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Category Archives: Culture

Shinobi

9 décembre 20114 décembre 2011

ShinobiSynopsis :

En 1614, le Japon est dirigé par les Shoguns qui ont su unifier le pays en imposant la paix. Pour en finir définitivement avec les années de chaos, le Shogunat décide de mettre un terme à la rivalité existant entre les clans Iga et Koga, deux familles ninja rompues à l’art ancien du shinobi.

Profitant de la haine ancestrale existant entre les deux familles, le premier Shogun oblige les chefs des deux tribus à désigner respectivement leurs cinq meilleurs guerriers pour un combat à mort au terme duquel sera désigné l’héritier du royaume.

Ainsi se voit scellé le sort d’Oboro (Yukie Nakama) et de Gennosuke (Jô Odagiri), les héritiers des deux familles qui devront choisir entre leur amour et la mort pour l’honneur de leur clan.

Shinobi02Ce film est splendide ! Les histoires de ninjas me plaisent en règle générale, mais celle-ci est très bien ficelée. Comme d’habitude, les décors et les costumes sont magnifiques, l’intrigue et les personnages (y compris les secondaires !) sont particulièrement soignés.

On pourra reprocher des effets spéciaux parfois un peu limites, voire flagrants, mais c’est quand même assez sporadique. Dans l’ensemble, le film est très cohérent, le scénario réussi et le jeu des acteurs franchement bon.

Shinobi01A ce titre, les deux protagonistes principaux sont particulièrement convaincants ! Les jeux de regards, le langage corporel sont bien maîtrisés. Le couple Oboro/Gennosuke est crédible, le tiraillement entre les deux protagonistes entre leur amour et la loyauté envers le clan palpable. Les valeurs véhiculées par le film sont positives, fortes et imprègnent l’histoire dans ses fondements.

Le dénouement est particulièrement surprenant, bien qu’en accord avec les messages véhiculés par le film. Je ne vous en dis pas plus et vous invite à visionner ce superbe film (si ce n’est déjà fait !) pour me donner votre avis !

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Du pouvoir de la musique

5 décembre 20114 décembre 2011

A la base, quand bien même j’aurais voulu apprendre à jouer du violon, je ne suis pas une mélomane. Loin de là !

J’écoute des musiques variées, mes goûts sont assez éclectiques : cela va de AC/DC, à Lady Gaga, en passant par Norah Jones, Daft Punk ou encore IAM. Je ne m’arrête à aucun style en particulier, j’aime la diversité des genres et les émotions qu’elles peuvent susciter en moi.

Il y a peu, j’écoutais d’ailleurs la musique uniquement à la radio. J’avais très peu de CD et je n’écoute pas vraiment de musique chez moi. Et puis, des amis m’ont offert un Ipod Shuffle. Bien sûr, j’avais eu des lecteurs MP3, sans trop vraiment accrocher au concept : il n’y avait guère que dans les transports en communs que je l’utilisais.

Par la suite, je suis rentrée dans le monde du travail, et avec lui le monde des open-spaces dans lesquels la délimitation de son espace est un enjeu (ou presque). Et même si j’ai une bonne capacité d’occultation du bruit, parfois j’ai envie de m’enfermer dans ma petite bulle rien qu’à moi, avec de la musique qui, au choix, m’apaise, me dynamise ou me stimule.

C’est là que l’Ipod rentre en jeu.

Ipod ShuffleDepuis que j’ai entamé ma nouvelle mission, je l’utilise beaucoup plus qu’avant. Cela me permet d’avoir un peu de réconfort, de m’apaiser. Il m’aura fallu ce « déclic » pour enfin me mettre à trier ma musique, la sélectionner et former des playlists.

Hier, j’ai pris le taureau par les cornes : j’ai attrapé mon ordinateur (poussiéreux, et pourtant je l’époussette tous les jours !), j’ai téléchargé Itunes (que je n’avais que sur l’ordinosaure), les musiques, j’ai trié, classé, sélectionné.

Au bout de quelques heures, tout était fin prêt pour que je puisse avoir le meilleur de ma musique pour aller travailler. Hop, une chose en plus de faite avant 2012 !

Et des heures de plaisir musical en perspective !

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La princesse du désert

1 décembre 201129 novembre 2011

Il faut que je vous avoue quelque chose : j’ai une culture cinématographique proche de ma culture musicale, à savoir le néant. Autant je suis très calée d’un point de vue philosophie (par exemple), autant je n’y connais rien en cinéma.

Enfin, rien c’est vite dit. Je ne connais pas les grands classiques (exemple : je n’ai jamais vu le grand bleu) mais j’ai vu tous les Hayao Miyazaki (ou presque). J’ai des références assez pourries (exemple : j’adore Bruce Willis) mais j’ai vu des films asiatiques que personne n’a vu… Ou presque. Si vous vous attendez à voir des revues de film à grosse production, j’annonce tout de suite que c’est pas ma spécialité…

Donc, le film du jour :

La princesse du DésertSynopsis :

En 1375, les seigneurs Ming renversent l’empereur mongol de la dynastie Yuan qui gouverne la Chine. Un nouvel empereur s’installe à Pékin. Vaincus, les cavaliers mongols s’enfuient à travers l’Empire, après avoir enlevé une princesse Ming. Une délégation de diplomates et de soldats du royaume de Corée traverse la Chine pour sceller la paix avec le nouvel empereur mais, à peine arrivés, ils sont accusés d’être des espions et arrêtés. Alors que la délégation est conduite dans le désert, des Mongols attaquent et tuent leurs gardes avant de repartir en les laissant libres. Les deux diplomates ayant succombés, Choi-Jung, un jeune général inexpérimenté, prend la tête de la délégation.

La Princesse du Désert
Source : http://martialconnection.blogspot.com/2010/12/musa-warrior-2001.html

Les Coréens croisent peu après la route des cavaliers ayant enlevé la princesse et leur tendent une embuscade au cours de laquelle Yeo-sol, ancien esclave du chef initial de la délégation et virtuose dans le maniement de la lance, blesse le général mongol mais lui laisse la vie sauve. Ébloui par la beauté et l’orgueil de la princesse, Choi-Jung décide de l’escorter jusqu’à Pékin et rivalise avec Yeo-sol pour obtenir ses faveurs. Les soldats coréens, poursuivis par les Mongols et obligés de livrer des combats sanglants, font de moins en moins confiance en leur général et sont finalement contraints de trouver refuge dans une forteresse abandonnée où ils vont devoir livrer un combat désespéré.

(Source du texte)

J’ai adoré ce film. L’histoire est belle et bien ficelé, les acteurs jouent très bien. Ce que j’apprécie en particulier dans les films asiatiques, c’est qu’il n’y a pas à proprement parler de « fin », elle est toujours plus ou moins ouverte pour laisser libre cours à notre imagination, à notre ressenti.J’aime aussi énormément la part belle qui est laissée aux valeurs, à l’expression des sentiments, aux caractères des personnages… Les costumes et les décors sont splendides, les combats sont certes un poil violents, mais très artistiques je trouve.

Et puis, comment vous dire ? Le Général Choi-Jung (joué par Ju Jin-Mo) je l’ai trouvé plutôt pas mal, ce qui ne gâche rien, mais alors rien au film (les hommes se consoleront avec Zhang Ziyi, qui joue la princesse et qui est éblouissante !).

Source : http://houlengjai.com/jujinmo-musa.html

Non ? Je vous sens pas convaincues, alors je suis allée fouiner un peu sur le net…

Ju Jin-Mo
Source : http://www.allkpop.com/tag/joo-jin-mo

Voilà, je crois que tout est dit. Je veux le même à la maison, avec les mêmes yeux noisettes et la même bouche charnue sexy associée*.

En résumé, et au delà du physique plus qu’agréable des acteurs, c’est un très chouette film, très beau, bien réalisé avec une histoire profonde, des belles valeurs et des combats assez époustouflants !

Bon film !

(* Oui, je sais, pour celles qui le « connaissent », mon ex lui ressemble énormément…)

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Intouchables

9 novembre 20118 novembre 2011

affiche intouchablesIntouchables, c’est l’histoire d’une rencontre entre Philippe (François Cluzet) et Driss (Omar Sy), deux personnes que tout oppose, ou presque.

Philippe est un aristocrate devenu tétraplégique à la suite d’un accident de parapente, qui apprécie l’art contemporain et la musique classique et vit dans un hôtel particulier.

Driss est un jeune de banlieue fraîchement sorti de prison qui pointe au chômage et adore Earth, Wind and Fire.

C’est de manière quelque peu inattendue que Driss va se retrouver à travailler pour Philippe, chacun apportant quelque chose à l’autre, notamment en utilisant l’humour. C’est d’ailleurs toute la force du film d’arriver à traiter de sujets sensibles sans surjouer sur la tristesse ou sur l’émotion : on rit beaucoup, l’humour est bien dosé et le film est très positif.

Je ne suis pas une spécialiste en la matière mais j’ai trouvé le jeu des deux acteurs « phares » très bon. Le duo qu’ils forment marche très bien, la dynamique est là. Et Omar est tout simplement bon dans ce film, ses regards sont puissants, son sourire est communicatif, quel plaisir !

Voilà un petit moment que je n’étais pas allée au cinéma. Ce film là me donne envie d’y aller plus souvent.

 

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La grande île des tortues-cochons – Liu Sola

20 octobre 201120 octobre 2011

Résumé de la quatrième de couverture :

En l’an 4000, sur la Grande Île des tortues-cochons, apparaît l’ancêtre de la famille Ji. Contraint, pour l’amour d’une belle, à fuir pour un temps l’île mythique, Ji He découvre, sur la terre ferme, l’imaginaire chinois traditionnel, guerriers fabuleux et femme-panthère, la guerre civile, la Révolution et la poésie. A sa suite, quatre générations de Ji voguent entre île et continent, dans une saga où foisonnent légendes et miracles, où le récit se tord jusqu’à épouser l’Histoire. Laquelle n’a pas de fin. Les héros ne meurent point mais séjournent dans l’au-delà le temps de se refaire un moral ou une santé, réapparaissent enfin, dans une métempsycose méthodique et ironique. Et ce sont les femmes, reine des Enfers ou fille Personne, qui mènent la danse sacrée, jusqu’à celle qui a entrepris – la boucle est-elle bouclée ? – de retracer la saga familiale…

Liu Sola dédie ce roman des origines, entre annales fantastiques, space opera, ou manifeste féministe et romantique, à la mémoire de son père, dignitaire maoïste fidèle. Elle conjugue et subvertit avec brio les genres de la littérature chinoise classique.

La grande île des tortues-cochons
Crédit image : Fnac.com

Mon avis :

J’ai découvert ce roman un peu par hasard, en fouinant du côté des rayons de littérature asiatique à la médiathèque et j’ai été très intriguée par la quatrième de couverture. Je n’ai pas été déçue, j’ai trouvé cet ouvrage tout simplement excellent, le récit de l’épopée-saga est à la fois rythmé, cynique et drôle. Les touches fantastiques et fantaisies le rendent d’autant plus divertissant ! Je vous le conseille chaleureusement : plus d’un an après l’avoir lu, j’en garde un très bon souvenir. L’atmosphère poétique y est sans doute, aussi, pour quelque chose…

Extrait choisi :

Nous ne serons peut être jamais de vrais citadins, nous qui avons grandi à la campagne. Et eux ne deviendront jamais de vrais étrangers. Mais tout le monde essaye, on ne veut pas rester soi-même. Les habitudes sont comme des souvenirs congénitaux, impossibles à modifier.

La grande île des tortues-cochons, Liu Sola, page 91.

 

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Qu’est-ce qu’une vie réussie ?

30 septembre 201129 septembre 2011

Avant d’avoir ce bouquin de Luc Ferry dans les mains, j’avoue que je ne me suis pas posée la question de savoir ce que c’était, au juste une vie réussie. Bon, pour être tout à fait honnête, je ne me suis pas plus posée la question depuis, hein.

Mais alors, pourquoi avoir acheté ce bouquin ?

J’aime bien lire le magazine Psychologies. J’y trouve non seulement des sujets qui m’intéressent, des réponses parfois, mais surtout des pistes à explorer. Et, de temps en temps, il y a des petits « cadeaux » bien sympathiques. Il y a quelques temps, un livret intitulé « les 50 livres qui changent la vie » était donné avec l’achat du magazine. Ce livret regroupait une sélection de livres en 5 catégories : psychologie/développement personnel, philosophie/spiritualité, couple/sexualité, enfants/éducation et bien-être/santé.

Dans cette liste, j’ai sélectionné quelques ouvrages qui m’intéressaient (par exemple : L’Âme et la Vie de C.G. Jung, La Cucina de Lily Prior ou encore Mange, Prie, Aime d’Elizabeth Gilbert que j’ai tous 3 adorés) et je les ai commandés sur Internet. Dans la sélection philosophie/spiritualité figurait donc l’ouvrage de Luc Ferry que je me suis donc procuré.

Livre de Luc FerryL’idée de vie réussie, je pense que nous en avons tous plus ou moins une, issue de notre éducation, de la société dans laquelle on vit, ou encore de notre famille, de la religion qui est la nôtre. Une véritable conception influencée par notre prisme sociologique finalement (c’est quand j’écris des phrases pareilles que je me rends compte à quel point la prépa, et les cours de sociologie en l’espèce, m’ont marquée…).

Et c’est donc pour me faire une idée différente de ce qui pourrait être une vie réussie que je me suis plongée dans ce livre. Cet ouvrage a, en partie, répondu à ma soif de curiosité (et de philosophie) dans la mesure où il retrace les différents auteurs qui ont pensé l’idée de vie réussie : de Niestzche à la philosophie des Anciens (c’est-à-dire Grecque) en passant par l’influence des religions (notamment du Christianisme) et du désenchantement du monde sur la manière dont est pensée la vie réussie.

Il y a des choses que l’on retrouve aujourd’hui dans quelques ouvrages de psychologie, par exemple le fait de savoir distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas (présentée par Epictète dans son Manuel, qui nous enseigne notamment que « la vie bonne c’est la vie sans espérances ni craintes, c’est la vie réconciliée avec ce qui est »).

Mais ce qui m’a le plus plu, c’est la présentation de la pensée de Niestzche et notamment la pensée de l’éternel retour en tant que critère de choix des moments qui valent la peine d’être vécus.

Si, dans tout ce que tu veux faire, tu commences par te demander: « Est-il sûr que je veuille le faire un nombre infini de fois ? », ce sera pour toi le centre de gravité le plus solide… Ma doctrine enseigne: « Vis de telle sorte que tu doives souhaiter de revivre, c’est le devoir – car tu revivras en tout cas ! Celui dont l’effort est la joie suprême, qu’il s’efforce ! Celui qui aime avant tout le repos, qu’il se repose ! Celui qui aime avant tout se soumettre, obéir et suivre, qu’il obéisse ! Mais qu’il sache bien où sa va préférence, et qu’il ne recule devant aucun moyen ! Il en va de l’éternité ! » Cette doctrine est douce envers ceux qui n’ont pas la foi en elle. Elle n’a ni enfer ni menaces. Celui qui n’a pas la loi ne sentira en lui qu’une vie fugitive.

[Niestzche – La Volonté de puissance]

Malgré tout, cet ouvrage me laisse un peu sur ma faim, j’ai trouvé la conclusion un peu frêle, presque bâclée par rapport au reste qui est comme une grande dissertation philosophique relativement argumentée et aboutie sur l’idée de vie réussie.

Dommage…

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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