je vous expose ci-dessous.

3 leçons que je retiens de ce challenge

Leçon 1 : Jouer avec les matériaux et en profiter pour explorer leurs différences

Quand je me lance dans un challenge, je mets un point d’honneur à ne pas racheter de nouvelles fournitures, mais plutôt d’utiliser celles que j’ai déjà. Si vous êtes créatif vous même, vous devez comprendre le dilemme : vouloir tout expérimenter et pourtant avoir un stock de fournitures d’art conséquent.

Je créé depuis des années (mon enfance en fait), et donc j’ai eu le temps d’accumuler des fournitures, bien plus que nécessaire il me semble (le côté de ma personnalité qui aime le minimalisme n’est pas trop en phase avec le côté artiste qui veut tout tester parce que ça a l’air sympa, disons-le comme ça) donc pour ce challenge, j’ai voulu me concentrer en priorité sur la peinture acrylique et aquarelle que j’avais déjà en stock.

Abstract January art abstrait acrylique

J’ai trouvé que ce challenge m’a permis de redécouvrir mes couleurs et pinceaux, les couleurs que je pouvais créer. J’ai une fâcheuse tendance à utiliser les couleurs telles qu’elles sont, sans les mélanger, et comme j’ai très peu de peinture acrylique par exemple (5 tubes ! blanc de titane, noir de titane, et la série froide des couleurs primaires), j’ai eu à prendre le temps de créer mes couleurs, de réfléchir la composition… Et tout en étant un challenge, cela m’a beaucoup amusée !

Côté support, j’ai pratiquement fait toutes mes peintures dans le carnet que j’avais commencé à ce moment là, qui est un carnet spécifiquement élaboré pour l’aquarelle, avec un côté des pages texturé et l’autre plus lisse. Le reste des peintures ont été faites sur des matériaux de récupération (le morceau de carton qui maintient parfois les T-shirts dans leur emballage par exemple).

Leçon 2 : Ne pas avoir peur du mixed media

Des fois je me dis que j’ai de drôles de limitations. Et parmi ces limitations, il y a celle de n’utiliser qu’un seul type de fournitures pour une création : si je fais une peinture aquarelle, je ne vais utiliser que de l’aquarelle par exemple. Cette idée est valable pour tous les types de créations : si je commence une série de dessins avec de la graphite, je vais la finir en utilisant exclusivement de la graphite, etc.

Sauf que comme je le disais un peu plus haut, autant pour l’aquarelle cela n’était pas dérangeant vu que j’ai trois palettes à ma disposition (oui je sais…le minimalisme j’en suis encore loin), autant pour l’acrylique j’étais très vite limitée puisque j’avais 5 tubes et seulement la série froide des couleurs primaires. Donc je finissais par tourner un peu en rond avec mes peintures acryliques.

Cela a duré jusqu’à ce que @andtheinvisible me partage l’art de @ckelso et que dans ma tête cela fasse tilt…

Abstract January art abstrait acrylique

Je pouvais utiliser mes Poscas pour mes peintures aussi !

Inutile de dire que d’un coup d’un seul, mon champ des possibles s’est ouvert, et j’ai pris encore plus de plaisir à faire les peintures qu’au début du challenge.

Ce challenge ne m’a certes pas affranchie des limitations que je m’impose toute seule, en revanche, il m’a permis d’expérimenter l’utilisation des Poscas avec la peinture acrylique et la peinture aquarelle, et je dois bien avouer que je me suis bien amusée lorsque je me suis (enfin) autorisée à faire des choses qui me semblaient « farfelues »…

Leçon 3 : Jouer, tout simplement

Replaçons un peu le contexte avant que je développe ce point, si vous le voulez bien. Les premiers cours de peinture que j’ai pris, c’était de la peinture à l’huile, il y a plus de 20 ans de cela (ah… déjà ?) et c’était très classique comme enseignement : on étudiait les grands maîtres après avoir appris les dégradés, la lumière, la perspective… C’était très bien, loin de moi de critiquer ce que j’y ai appris puisque je m’en sers dans ma pratique artistique quotidienne, mais on ne peut pas dire que cela développait énormément le sens du jeu.

Et pourtant je m’étais fixée ce challenge justement parce que je voulais m’affranchir des contraintes des challenges précédents et pouvoir prendre le temps de faire un peu ce que je voulais, ce qu’il me passait par la tête sans (trop) me juger.

Abstract January art abstrait aquarelle

Finalement l’affranchissement des contraintes a été plus long que ce que j’imaginais. Peut être des résidus de pensées selon lesquelles l’art abstrait n’est pas vraiment de l’art, peut être un syndrome de l’imposteur, allez savoir.

Toutefois, si vous vous lancez dans un challenge similaire, j’ai envie de vous dire de persister. De ne pas écouter ces petites voix rabat-joie qui de toute façon n’ont pas leur mot à dire dans l’expérimentation : chaque touche que vous ferez à votre création est valide, ce que vous créez est valide.

Peut être qu’il ne sera pas comme vous l’imaginiez, peut être qu’il dépassera vos espérances, peut être que cela sera plus ou moins bien reçu. L’idée du challenge était d’expérimenter, de repousser des limites, alors autorisez-vous à le faire.

La dernière peinture que j’ai faite, ne ressemblait pas du tout à ce que je voulais qu’elle soit. Et puis finalement, avec un peu plus de ce superbe violet/pourpre, elle s’est transformée en une espèce d’aurore boréale, et je l’aime beaucoup. Ce n’est pas la plus fouillée, la plus recherchée en termes de composition, et pourtant j’aime beaucoup les couleurs, le mouvement, l’énergie qu’elle dégage, et si je m’étais trop prise au sérieux, je crois bien que je n’aurais pas réussi à atteindre ce résultat.

 

Au final, j’ai beaucoup aimé ce challenge : il m’a donné du fil à retordre (mais n’est-ce pas l’objet d’un challenge ?) et pourtant j’ai beaucoup appris, notamment en termes de lâcher-prise, d’exploration.

J’ai aussi mis de côté cette crainte du « gaspillage » des fournitures artistiques, ce que je garde encore bien précieusement aujourd’hui en tête quand mon cerveau essaye de faire en sorte que je ne me confronte pas à la page blanche.

Et donc j’ai réussi à faire une peinture abstraite par jour pendant le mois de janvier, j’ai complété #AbstractJanuary (qui est un challenge que je me suis créé moi-même, je tiens à le rappeler). Si vous voulez voir la totalité des pièces produites, elles sont disponibles sur mon Instagram.

Si vous avez des astuces ou pistes d’expérimentation à partager sur l’art abstrait ou la création en général, n’hésitez pas à laisser un commentaire ! Et si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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Pourquoi j’ai pris un cours de couture (+ 3 choses que j’ai apprises !)

2 mars 202029 juin 2020

Il y a quelques mois, alors que cela me trottait dans la tête depuis un bon moment, j’ai pris un cours de couture.
Oui, oui, parfaitement.

Un cours de couture.

Pourtant, j’en avais déjà fait auparavant (par exemple une trousse en coton enduit ou une petite pochette bicolore), mais rien à faire, je n’arrivais pas à m’enlever l’idée de prendre un cours de couture de l’esprit.

Cours de couture : mon expérience !

Pourquoi prendre un cours de couture ?

A l’origine de cette idée persistante se trouvaient trois motivations (mais vous en avez peut être d’autres !)…

Prendre ou casser des habitudes

Comme beaucoup de choses que je fais dans ma vie, j’ai appris la couture un peu sur le tas (et sur le tard aussi). Plus ou moins par moi-même, avec beaucoup d’expérimentations. Si, en soi, être autodidacte est une bonne chose, c’est aussi un moyen assez facile de prendre des mauvaises habitudes. Et je craignais (avec raison !) d’en avoir pris quelques unes, aussi je voulais m’en débarrasser le plus vite possible… Et les remplacer par les bonnes pratiques !

Pouvoir bénéficier des conseils d’une personne expérimentée

C’est d’ailleurs un des critères qui a joué dans le choix de l’endroit où j’ai pris mon cours (Happy Couture pour ceux que cela intéresse !). Je voulais que ce soit quelqu’un qui pratique régulièrement la couture, qui allait pouvoir répondre à toutes mes questions plus ou moins farfelues sur les tissus, le fil et tout ce qui touche à la couture. L’avantage que je voyais au cours, c’était aussi de pouvoir être corrigée ou aiguillée en cas de besoin.

Pouvoir voir les conseils mis en application

Et enfin, cela va sans doute paraître évident, mais je voulais pouvoir voir les conseils. Bien sûr, vous allez me dire qu’il y a tout un tas de tutoriels sur YouTube et que j’aurais pu me baser là dessus plutôt que de prendre un cours.
Certes.
Mais l’avantage du cours de couture, c’est qu’on n’est pas limité à un seul point de vue (celui de la ou des caméras pour YouTube par exemple) : on peut retourner l’ouvrage, l’étirer, etc.

Ce que j’y ai appris

Pour ce cours de couture, comme vous l’avez sans doute compris, j’ai appris à faire un coussin en forme de nuage (n’est-il pas super mignon franchement ? Personnellement je l’adore !).

Je ne vais pas détailler tous les points qui m’ont été enseignés, sinon on ne s’en sortirait pas, à la place je vais vous lister les trois points qui me taraudaient et que le cours a permis d’éclaircir.

Bien placer mes mains sur la machine

Vous vous rappelez quand je parlais de mauvaises habitudes ? Hé bien voilà la première : le placement de mes mains  pour guider le tissu lors de sa progression. J’avais pour habitude de placer ma main droite à droite du tissu, ce qui a priori n’est pas une bonne idée !

J’ai encore besoin d’être vigilante pour bien placer ma main droite comme il le faut, mais le cours aura permis de débusquer cette mauvaise habitude.

Et vous voulez savoir le meilleur dans l’histoire ? C’est beaucoup plus facile de guider son tissu et de faire de belles coutures avec les mains bien placées !

Bien placer les aiguilles qui maintiennent le tissu

Sur ce point là, il paraît qu’il y a deux écoles : ceux qui mettent les aiguilles perpendiculairement à la couture et ceux qui les mettent parallèlement.

J’avais pour habitude de les mettre perpendiculairement et de régulièrement casser mes aiguilles qui maintiennent le tissu pour la couture. Pendant le cours, la prof (d’obédience « aiguilles parallèles » donc) m’a montré comment bien les placer (à quelle distance du bord, à quelle distance les unes des autres …) et quand les enlever.

Et là encore, miracle (ou pas) avec les bons gestes et les bonnes techniques ça va tout de suite mieux !

Choisir la bonne tension du fil

Je ne sais pas pourquoi, mais la tension du fil était un truc inextricable dans ma tête, un peu comme l’ouverture en photographie. J’avais donc beaucoup de difficultés à trouver la bonne tension et à ne pas refaire je ne sais combien de fois mes coutures parce que la tension était trop forte ou trop faible.

Comme pour le reste, une fois qu’on vous explique et qu’on vous montre, avec plusieurs tensions différentes sur plusieurs types de tissu, forcément ça éclaircit les choses. Et finalement c’est bien moins compliqué que ce que je croyais !

coussin nuage cours de couture

Bonus : Comment bien choisir son cours de couture ?

Je pourrais faire un article entier rien que là dessus, mais pour aujourd’hui je vais m’en tenir aux critères que j’ai choisi pour sélectionner mon cours de couture : à vous d’adapter en fonction de vos besoins et exigences, car après tout c’est très personnel !

Le projet

Je le mets au tout début de cette liste, parce que ça a été un des éléments clé.

Dans la mesure où j’avais déjà fait un peu de couture auparavant, je voulais un projet qui suscite ma curiosité et apporte un peu de challenge. Je ne voulais pas refaire une énième trousse, et pourtant c’est un projet que l’on retrouve souvent dans les cours de couture pour débutants.

Quand j’ai échangé avec les différents professeurs, je leur ai à tous demandé pourquoi ils choisissaient ce projet : quelles étaient les techniques qui allaient être abordées, quelle proportion entre la théorie et la pratique, etc.

N’oubliez pas aussi de demander si les fournitures du projet sont incluses dans le prix du cours !

Cours en groupe ou cours individuel ?

Pour ce point là, de mon côté, c’était assez clair : cours individuel pour pouvoir poser toutes mes questions à tout moment et avoir le plus d’explications possibles sur les problématiques que j’avais. Je ne regrette pas ce choix parce qu’effectivement j’ai pu échanger avec la prof quant à mes difficultés et elle a pu corriger lorsque nécessaire.

Cependant, je pense que si vous êtes un peu plus expérimenté(e) ou si vous voulez suivre des cours de couture régulièrement, les cours en groupe sont intéressants (et ils permettent de rencontrer des personnes qui partagent un intérêt pour la couture au passage !).

Localisation, durée, tarif, etc.

Bien entendu, il ne serait pas complet de parler de choix d’un cours de couture (ou de quelque cours que ce soit d’ailleurs !) sans mentionner les basiques :

  • A quelle distance de chez vous se situe le cours ? Est-il facile d’accès en transport ou en voiture ? Ce point est particulièrement important si vous devez ramener votre matériel et notamment votre machine à coudre !
  • Quel est le matériel fourni ? Devez-vous amener votre machine ? Est-ce que chaque participant va bénéficier d’une machine ? Le tissu utilisé pour le projet est-il fourni ? Son prix est-il inclus dans le prix du cours ?
  • Combien de temps dure le cours ? Cette durée est-elle suffisante pour compléter le projet et pouvoir poser ses questions ?
  • Qui est le professeur ? Depuis combien de temps cette personne fait-elle de la couture ? Quels types de projet cette personne réalise-t-elle ?

coussin nuage cours de couture

De mon côté je suis très contente de mon expérience : j’ai trouvé réponse à mes questions, j’ai identifié des pistes d’amélioration et je suis ravie du projet réalisé, le tout pour un très bon rapport qualité/prix,  je ne peux donc que vous recommander de faire de même. Je vous recommande aussi l’adresse si vous êtes en région parisienne, la prof, qui est la propriétaire de la boutique, est absolument charmante et très pédagogue.

N’hésitez pas à laisser en commentaire votre expérience de cours de couture (ou à expliquer pourquoi l’idée vous tente !) et, si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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Craft day #21 : la production de Mai 2017

26 mai 201721 mai 2017

Finalement, après une période assez creuse d’un point de vue créatif, les choses se remettent doucettement en place : plutôt que d’essayer de me dégager des heures pour pratiquer, je renoue avec les courtes sessions impromptues, et cela me fait beaucoup de bien !

Saccage ce carnet !

Il fallait marcher sur la double page pour la tacher, ce que j’avais fait, et puis je me suis dit que mettre des images et photos de chaussures ce serait rigolo, donc voilà.
Ce n’est pas ma meilleure production en termes de calligraphie, mais j’aime bien les couleurs, et puis le mélange des genres aussi…
Ces pages sont en cours de réalisation : il s’agit de noter sa liste de courses…
Une de mes pages favorites de ce carnet.
Il fallait gribouiller pendant qu’on était au téléphone, à la place j’ai fait ça en écoutant un podcast. Et si vous n’aviez pas encore remarqué, oui, le violet et le rose font partie de mes couleurs préférées !

Carnet à croquis / expérimentations

Je vous avais déjà montré ce fond, je l’ai juste agrémenté de quelques lignes et arabesques pour mettre en valeur les motifs du lavis.
J’aime beaucoup ce fond bubble gum. Il ne me reste plus qu’à trouver ce que je vais en faire !

Et vous, quels sont vos productions et projets créatifs du moment ?

Bonne journée !

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Watercolor wash – Alisa Burke

19 mai 201714 mai 2017

J’ai traversé une période pendant laquelle ma créativité a été plus ou moins exclusivement tournée vers mon travail (ce qui peut sembler étonnant pour ceux qui savent le métier que j’exerce) : trouver des solutions, modéliser des choses, etc.

En soi, c’était plutôt pratique pour ce qui est de la sphère professionnelle, parce que cela m’a permis d’aller vers des méthodes plus « innovantes », en revanche la sphère personnelle en a un peu pâti : en général, c’est ma pratique créative personnelle qui me permet d’entretenir une dynamique et ainsi d’alimenter les autres sphères de ma vie, et pas l’inverse.

Rapidement donc, je me suis trouvée face à une source d’envies, d’inspirations assez limitée, voire presque tarie.

Aussi j’ai cherché de l’inspiration un peu partout, jusqu’à me rappeler que certes l’inspiration aide, mais le plus important, c’est surtout de pratiquer pour relancer la machine.

Et donc je me suis demandée comment je pouvais procéder pour avoir l’impulsion de créer, et j’ai finalement décidé de m’offrir un cours créatif.

J’ai fait quelques recherches, j’ai fait une liste de tous les cours qui m’intéressaient dans mon bullet journal, et j’ai finalement choisi de m’offrir trois cours chez Alisa Burke.

Watercolor wash est l’un d’entre eux.

Crédit photo : Alisa Burke

C’est un cours en format court (une grosse leçon), qui couvre une technique / un sujet particulier.

Je ne voulais pas m’embarquer dans un cours trop long qui risquait d’encore plus me ralentir dans ma mise en pratique, je voulais quelque chose avec des techniques simples, expliquées pas à pas, que je puisse mettre en application tout de suite.

C’est exactement ce qu’il s’est passé, et même si j’ai mis assez longtemps pour compléter le cours et appréhender toutes les techniques, je pense en avoir assimilé les composantes ce qui est chouette.

Pour information, c’est un cours qui se focalise sur les lavis à l’aquarelle et les différentes techniques qui tournent autour de ce sujet : il m’a été bénéfique parce que l’aquarelle est un média que je maîtrise assez mal encore, il le serait sans doute bien moins pour les vétérans.

Quoi qu’il en soit, je pense que le style d’Alisa, à la fois accessible et spontané, et le fait qu’il y ait beaucoup de vidéos ont beaucoup contribué à ce que j’apprécie le cours.

Du coup j’ai bien hâte de commencer les autres !

Et vous, quelles sont vos méthodes pour retrouver votre dynamique créative ?

Bonne journée !

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Créativité en berne

3 mai 201730 avril 2017

La création a toujours été quelque chose de très cyclique pour moi, notamment en termes d’activités : je fais beaucoup de tricot pendant un moment, puis c’est la peinture qui reprend le dessus, ensuite c’est le crochet qui revient sur le devant de la scène, et enfin c’est l’écriture qui passe au premier plan.

Parfois d’autres activités viennent se mêler à cet enchaînement de phases qui se réalisent aléatoirement, mais globalement, je croule sous les idées et les envies créatives.

Ces derniers temps, ma créativité s’est déplacée dans la sphère professionnelle : c’est une période assez chargée pour moi (enfin, je pense que cela va être tout le temps chargé en fait, c’est juste que je dois m’adapter au rythme et en tirer le meilleur), et puis pendant la période d’essai ce n’est pas vraiment le moment de se tourner les pouces. Alors j’ai accumulé les idées (j’ai des pages pleines d’idées et de projets à lancer dans mon bullet journal du travail) et les heures aussi (#BadHabits).

Après, je ne vais pas me retrancher derrière de fausses excuses : ce sont des choix que j’ai fait, et j’ai volontairement, bien qu’à contre-cœur le plus souvent, parfois par paresse/facilité aussi, délaissé ma pratique personnelle (d’où l’absence d’article sur la production créative du mois dernier, je n’ai pas fait grand chose).

Histoire de ne pas diriger toute mon énergie créatrice dans la sphère professionnelle j’ai choisi de prendre quelques cours sur la pratique de la peinture / du dessin, histoire de rafraîchir ma source d’inspiration. J’ai acheté 3 cours en format courts sur le site d’Alisa Burke, je vais voir ce que cela donne.

Peut être que changer de média pourrait être intéressant pour relancer la dynamique, je ne sais pas.

Pour l’instant, je procède par petites étapes pour voir quelle stratégie sera la plus efficace, c’est donc un sujet à suivre !

Et vous, comment procédez-vous quand votre créativité est en berne ?

Bonne journée !

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Craft day #20 : la production de mars 2017

31 mars 201726 mars 2017

Une grosse partie de la production de ce mois de mars est de la calligraphie que je réalise dans le carnet que j’utilise pour écrire des petits textes courts.

Pour le reste de l’aquarelle, des fonds, des émotions à évacuer, et puis quelques expérimentations.

Bonne journée !

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Craft day #19 : la production de février 2017

24 février 201719 février 2017

Le principal changement de ce mois-ci tient en quelque chose que vous n’auriez sans doute pas remarqué : mon carnet est plus grand. J’ai longuement hésité, mais je suis passé d’un format A5 à un format A4 pour avoir plus d’espace pour créer, et j’ai aussi pris un papier plus épais parce que je veux aller plus loin dans mes essais avec l’aquarelle.

Dans cet article je ne montre que les petites choses sur lesquelles j’ai avancé dans mon nouveau carnet, mais j’ai aussi avancé dans les activités de « Saccage ce carnet ! ».

Un peu la même base que ce que je fais d’habitude, mais cette fois ci en plus grand format et moins « chargé ». J’aime bien, ça change, je recommencerai je crois.

Un crayonné pour changer un peu, de cette photo de l’instragram de Travis DesLaurier (@travbeachboy) (Ah le Canada et ses merveilles… :love: ), histoire de coupler l’agréable à l’agréable…

Et de pratiquer un peu les crayonnés, les ombres et lumières, le corps humain aussi !

(Oui, j’ai prévu d’en faire d’autres)

Quelques essais à l’aquarelle, des fleurs toujours, quelque chose de plus coloré, peut être plus naïf, qui me fait penser un petit peu à certains imprimés textiles.

C’est librement inspiré de cette vidéo d’Alisa Burke, qui est décidément une source d’idées pour expérimenter encore plus avec la couleur et la peinture.

Voilà pour les quelques petites choses produites ce mois-ci : toujours beaucoup de fleurs, un peu de dessin pour pimenter tout cela… A voir ce que mars me réserve en termes de créativité !

Et vous, où en êtes vous avec votre pratique artistique ?

Bonne journée !

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Craft day #18 : la production de janvier 2017

27 janvier 201722 janvier 2017

Je suis en plein dans une phase d’adaptation, de recherche de routine, et la production artistique s’en est trouvée quelque peu impactée ce mois-ci.

Ce n’est pas bien grave, je continue de tâtonner pour trouver un équilibre et pouvoir jouer avec les couleurs : je finirai bien par trouver quelque chose qui me convienne !

En attendant, voici quelques petites choses qui sont venues remplir mon carnet…

Il semblerait que le bleu et le rose étaient à l’honneur, de même que l’aquarelle, avec laquelle je m’amuse beaucoup ces derniers temps (tellement qu’il va falloir que je me rachète une nouvelle palette bientôt…) !

Bonne journée !

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Mes peintures favorites de 2016

11 janvier 20178 janvier 2017

Je finis ma petite rétrospective de 2016 avec quelques peintures / dessins réalisés cette année et que j’aime beaucoup.

Je crois que c’est important de savoir regarder en arrière et voir ce qu’on a pu produire de beau et d’intéressant, histoire de se rappeler qu’on est capable de plus que ce que l’on croit…

Bonne journée !

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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