Mnêmosunê
Les petits riens forgent de belles existences…
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Author: Mnêmosunê

Cat Café – Linnea Sterte

26 août 202623 août 2026

Ce que j’apprécie avec le fait d’aller à la médiathèque, c’est que je peux choisir des livres à découvrir complètement au hasard sans que cela ait un quelconque impact : pas de place prise dans ma bibliothèque à cause d’un mauvais choix, ni d’argent dépensé « pour rien ».

Et donc je sélectionne les livres que je vais prendre avec moi de manière très impulsive, des fois je sais même pas de quoi ça parle.

C’est le cas de cette BD, que j’ai prise parce que j’aimais bien le style de la couverture. Je n’ai même pas lu la quatrième de couverture avant, je me suis dit « oh ça a l’air sympa et doudou » et je l’ai prise.

Photo de la couverture de la BD Cat Café. On y voit un chat blanc et noir vêtu d'une robe rose à carreaux bleus et des froufrous assis et en train de déguster une pâtisserie. Le chat est assis dehors et dans le ciel bleu un hydravion vole.

Et, ma foi, je me suis pas trompée.

L’histoire de la BD Cat café est assez simple : on y suit principalement Ophélie, qui prend la suite de sa soeur Miranda en cuisine parce que cette dernière s’est blessée au bras et ne peut donc plus réaliser les douceurs de cet endroit très apprécié de cette île du pacifique.

Photo de la quatrième de couverture de la BD Cat Café de Linnea Sterte. On peut y lire : "Sur une île perdue du Pacifique, Ophélia et sa sœur Miranda gèrent le salon de thé CAT CAFE. Ce dernier a la réputation non usurpée d'offrir les meilleures pâtisseries de la région. Blessée au bras, Miranda doit laisser seule sa jeune sœur aux fourneaux. Ophélia saisit cette opportunité pour enfin montrer de quoi elle est capable : elle réalise de véritables petits miracles culinaires qui émerveillent les habitués comme les clients de passage. Mais il n'y a pas que le travail dans la vie, surtout quand on ne peut pas tout prévoir... Encore moins l'arrivée d'un séduisant chat joueur de guitare, d'un pilote et son hydravion ou d'une élégante inconnue venue lui remettre une mystérieuse lettre d'amour ! Scènes de vie savoureuses, love story et douceurs à peine sorties du four, voilà le menu qui vous attend au CAT CAFE !"

Au fur et à mesure des pages, quelques petits éléments additionnels se profilent, ajoutant un peu plus de dimension à ce récit de vie. On y découvre également les différentes recettes que réalise Ophélie selon les occasions et les inspirations.

C’est une histoire douce, sans grand rebondissement, qui fait un peu penser aux après midi d’été simples, où le temps s’écoule lentement, au gré des amourettes et des sucreries estivales.

Photo d'une double page de la BD Cat Café. Sur la page de gauche, on voit un dessin de pâtisserie, la "tasse de thé patissière" avec quelques explications sur ce qu'elle contient. Sur la page de droite, des cases de la BD avec plusieurs chats qui parlent de la pâtisserie et de la météo qui annonce de la pluie.

J’ai beaucoup aimé cette lecture qui m’a fait beaucoup de bien pendant une période de santé mentale compliqué. C’est pas l’intrigue du siècle, en tout cas c’est une parenthèse réconfortante que j’ai appréciée.

Les amateurices de chats et de pâtisserie seront particulièrement gâtées avec cette lecture, de même que les cœurs tendres qui apprécient les petites histoires d’amour.

Et les dessins sont magnifiques, avec une palette de couleurs très sympa !

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La peinture sur céramique

24 août 202623 août 2026

J’aime bien découvrir de nouvelles techniques et faire des loisirs créatifs, je pense que ce n’est pas une surprise.

Récemment, Paupoune m’a proposé de passer du temps ensemble dans un café qui permet également de peindre une céramique de son choix le temps d’un « atelier ». L’endroit en question s’appelle La Papoterie, qui a plusieurs adresses à Paris et est présent également dans plusieurs villes de province.

Photo d'un pan de mur de la Papoterie avec des étagères sur lesquelles sont disposées des contenants avec de la peinture à céramique. Les contenants sont rangés par couleur et le rendu final de la couleur après cuisson est positionné sur un petit carreau de céramique fixé sur l'étagère, en dessous des contenants.

Il y avait beaucoup de monde et l’endroit est un petit peu exigu (pas facile de circuler dans certaines des salles quand les tables sont prises et que des personnes choisissent leur céramique à décorer), ce qui ne l’empêche pas d’être très cosy.

Photo d'une étagère de la Papoterie avec des fioles alignées et rangées par couleur. Il y a aussi des petits morceaux de céramique qui montrent la couleur finale après cuisson des différentes teintes proposées. Il y a sur le mur de petits écriteaux qui précisent "Merci de remettre l'aiguille sur la pipette après chaque utilisation".

Personnellement j’étais à l’aise sur la table à laquelle on était installées, je ne manquais pas de place, la luminosité était bien et j’arrivais à discuter avec Paupoune sans problème.

Photo de la céramique que j'ai choisie, une petite assiette qui ressemble à une fleur. J'ai dessiné des fleurs au centre de l'assiette et j'ai également positionné des petits scotchs pour peindre proprement. Sur la table, on voit également des tubes de couleur, des pinceaux, un bout de palette et on distingue un morceau de la carte des boissons.

On a eu un petit délai avec nos boissons (le ticket permettant leur production n’est pas arrivé à bon port du premier coup), ce qui a été bien vite réparé.

Photo de ma production en cours de décoration. Sur la table, outre l'assiette que je décore, on voit les pots de couleur, un verre de café, un verre de limonade, un pot avec des tampons en forme de lettres, des palettes et des pinceaux. En arrière plan, Paupoune est en train de peindre son mug.

Au tout début de l’atelier, un membre du personnel a donné les informations nécessaires pour réaliser notre peinture sur la céramique de notre choix : peintures, accessoires (pochoirs, tampons, etc.), temps disponible pour réaliser notre œuvre…

Photo de ma production posée sur une table. Il s'agit d'une assiette avec un bord qui rappelle une fleur. J'ai coloré les pétales dans les tons pourpres, bleus et verts. Entre chaque couleur, des pois qui après cuisson devraient être en paillettes dorées. Au centre de l'assiette, trois fleurs de type marguerites, entourées de paillettes et pois. Les couleurs sont pastel car la pièce n'a pas encore été cuite.

Et ensuite, ma foi, tout s’est bien déroulé, dans une bonne ambiance. J’avais l’habitude de faire des ateliers créatifs « seule », dans le sens où je n’y allais pas accompagnée (mais bien souvent il y avait d’autres personnes qui participaient comme moi), et j’ai beaucoup aimé ce format, à la fois accessible et convivial.

Photo de ma production que je tiens dans ma main. Il s'agit d'une assiette avec un bord qui rappelle une fleur. J'ai coloré les pétales dans les tons pourpres, bleus et verts. Entre chaque couleur, des pois qui après cuisson devraient être en paillettes dorées. Au centre de l'assiette, trois fleurs de type marguerites, entourées de paillettes et pois. Les couleurs sont pastel car la pièce n'a pas encore été cuite.

Au bout de 2h nous avions fini de peindre nos céramiques, un mug pour Paupoune et une petite assiette pour moi.

Maintenant il ne nous reste qu’à patienter le temps que la cuisson soit réalisée pour pouvoir récupérer les céramiques finalisées. A suivre, on a très hâte de les tenir dans nos mains !

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Eloge de l’énergie vagabonde – Sylvain Tesson

22 août 202621 août 2026

Je suis tombée sur les livres de Sylvain Tesson, complètement par hasard, dans la médiathèque de ma ville, dans la section récits de voyage.

Je ne connaissais pas cet auteur, j’étais très surprise de voir qu’il avait autant écrit sur ses voyages. Il m’était complètement inconnu, sans doute parce que j’ai assez peu lu de récits de voyage auparavant.

Photo prise de dessus montrant, posés sur une table de couleur crème : le livre de Sylvain Tesson intitulé Eloge de l'énergie vagabonde, un matcha latté glacé et un cookie aux pépites de chocolat.

Bref, j’ai parcouru les titres disponibles rapidement et puis j’aimais bien le titre de celui-ci alors je l’ai pris avec moi.

Dans ce livre, Sylvain Tesson raconte le voyage qu’il a réalisé, principalement à vélo, de l’Ouzbékistan à la Turquie, en suivant des oléoducs.

Autant dire que cela n’est pas du tout le genre de voyage que je serais susceptible de réaliser, ce qui le rend d’autant plus intéressant : quelle est la motivation ? qu’est-ce qu’il a vécu ? qui a t’il rencontré ?

Le récit est un vrai dépaysement pour moi : je ne connais pas du tout cette région du globe autrement que sur des cartes lors de mes études, une connaissance très scolaire donc. Et le dynamisme de Sylvain Tesson, de son écriture, fait que je ne me suis pas ennuyée, c’est suffisamment varié et rythmé pour qu’on ne se lasse pas.

Devant ce décor, le fatalisme d’un ministre d’Eltsine, Tchernomyrdine, me revient à la mémoire. Un journaliste lui demandait de résumer son bilan. Réponse du ministre, si triste et tellement russe : « Nous avons voulu faire pour le mieux, mais cela a été comme d’habitude. »

Photo de la couverture du livre de Sylvain Tesson intitulé Eloge de l'énergie vagabonde.

Ce qui est dommage, c’est que les cartes en annexe sont absolument illisibles, sans doute du fait du format poche. Elles sont donc inutilisables et n’apportent rien au récit, car elles ne permettent pas de visualiser la route correctement.

L’autre chose qui m’a déplu, c’est qu’il y a régulièrement des propos qui ne sont pas alignés avec mes valeurs personnelles. Des jugements de peuples, de coutumes, religions ou autres qui ne me semblent ni intéressantes, ni importantes et encore moins justifiés.

Bakou, vieille traînée. Entre les jambes de sa baie grande ouverte, elle reçoit sans rien y redire tout ce qui vient du large – déchets, aventuriers, rafiots d’Iran, barcasses de pêcheurs d’esturgeon, flaques d’huile kazakhe et marins russes descendus d’Astrakhan pour se dorer la couenne.

Ce point m’a tellement rebutée que je ne relirai pas d’ouvrage de cet auteur.

La nostalgie est une paresse. Elle autorise à ne pas traquer dans l’époque des raisons de se réjouir. Elle permet de se contenter d’effeuiller les pages des grimoires au lieu d’écrire les propres lignes du temps présent. La nostalgie, fauteuil spongieux qui vous engloutit par le cul, comme si on s’asseyait dans une mangrove. Il est plus facile de cueillir des souvenirs dans le panier du passé que de ramasser les champignons du présent poussés à ses pieds. La nostalgie est un agent désénergisant. Une suceuse.

Photo de la quatrième de couverture du livre de Sylvain Tesson intitulé Eloge de l'énergie vagabonde. On peut y lire : "J'irai de l'Aral à la Caspienne. Je gagnerai l'Azerbaïdjan a bord d'un ferry. De Bakou, je cheminerai vers la Turquie par la Géorgie. A pied, à vélo, je ne sais pas encore, mais loyalement, sans propulsion motorisée. Au bout de ma route, j'aurai relié trois mers, abattant le même trajet que celui d'une larme d'or noir de la haute Asie convoyée à travers steppes et monts pour que le monde poursuive sa marche folle. Profitant de cette traversée de terres à haute valeur pétrolifère, je consacrerai mon temps d'avancée solitaire à réfléchir au mystère de l'énergie. Pétrole et force vitale procèdent du même principe : l'être humain recèle un gisement d'énergie que des forages propices peuvent faire jaillir."

En résumé, Eloge de l’énergie vagabonde est une lecture en demi-teinte : autant le sujet était très intéressant, autant la forme ne me convient pas du tout.

Au moins, je sais à quoi m’en tenir maintenant !

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Ada ou la beauté des nombres – Catherine Dufour

20 août 202619 août 2026

En travaillant dans l’informatique, souvent, on connaît Ada Lovelace, ne serait-ce que de nom et sa qualité de pionnière de l’informatique.

De là à savoir qui elle était réellement, quel a été son cheminement et quelle a été sa contribution précise, c’est une autre histoire.

Bizarrement, mon côté curieux ne m’avait pas amenée jusque ici à rechercher ces informations. Pourquoi ? Mystère. Sans doute que je trouvais d’autres sujets à explorer avant. Pourtant j’en savais vraiment très peu (pour ne pas dire rien) sur elle.

C’est en croisant ce petit (182 pages en comptant l’appendice) ouvrage à la médiathèque de ma ville que ma curiosité a été piquée. Tellement piquée que je l’ai lu d’une traite, en quelques heures, toute captivée que j’étais.

Photo du livre intitulé Ada ou la beauté des nombres de Catherine Dufour, en édition poche. Le livre est jaune avec un portrait d'Ada Lovelace en bleu. Le livre est posé sur un tissu gris texturé, ma main gauche est posée sur le coin en bas à droite du livre

Le livre commence par le commencement, à savoir une explication des lignées maternelle et paternelle d’Ava : les différentes figures qui la composent, leurs lubies et traits de caractère (pas toujours glorieux, c’est le moins qu’on puisse dire). Cela permet d’inscrire Ava dans son temps et de comprendre les héritages et influences des uns et des autres, ce qui est bien pratique (et intéressant, cela va sans dire).

Une fois cette exploration des origines d’Ava Lovelace effectuée, l’autrice évoque, avec un style punchy et sans langue de bois fort agréable, la courte vie d’Ava. On ne peut clairement pas dire qu’elle ait été épargnée : un père absent, une mère tyrannique, un mariage faiblard, une maternité peu épanouissante et une santé fragile. S’y ajoute un contexte social et politique peu favorable aux femmes et encore moins à leur éducation / curiosité scientifique.

Autant dire que l’expression du génie d’Ava Lovelace, c’était pas gagné.

Aussi, Catherine Dufour nous explique comment et quand Ava a fait la rencontre de ses contemporains, tels Somerville, Babbage, Morgan, Faraday ou Crosse pour ne citer qu’elleux. De bonnes rencontres en recommandations, de salons dans le « monde » en missives, voilà Ava qui se lance dans une collaboration de 20 ans avec Charles Babbage, qui va lui permettre une contribution majeure.

Photo de la quatrième de couverture sur laquelle on peut lire : "Ada ou la beauté des nombres
La pionnière de l'informatique
Ada Lovelace, fille du poète Lord Byron, est une lady anglaise perdue dans les brumes du XIXème siècle. Nous voilà cent ans avant le premier ordinateur, et personne ne se doute que cette jeune femme, maladive, emprisonnée dans un corset, étouffant entre un mari maltraitant et une mère abusive, s'apprête à écrire le premier programme informatique au monde.
A vingt-cinq ans, déjà mère de trois enfants, Ada Lovelace se prend de passion pour les mathématiques.
Elle rencontre Charles Babbage, qui vient de concevoir une machine à calculer révolutionnaire pour l'époque. C'est en la voyant qu'Ada a soudain l'intuition de ce qui deviendra l'informatique. Sans elle, pas d'Internet, pas de réseaux sociaux, pas de conquête de l'espace.
Dans cette biographie truculente - la première consacrée à Ada Lovelace en français -, Catherine Dufour met en lumière le destin méconnu d'une pionnière qui a marqué notre civilisation par son génie et son audace."

J’ai apprécié découvrir le contexte qui amène à la fameuse note G, premier programme informatique publié de l’histoire (100 ans avant le premier ordinateur !). La note G est un algorithme qui permet de calculer les nombre de Bernoulli sur la machine analytique de Charles Babbage (qui ne verra jamais le jour d’ailleurs).

Précurseur des loop utilisés en programmation informatique, l’algorithme est publié dans le cadre de la traduction que réalise Ava d’un article de Menobrea sur la machine analytique de Babbage : outre la traduction, elle ajoute sept notes étiquetées de A à G, qui permettent d’aller plus loin que la vision qu’à Babbage de la machine analytique.

Les suites de cette collaboration ne sont malheureusement pas aussi flamboyantes qu’on aurait pu l’imaginer et la fin de vie d’Ava est plutôt triste, ce que l’autrice raconte factuellement.

L’appendice du livre permet d’en savoir plus quant à certaines figures qu’Ava a croisé de son vivant, et ce qu’iels sont devenuEs. C’est concis et cela apporte encore plus de contexte à la vie d’Ava Lovelace, en l’inscrivant encore plus dans son époque.

Au final, c’est un petit bouquin fort plaisant, rempli d’informations sans être rabat-joie, ce qui le rend facile à lire et son contenu aisé à comprendre. A mettre dans les mains des personnes curieuses de l’histoire de l’informatique, c’est une bonne introduction pour aller creuser le sujet si l’envie se fait sentir.

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Wonder bunny

26 mai 202625 mai 2026

Ce projet au crochet de wonder bunny (un lapin avec un costume de Wonder Woman) aura testé ma patience et ma volonté de terminer ce que j’entame.

Rendez-vous compte, j’ai commencé à le crocheter en septembre 2023. A l’époque je trainais encore sur Twitter, et je papotais avec plusieurs personnes dont une jeune femme qui rêvait de ce doudou pour un enfant futur.

J’appréciais la jeune femme, j’aime le crochet et je pensais me débrouiller plutôt bien d’ailleurs, je me dis que ça ne devrait pas être si compliqué.

Photo d'un amigurumi au crochet d'un lapin avec un costume de wonderwoman. La photo est prise de face, le lapin est adossé à un mur blanc et assis sur un bureau en bois clair.

J’achète donc le modèle (disponible sur Ravelry : Wonder Bunny by Khanh Phung) et je me lance.

Outre ma tendance naturelle à avoir beaucoup de mal à finir les projets que je commence, ma difficulté principale a été que certains passages du modèle me semblaient complètement obscurs.

Ainsi j’ai du refaire 2 fois la tête, et alors la couronne je crois que je m’y suis reprise une bonne dizaine de fois (et je ne suis même pas sure d’avoir fait ce qu’il fallait faire, mais ça ressemble à ce qui est attendu donc…).

Peut être que le modèle était trop compliqué pour mon niveau de pratique. Vu le volume de commentaires très positifs, mes difficultés viennent sans doute de mes compétences (soit à comprendre le modèle, soit à le mettre en pratique).

Photo d'un amigurumi de lapin avec un costume de Wonder Woman. La photo est prise de trois quarts, le lapin regarde sur la droite. Il est adossé à un mur blanc et assis sur un bureau en bois clair.

Au final un peu triste pour ce modèle : déjà parce que je ne suis plus en contact avec cette jeune femme alors je ne sais pas trop quoi faire du lapin, ensuite parce que je trouve qu’il ne ressemble pas aux photos du modèle (mais je ne sais pas dire où sont mes erreurs !).

C’était bien essayé, au moins je l’ai terminé !

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Jolis souvenirs – Sid

27 avril 202620 avril 2026

Si mes souvenirs sont bons, je me suis achetée la BD Jolis souvenirs de Sid (aux éditions Exemplaire) dans le cadre de la campagne de financement de la BD Des gens qui regardent des gens (toujours de Sid). Il y avait un bundle, que j’ai pris.

Ou alors c’était pas du tout ça, j’ai pris le bundle et après j’ai rajouté la BD Jolis souvenirs parce que j’aime bien avoir le maximum d’œuvres pour un.e même auteurice.

Photo de la BD intitulée Jolis souvenirs de Sid. On y voir un petit personnage dans une rue, la nuit, avec des bâtiments incendiés.

Ce qui était quand même assez surprenant de ma part, parce que je ne « connais » Sid que via ses posts sur BlueSky, donc autant dire que je ne connaissais pas grand chose d’ellui et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre d’autre que ce que je pouvais imaginer avec le titre.

Dans Jolis souvenirs, Sid illustre 40 histoires ou souvenirs, sous forme de BD plus ou moins longues. On retrouve le style de Sid, ce dessin dynamique, franc, libre et expressif, que j’aime bien.

Je sais pas si j’ai raté quelque chose avec le titre, s’il y avait du second degré ou quoi, mais j’ai pas trouvé que toutes les histoires qui soient présentées soient des « jolis souvenirs », du moins pas dans le sens classique de l’adjectif « joli » (« très agréable à voir » dixit Le Robert). Je suis donc un peu décontenancée par certains souvenirs présentés.

Autre chose, je me suis rendue compte (et ça franchement l’auteurice n’y peut absolument rien) que je suis très gênée par les représentations graphiques de l’intimité (personnes qui s’embrassent, nudité, etc.). Ces aspects ne représentent qu’une fraction de la BD, donc c’était pas un gros malaise pour moi, mais j’ai quelques fois été surprise de l’arrivée d’une vignette qui en contenait (et ça m’a un peu cassée dans mon élan).

Photo du dos de la BD. Il y est écrit : "Pourquoi t'as jamais tenté de faire de la BD ? C'est bête ! Après moi je dis ça pour toi."

Au final, je ne m’attendais pas du tout à ce que j’ai lu quand je m’imaginais ce dont allait parler Jolis souvenirs et je suis un peu biaisée dans mon opinion. Vraiment j’ai l’impression d’avoir raté quelque chose et que, si je l’avais compris, peut être que je me serais rendue compte que je faisais fausse route.

Je suis pas sure d’avoir été le bon public pour cette BD : le style graphique m’a plu, mais c’était pas mon style d’histoires.

Dommage.

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Face à l’éco-anxiété – Johannes Herrmann

20 avril 2026

Le changement climatique, son impact sur les faunes, les flores et habitantEs me fait peur.

Et je me sens démunie.

Concrètement, je ne sais pas quoi faire. Bien sûr j’essaye d’agir à mon humble niveau, d’adopter les éco-gestes mais… Est-ce suffisant ? Comment garder confiance en l’avenir ?

Alors je commence à me documenter (oui, c’est peu être un peu tardif, j’en conviens).

J’ai lu beaucoup de bien de ce petit (<120 pages) bouquin sur BlueSky, je me le suis donc procuré. Surtout que le sous-titre, « quelle espérance pour ne pas sombrer ? », me parlait. J’avais / j’ai besoin de lire des choses à ce sujet.

Photo de la couverture du livre de Johannes Herrmann intitulé "Face à l'éco anxiété". On y voit un dessin d'une femme en robe rouge, capeline rouge et lunettes de soleil qui est accroupie sur la plage à côté d'un côté d'un manchot. Elle prend un selfie avec son téléphone portable en faisant le signe V de victoire derrière la tête du manchot.

Une chose à savoir sur ce livre, qui m’a un peu surprise mais pas dérangée, c’est que l’auteur fait de nombreuses références à sa foi chrétienne et cite ou fait référence régulièrement à la Bible ou autre textes en lien avec sa foi.

Qu’attendre ? Vers qui crier ? Voici qu’à Draguignan (en mai 2023) s’organise une procession pour demander la pluie. Mais après ? Venir prier et rentrer chez soi en SUV ? Le climat ne s’apaisera que si nous cessons de l’enivrer de carbone. S’il faut prier, c’est pour la conversion écologique de tous. Mais aussi, Seigneur, pourquoi ne vient-elle pas cette conversion ? N’avons-nous pas tout fait pour ? Combien serons-nous à dire comme Marthe : « Seigneur, si tu avais été ici ! » (Jn 11,21).

L’autre chose, c’est que ce livre n’est pas la lecture « paisible » que j’imaginais, c’est même plutôt stressant pour qui est un peu préoccupé par le sujet.

La poésie, elle aussi, a disparu. Je ne sais plus rêver. Devant moi peut bien se déployer un paysage automnal de hêtres couleur d’or au chant mélancolique des rougegorges, ou bien une de ces vieilles fermes à cour carrée qui se dressent là depuis des siècles et feraient se pâmer cent écrivains, une seule pensée me hante : « Tout cela est en train de se vider, de griller, de mourir. » L’inquiétude écologique si légitime emplit tout, accapare tout le cerveau disponible, asphyxie ma pensée. Par elle, je sais qu’il n’y a pas de paix, rien de stable, rien de durable désormais, car tout ce que nous connaissons de doux et de beau est est conduit à l’abîme par son tapis roulant diabolique.

Plutôt anxiogène même, j’ai envie de dire…

Les espoirs raisonnables se sont envolés. Ne nous mentons pas : la catastrophe écologique est l’issue la plus probable, à ce jour, pour nos sociétés de technologie. Elles y vont comme la pierre tombe quand on la lâche.

Reste alors cette folie qu’est l’espérance.

Photo de la quatrième de couverture du livre. Il y est écrit : "Je suis né le 10 juillet 1976. En ce temps-là, il n'y avait pratiquement plus de poissons dans la Seine et la cigogne avait presque disparu de France. la vie sauvage se retirait à vue d'oeil pendant qu'une poignée de personnes se battaient pour sauver les derniers hérons et les dernières loutres. Les premiers protecteurs de la nature étaient déjà éco-anxieux.
Une cinquantaine d'années plus tard, le sujet fait davantage parler, mais peu agir. Contrairement au changement climatique, la disparition de la vie sauvage n'inquiète pas nos sociétés. Pourquoi venir vous en parler ?
Je peux témoigner que l'éco-anxiété n'est pas un vague à l'âme de bobo. C'est un "retex", comme on dit en langage militaire : un retour d'expérience de routard de terrain. L'éco-anxiétécolle aux bottes et aux trépieds de longue vue comme la boue des marais.
Ce livre est un aperçu de ce qui se passe là-bas, au front. Car j'ai tout de même encore une espérance fichée en moi. Celle que quelqu'un moissonnera ce que je sème."

Alors quoi ?

Alors, j’ai pas eu beaucoup de réponses concrètes sur « quoi faire », sans doute parce que à moi seule je ne peux bien sur pas renverser la vapeur. Mon action qui aura le plus d’impact, c’est la voie / voix politique.

J’ai appris sur le métier d’ornithologue, quelques fragments de vécu terrain.

C’était intéressant, mais je n’ai pas réussi à ressentir cette espérance tant attendue. Dommage.

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Son odeur après la pluie – Cédric Sapin-Defour

21 mars 202620 mars 2026

J’ai acheté ce roman, pleine d’attentes et d’espoirs, suite à plusieurs articles très enthousiastes dans la presse et posts plein d’éloges sur X.

Je l’ai mis dans mon calendrier de l’avent en 2024, j’étais impatiente de le lire : j’avais eu déjà deux chiens et un chat dans ma vie, j’étais sure de m’y retrouver.

Première de couverture du livre "Son odeur après la pluie' de Cédric Sapin-Defour, aux éditions Stock. La couverture est noire et la police de caractère bleue. Il y a un ruban en papier avec la photo en noir et blanc d'un chien de la race bouvier bernois. Il est écit "préface de Jean-Paul Dubois".

Je l’ai mis de côté en 2025, j’avais déjà des livres qui attendaient depuis longtemps, alors je ne l’ai ouvert qu’en janvier 2026.

Et là patatras : j’arrive pas à rentrer dans l’histoire.

Pourtant l’histoire est assez simple et universelle : l’auteur raconte dans le roman ses 13 années de vie commune avec son chien Ubac, un bouvier bernois avec un caractère bien à lui.

On découvre avec Cédric les chiots de l’élevage, leur vie à deux puis en famille, leurs balades, les visites chez le vétérinaire, les habitudes, le caractère de chacun.

Quatrième de couverture du livre. Elle est noire et il y est écrit, en bleu : "C'est une histoire d'amour, de vie et de mort entre un homme et son chien. Un bouvier bernois, Ubac, qui, en même temps qu'il grandit, prend une place toujours plus centrale dans les jours du narrateur. Certaines pages, UBac pue le chien, les suivante, on oublie qu'il en est un, et l'on observe ces deux êtres s'aimant tout simplement. Un amour mystérieux qui, se passant de mots, nous tient en haleine. Une vie intense, inquiète et rieuse où tout va plus vite et qu'il s'agit de retenir. Et la mort dont on ne voudrait pas mais qui donne à l'existence toute sa substance. 
Reste ce fichu manque. Ces griffes que l'on croit entendre sur le plancher et cette odeur, malgré la pluie, à jamais disparue.
Nul besoin d'être converti pour partager ces treize années d'une vie commune. Cette histoire est universelle.

C’est à la fois du quotidien, du rituel et en même temps de l’exceptionnel, du spécifique… Mais j’accroche pas.

Le style de l’auteur, à la fois ampoulé et légèrement vaniteux, gâche tout à mes yeux : j’aurais aimé une écriture plus simple, plus pragmatique, plus brute.

Les vétérinaires sont des êtres supérieurs. Je ne le dis pas, flagorneur, pour que le sort nous cajole, tout est trop tard. C’est une simple réalité.
Ils opèrent un ligament croisé à 8 heures, une tumeur intestinale à neuf, aident à une mise bas à dix, détectent un insondable parasite à onze, soignent un glaucome à douze et sauvent entre-temps un écrasé, les pattes à angle droit, hurlant et gouttant de sang. L’après-midi sera semblable en ce qu’elle ne ressemblera en rien au matin et demain encore. Ils sont spécialistes de tout, font chacun ce qu’une cohorte de dix médecins peinerait à honorer, au milieu de patients infoutus de dire où ils ont mal. Ils baladent leurs compétences scintillantes au travers d’un joli désordre qui miaule, aboie, pue, chante, crie et jamais ne remercie. Le soir, ils saluent leurs aides vétérinaires, montent dans leur voiture qui n’est pas grosse, qui n’est pas noire et qui n’a pas sa place réservée au professeur trucmuche et ils rentrent chez eux le plus à la campagne possible. Demain, leurs patients muets seront à nouveau là, alors il faudra remettre sur le métier cette curiosité humble et diverse, ce qui ressemble à l’intelligence même.

La fin du roman est plus accessible, c’est trop tard et bien dommage, parce que je crois que même si elle est banale cette relation, elle est aussi singulière et elle aurait pu (du ?) être mieux mise en valeur.

Cette première lecture de l’année me laisse un sentiment d’inachevé, à suivre pour les prochaines !

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Escapade à Saint-Malo – Novembre 2025 – Jour 1

10 novembre 202510 novembre 2025

Saint-Malo fait partie des endroits dans le monde où je me sens bien et où j’aime aller pour me ressourcer. J’en suis à ma 6ème escapade si je ne me trompe pas : inutile de dire que j’y ai mes habitudes (peut être trop d’ailleurs ?) et que c’est une escapade facile pour moi, rassurante.

Photo de la plage du Sillon de Saint-Malo, en direction de Saint-Malo intramuros à l'arrière plan. Le ciel est bleu parsemé de nuages cotonneux, la mer est en train de monter.

Parmi mes habitudes, il y a l’hébergement : je vais quasi tout le temps au même endroit, à l’hôtel Le Nouveau Monde. C’est un hôtel qui est super bien placé : il donne sur la plage du Sillon et il se situe non loin de la gare SNCF, à 800m des Thermes Marins de Saint-Malo et à quelques minutes à pieds de Saint-Malo intramuros.

Photo de l'intérieur d'une chambre d'hôtel Premium Mer de l'hôtel Le Nouveau Monde à Saint-Malo. On voit le grand lit double, sur lequel est posé un peignoir. Au fond, une petite table avec deux fauteuils donnent sur une alcôve vitrée. Sur la gauche, on voit un bout du bureau avec le fauteuil et au-dessus, montée au mur, la télévision.

Cette fois-ci je m’étais fait un (gros) plaisir avec la chambre Premium Mer, parce que je venais pendant les grandes marées. D’habitude je prends une chambre échappée mer si ce sont les grandes marées ou une standard sud s’il ne se passe rien de spécial.

Photo prise depuis le côté gauche du lit. On voit en face la baie vitrée qui s'ouvre sur un petit balcon avec deux fauteuils face à la mer. A gauche, les placards et la machine à café.

J’aime beaucoup l’hôtel parce que le personnel est adorable et c’est un hébergement avec du charme, bien entretenu. Quand je prends un forfait thalasso (comme cette fois-ci), je pends la demi-pension au restaurant les 7 Mers qui est à tomber.

Photo de la plage du Sillon à Saint-Malo, la ville intra-muros se trouve dans notre dos et on fait face à la baie en direction des Thermes Marins. Le ciel est bleu parsemé de nuages cotonneux, la marée est montante. On voit les maisons typiques de Saint-Malo sur la droite de la photo, la première étant beige avec des menuiseries rouge vif et un toit bleuté.

Comme je viens souvent en voiture pour me donner la liberté de pouvoir crapahuter ailleurs que dans la cité corsaire, j’arrive en général en début voire milieu d’après midi. Je commence systématiquement mon séjour par arpenter le front de mer et regarder à quel point l’endroit est magnifique : j’ai vu le front de mer par presque tous les temps et à toutes les saisons, pourtant je ne me lasse pas de m’y promener et de l’admirer.

Photo de la façade sud du Grand Hôtel des Thermes de Saint-Malo, du côté de l'entrée des Thermes Marins. Il s'agit d'un beau bâtiment d'époque, avec des colonnes, un toit en ardoise et une architecture globalement classique.

J’en ai profité pour passer aux Thermes pour récupérer mon planning de soins qui commençaient le lendemain, histoire de ne pas avoir à patienter trop avant de pouvoir entamer la partie détente.

Photo de la façade nord du Grand Hôtel des Thermes de Saint-Malo, qui donne sur la baie. On y voit notamment une sculpture d'un gros ours doré. La façade est dans la tradition des maisons malouines.

Le soir j’ai donc dîné au restaurant les 7 Mers et j’ai profité de mon avantage fidélité pour avoir droit à un menu de gamme supérieure pour un repas. Il va sans dire que je me suis régalée, aussi bien visuellement que gustativement !

Photo de l'amuse bouche : capuccino de homard avec sa tuile en forme de pince
Entrée : œuf meurette en sous bois. il s'agit d'un œuf 64°C sur un nuage de noisettes, Sajor-caju et Black-pearl rôtis, pickles d'oignons, poitrine confite au miel
Plat : cocotte de bretagne contisée aux feuilles d'épinards, laquée de jus de volaille, sauce suprême au vin jaune, risotto à l'os à moelle et champignons sauvages
Fromages  : chèvre, bleu d'auvergne et fromage au lait de bufflone, pâte de coings.
Mignardises : sablé à la pistache et mousse de pomelo.

Avec tout ça j’étais prête pour me reposer avant de commencer le lendemain matin les soins et d’aller crapahuter l’après-midi…

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Rosa Candida – Auður Ava Ólafsdóttir

8 octobre 2025

Préambule

J’ai acheté ce bouquin alors que j’ai une liste de livres que j’aimerais lire absolument gargantuesque et qu’il n’apparaît pas dedans.

Le titre m’a intéressé, la couverture colorée est jolie. Et puis je connaissais déjà l’autrice et j’avais aimé le précédent livre d’elle que j’avais lu.

J’étais dans ma librairie de quartier favorite, pourquoi ne pas se laisser tenter ?

Photo du livre Rosa Candida de Auður Ava Ólafsdóttir. La couverture est vert foncé avec des cercles de couleur orange, vert pomme, gris clair et gris foncé. Il y a un bandeau rouge qui dit "Rosa Candida plus de 350 000 lecteurs déjà conquis".

L’histoire

C’est l’histoire du jeune Arnljótur, que son père surnomme affectueusement Lobbi, que l’on suit au fil des pages.

Il a 22 ans et une passion pour les plantes, comme sa défunte mère, et les roses en particulier.

Alors il quitte la maison familiale, laissant derrière lui son père octogénaire et son frère jumeau handicapé, pour aller travailler dans une ancienne roseraie qui jouxte un monastère.

Le roman raconte son voyage, les premiers jours de Lobbi à la roseraie, mais aussi sa vie dans la maison familiale, la relation avec sa famille, sa passion pour les fleurs, Anna et sa petite fille, et tant d’autres sujets qui font la vie d’un jeune de 22 ans.

Le roman est raconté du point de vue d’Arnljótur.

Photo de la quatrième de couverture du livre. On peut y lire le texte suivant : "En route pour une ancienne roseraie du continent, avec dans ses bagages deux ou trois boutures de Rosa Candida, Arnljótur part sans le savoir à la rencontre d'Anna et sa petite fille, là-bas, dans un autre éden, oublié du monde et gardé par un moine cinéphile."
Il y a aussi deux critiques de journaux : "Un humour baroque et léger irradie tout au long de cette histoire où rien décidément ne se passe comme il faut, ni comme on s'y attend." par Anne Crignon, du journal l'Obs.
"Tant de délicatesse à chaque page confine au miracle de cette Rosa Candida, qu'on effeuille croyant rêver, mais non. Ce livre existe Auður Ava Ólafsdóttir l'a écrit et il faut le lire. " par Valérie Marin La Meslée du journal Le Point.

Mon avis

Ce roman est une jolie et douce tranche de vie.

Au début j’étais décontenancée de ne pas avoir de nom de pays ou de ville auquel me raccrocher, pour mieux me situer et mieux imaginer le cadre de vie d’Arnljótur.

Mais en fait cela n’a aucune importance.

Au fil des chapitres, on apprends à découvrir le jeune Lobbi, la relation qu’il entretenait avec son cercle familial, celle qu’il entretien aujourd’hui. On apprend sa passion pour les fleurs, les roses, en particulier la rose à huit pétale, Rosa Candida, qui est centrale au roman, un vrai fil conducteur, une ancre délicate à chaque page ou presque. Le périple vers la roseraie, au départ aux motivations un peu brumeuses, se révèle au fil de l’histoire, des souvenirs du protagoniste principal, de ses pensées.

Il y a des moments cocasses, certaines avec plus de sentiments et d’émotion(s), mais le résultat est léger, comme un pétale de rose qui volète au gré du vent.

Conclusion

Rosa Candida est un super roman pour qui a envie de légèreté un peu candide et maladroite. Points bonus pour les amateurices de voyages et de plantes / fleurs.

Une lecture qui fait du bien, et ça, on aime !

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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