Mnêmosunê
Les petits riens forgent de belles existences…
Menu
Skip to content
  • À propos
  • Accueil
  • Contact

Author: Mnêmosunê

En ce moment sur mes aiguilles…

11 octobre 201111 octobre 2011

Quand on est un peu malade raplapla, quoi de mieux que de se faire une petite séance de tricot ?

Alors que je n’ai pas (encore) finalisé le plaid 15 couleurs (il ne me manque que la bordure à poser, mais pour ça il faut d’abord que j’apprivoise ma nouvelle machine à coudre !), je me suis lancée dans un petit gilet pour bébé, gilet que j’avais prévu de faire à Montréal avec mon amie enceinte. Les déconvenues étant ce qu’elles sont, je fais donc mon gilet pour bébé depuis chez moi, et je l’enverrai une fois fini aux parents ! 🙂

Je vous montre le début ?

Maile SweaterCe joli modèle dont on ne voit pas grand chose pour l’instant est le Maile Sweater (le lien Ravelry). Je le tricote en 3mm (normalement il faut du 3,5mm, mais comme je tricote un peu lâche, j’ai pris un numéro plus petit) et la laine que j’ai choisi, c’est la Semilla Fino de BC Garn, un joli coloris taupe que j’ai acheté chez Gwenola.

Pour l’instant, ça monte plutôt bien, malgré les petites aiguilles. Le modèle est agréable, sans être ni ennuyeux, ni trop compliqué. La laine est agréable à travailler, et ce coloris m’enchante tellement je le trouve beau. J’espère que les parents le trouveront aussi chouette que moi ! 😉

PS: Pour vous donner une idée du rendu final, vous pouvez visiter le très chouette blog d’Itty-Bitty, que j’adore et y admirer ses superbes versions du Maile Sweater : ici en beige, ici en orange/roux, ici en gris et enfin, en chocolat !  Ai-je besoin de préciser que son blog m’émerveille et m’inspire beaucoup ?

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

En vrac

9 octobre 201128 février 2012

On va essayer de faire simple. La semaine dernière, j’ai couru partout pour préparer mes vacances, et mon voyage à Montréal, d’où l’absence de billets la semaine dernière. Je vous explique :

  • Lundi : esthéticienne, parce que je devais accompagner mon amie enceinte à la piscine ;
  • Mardi : ostéopathe, parce que j’avais le dos en vrac ;
  • Mercredi : psy.. Ben parce que je suis en thérapie (et vu le bien que m’a procuré la séance, c’était nécessaire)
  • Jeudi : pédicure, parce que j’avais un ongle qui tombe et que je voulais m’assurer que tout allait bien. C’était le cas (pas de mycoses quoi), et je suis ressortie avec des pieds tout neufs (mais je vous raconterai ça).
  • vendredi : médecin, parce que je me sentais pas très bien. J’éternuais beaucoup, je toussais, tout ça quoi. Et puis comme ça fait plusieurs jours que deux de mes collègues persistent à venir en étant malades et fiévreux.

Et vendredi soir, 20h, le verdict est tombé : tu ne prendras pas l’avion ma fille, tu as une sinusite et une bronchite carabinées, et, en plus, un début de grippe.

Et je dois dire que vu mon état ces deux derniers jours, un peu comateux, me conforte dans l’idée que partir n’aurait été qu’une bêtise.

Donc je reprends un peu de forces (et mes esprits) et je reviens poster quelques articles, car ce ne sont pas les idées qui manquent !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Colchiques dans les prés…

4 octobre 201128 février 2012

Il ne sera pas question de colchique dans cet article, pas plus que de prés d’ailleurs, mais bel et bien de plantes…

Il y a quelques temps, Thé Citron est venue me rendre visite avec une de ses amies, C. Pour me remercier de mon hospitalité, en cadeau, elles m’ont offert un Kalanchoe (et un petit carnet de notes des Paresseuses avec une illustration de Soledad, rose de surcroit… Merci les filles ! 🙂 ).

Une bien belle plante qui a vite trouvé sa place sur mon balcon. Je m’en occupe tous les jours, je regarde s’il n’y a pas de fleurs fanées ou s’il n’y aurait pas un besoin en eau à satisfaire.

Ce qui m’ennuyait un peu, c’est que cette jolie plante était toute seule sur le balcon. J’avoue que j’ai un peu tendance à personnifier les espèces vivantes, qu’elles soient animales ou végétales, je leur parle, tout ça (mais sinon, dans ma tête ça va hein 😉 ). Et du coup, ce « vide » autour de cette plante, ben ça me faisait un petit pincement au cœur. J’avais envie qu’il y ait un peu plus de « monde » (on sait jamais, peut être que les plantes aiment papoter entre-elles ?).

Trio de plantesSamedi, alors que j’étais en ville, j’ai eu un coup de coeur pour une plante à petites feuilles (qui piquent ce qui est très pratique dans le bus pour avoir de la place…) et à baies roses-violacées. J’en avais déjà vue une la semaine dernière et j’avais failli l’acheter, mais comme j’étais chargée et que je ne voulais pas l’abîmer, j’ai différé mon achat. J’achète donc ma plante et mon pot, toute contente.

Je rentre à la maison, je vais chercher des cailloux dans le bois du coin (pour éviter que l’eau stagne et que ça pourrisse au fond si on arrose trop ou quoi…) et je commence à rempoter… Sauf que le pot est un peu juste !

Du coup, dimanche matin, je suis allée chercher un pot plus grand, pour qu’elle soit plus à l’aise. Et une autre plante, celle avec les fleurs comme des plumes, pour la mettre dans le petit pot.

Et donc, un petit trio de plantes colorés vit à présent sur mon balcon !

Trio de plantes
Celosia caracas – Kalanchoe – Pernettya

Un peu de gaieté ça ne fait pas de mal…

PS : Lorsque je suis revenue avec la Celosia Caracas, un de mes voisins m’a dit « Belle plante ! » … Pour l’égo, je l’ai pris un peu pour moi aussi 😉

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Kaki vintage

3 octobre 20112 octobre 2011

Il y a quelques temps, en revenant de Bretagne, j’ai eu envie de changer en termes de couleurs de vernis. Je cherchais quelque chose de lumineux, qui sorte un peu de l’ordinaire. Tout naturellement, je suis donc allée fureter au Monoprix voir si je trouvais mon bonheur.

Kaki vintage
Pour ceux qui s’interrogent, le jean est un Pepe Jeans et le canapé vient d’Ikéa

J’ai choisi ce kaki un peu pastel, très doux. Il est nacré, ses reflets sont superbes !

Kaki vintage effet miroir
Effet miroir réussi !

L’avantage de ce coloris c’est qu’il sort de l’ordinaire sans être trop voyant ou tape à l’œil.  En matière de vernis, même si j’aime les choses originales, j’attache quand même beaucoup d’importance à ce que mes ongles ne deviennent pas le centre d’intérêt de ma personne.

Kati vintage - griffes
Franchement, cet irisé, n’est-il pas super joli ?

Comme toujours pour les vernis Mavala, l’application est facile, la texture n’est ni trop fluide (ne coule pas partout), ni trop épaisse (donc pas de pâtés !). Un vrai plaisir sur tous les plans.

Kakin vintage - the last
Une petite dernière sur le balcon ensoleillé, pour le plaisir…

La liste des courses pour cette manucure :

  • base : base vernis ultra brillante 1 seconde – Bourjois
  • vernis : khaki vintage, n°166 – Mavala
  • sèche-vernis Mava Dry – Mavala

Alors, qu’en pensez-vous ?

PS : Si vous êtes en manque d’idées pour tenter de flinguer votre manucure en peu de temps, vous pouvez (du plus rapide et simple au plus long voire compliqué) : sortir votre carte SD du lecteur de cartes de votre PC, jardiner (restez connectés, on en parle demain !), faire le ménage en grand ou changer la lunette de vos WC. C’est testé : manucure faite samedi, dimanche j’ai fait l’ensemble des activités ci-dessus… Et le vernis tient bizarrement très bien même sans top coat, juste quelques petits accrocs !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Epic Fail !

1 octobre 201130 septembre 2011
C’est vrai que c’est ballot quand même…

Hier soir, je me suis dit que j’allais enfin faire un brin de couture et utiliser la machine à coudre que mon papa (entre autres) m’a offert pour mon anniversaire. Pour ce faire, j’avais un projet tout désigné, le projet-boulet en patchwork qui va bien.

Pour vous donner une idée de l’étendue du cas, j’avais commencé ce projet il y a plus de 3 ans, la mère de mon copain de l’époque voulant m’initier à son passe-temps favori, la couture (et donc le patchwork). Et puis je sais pas trop comment on a fait notre affaire ce jour là, on s’est royalement plantées dans les calculs pour découper les morceaux de tissu et comme j’avais commencé à coudre le morceau fautif (forcément) avec d’autres, j’avais laissé tomber. Honnêtement, après tant d’heures de travail, j’avais la flemme de tout défaire !

Mais régulièrement, je me disais que, quand même, je ferais bien de m’y (re)mettre, que ce serait pas long, etc. Sans rien faire.

Hier soir, ne sachant pas trop quoi faire entre commencer un projet en tricot ou faire autre chose, je me suis dit qu’avant de commencer un projet en tricot ce serait déjà bien de finir ce que j’avais entamé. En ligne de mire : le projet en patchwork (et j’ose même pas vous parler du point de croix qui m’attend sagement lui aussi… ahem).

Toute motivée, je sors mon projet, je cherche à me rappeler ce qui n’allait pas (forcément, en 3 ans j’avais eu le temps d’oublier la pièce fautive, je me rappelais juste qu’il y avait un problème de dimensions…), je « remonte » tout sur la table, je comprends le problème.

Je démonte tout (presque tranquillement), je prends les mesures, je vérifie si c’est bien ça qu’il faut faire, je marque mon tissu et je découpe. Jusque là, tout va bien.

Je sors la machine à coudre de son carton, je vais même chercher la rallonge parce que le câble il est trop petit pour atteindre la prise (quelle idée de mettre un câble d’alimentation aussi court, je vous le demande). Hop, tout à l’air en place.

Sauf que.

Impossible de remettre la main sur le manuel d’utilisation, que je suis pourtant à peu près sûre d’avoir commencé à lire. J’ai trouvé le manuel en italien, mais pas en français (même en anglais j’aurais pu m’en sortir, mais pas avec l’italien…).

Alors de deux choses l’une :

  • soit j’ai effectivement commencé à lire le manuel en PDF et j’ai cru l’avoir eu entre les mains (mais j’ai l’impression d’avoir dit à mon papa qu’il y avait même le manuel en français et qu’il était gros ?!)
  • soit il y a vraiment beaucoup de bazar chez moi et il est temps que je fasse un peu de rangement.

Pour l’instant, j’opte pour la seconde solution (quand même plus rassurante que la première). J’ose à peine dire que j’ai commencé à chercher partout où je pensais l’avoir mis et que j’ai rien de rien trouvé (mais je l’ai quand même en format électronique donc c’est toujours ça !)…

Epic fail = du travail en perspective

PS : En même temps, depuis le temps que je me dis qu’il faut que je fasse du rangement, ça me donne une vraie motivation pour le faire !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Qu’est-ce qu’une vie réussie ?

30 septembre 201129 septembre 2011

Avant d’avoir ce bouquin de Luc Ferry dans les mains, j’avoue que je ne me suis pas posée la question de savoir ce que c’était, au juste une vie réussie. Bon, pour être tout à fait honnête, je ne me suis pas plus posée la question depuis, hein.

Mais alors, pourquoi avoir acheté ce bouquin ?

J’aime bien lire le magazine Psychologies. J’y trouve non seulement des sujets qui m’intéressent, des réponses parfois, mais surtout des pistes à explorer. Et, de temps en temps, il y a des petits « cadeaux » bien sympathiques. Il y a quelques temps, un livret intitulé « les 50 livres qui changent la vie » était donné avec l’achat du magazine. Ce livret regroupait une sélection de livres en 5 catégories : psychologie/développement personnel, philosophie/spiritualité, couple/sexualité, enfants/éducation et bien-être/santé.

Dans cette liste, j’ai sélectionné quelques ouvrages qui m’intéressaient (par exemple : L’Âme et la Vie de C.G. Jung, La Cucina de Lily Prior ou encore Mange, Prie, Aime d’Elizabeth Gilbert que j’ai tous 3 adorés) et je les ai commandés sur Internet. Dans la sélection philosophie/spiritualité figurait donc l’ouvrage de Luc Ferry que je me suis donc procuré.

Livre de Luc FerryL’idée de vie réussie, je pense que nous en avons tous plus ou moins une, issue de notre éducation, de la société dans laquelle on vit, ou encore de notre famille, de la religion qui est la nôtre. Une véritable conception influencée par notre prisme sociologique finalement (c’est quand j’écris des phrases pareilles que je me rends compte à quel point la prépa, et les cours de sociologie en l’espèce, m’ont marquée…).

Et c’est donc pour me faire une idée différente de ce qui pourrait être une vie réussie que je me suis plongée dans ce livre. Cet ouvrage a, en partie, répondu à ma soif de curiosité (et de philosophie) dans la mesure où il retrace les différents auteurs qui ont pensé l’idée de vie réussie : de Niestzche à la philosophie des Anciens (c’est-à-dire Grecque) en passant par l’influence des religions (notamment du Christianisme) et du désenchantement du monde sur la manière dont est pensée la vie réussie.

Il y a des choses que l’on retrouve aujourd’hui dans quelques ouvrages de psychologie, par exemple le fait de savoir distinguer ce qui dépend de nous de ce qui n’en dépend pas (présentée par Epictète dans son Manuel, qui nous enseigne notamment que « la vie bonne c’est la vie sans espérances ni craintes, c’est la vie réconciliée avec ce qui est »).

Mais ce qui m’a le plus plu, c’est la présentation de la pensée de Niestzche et notamment la pensée de l’éternel retour en tant que critère de choix des moments qui valent la peine d’être vécus.

Si, dans tout ce que tu veux faire, tu commences par te demander: « Est-il sûr que je veuille le faire un nombre infini de fois ? », ce sera pour toi le centre de gravité le plus solide… Ma doctrine enseigne: « Vis de telle sorte que tu doives souhaiter de revivre, c’est le devoir – car tu revivras en tout cas ! Celui dont l’effort est la joie suprême, qu’il s’efforce ! Celui qui aime avant tout le repos, qu’il se repose ! Celui qui aime avant tout se soumettre, obéir et suivre, qu’il obéisse ! Mais qu’il sache bien où sa va préférence, et qu’il ne recule devant aucun moyen ! Il en va de l’éternité ! » Cette doctrine est douce envers ceux qui n’ont pas la foi en elle. Elle n’a ni enfer ni menaces. Celui qui n’a pas la loi ne sentira en lui qu’une vie fugitive.

[Niestzche – La Volonté de puissance]

Malgré tout, cet ouvrage me laisse un peu sur ma faim, j’ai trouvé la conclusion un peu frêle, presque bâclée par rapport au reste qui est comme une grande dissertation philosophique relativement argumentée et aboutie sur l’idée de vie réussie.

Dommage…

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

De l’histoire du doudou

29 septembre 201116 juin 2012

A la base, je voulais faire un article sur le livre de Luc Ferry, Qu’est-ce qu’une vie réussie ? En fait, j’ai eu envie de parler de doudous, de choses réconfortantes. On a tous une histoire avec un doudou. Voici donc la mienne.

Ou plutôt les miennes. Parce que des doudous, j’en ai eu plusieurs.

Quand j’étais petite, j’avais des peluches, mais aucune n’a, si ma mémoire ne me fait pas défaut, pas eu grâce de doudou à mes yeux. A la place, je m’étais approprié des T-shirts et une chemise de nuit de ma maman, en coton. C’est cette dernière qui avait ma préférence, que je trainais partout avec moi. Quand on me l’ôtais pour la laver, j’étais très triste : même si javais un doudou T-shirt par exemple, ce n’était pas pareil, pas le même réconfort.

J’étais très attachée à cette chemise de nuit. D’ailleurs un jour, alors que je chahutais avec mon frère, la chemise de nuit a été déchirée. J’ai eu une réaction quelque peu violente (= j’ai décroché une droite à mon frère), sans doute à la hauteur du désarroi que me procurait la détérioration de ma barrière, de ma bulle de protection.

Et puis un jour, il a fallu que je m’en sépare. Il parait qu’à partir d’un certain âge, on est trop vieux pour avoir un doudou. Pendant des années donc, je n’en ai pas eu.

Et puis, en prépa, j’ai eu ma première histoire d’amour. Elle s’est terminée de façon assez douloureuse, peu de temps avant les concours. A cette époque, je passais pas mal de temps avec mon bizuth (quand on est en deuxième année de prépa, on parraine un ou plusieurs première année, les « bizuths »). Et quand je lui ai fait part de mon chagrin d’amour, il a eu une attention qui m’a beaucoup touchée…

TortueIl m’a offert une tortue en peluche, gentiment rebaptisée « la tortue de largage ». C’est la grande tortue du Monde de Némo. J’ai trouvé ça chou de m’offrir une peluche pour m’aider à passer un moment difficile.

Et puis la passade a fini par passer et la tortue a été plus ou moins été reléguée au rang d’animal totem de décoration (sur la télévision par exemple). Récemment (enfin, il y a plus de 3 ans quoi), elle est revenue sur le devant de la scène. C’est cette peluche que je suis venue chercher naturellement quand une nouvelle période difficile a commencé, que j’avais besoin d’affection et de réconfort. D’un confident muet aussi.

Et depuis cet instant, elle est avec moi. Je la câline de temps à autre et je dors en la tenant dans mes bras. Quand je suis en voyage et que je le peux, je l’emmène (je l’ai même emmenée en déplacement professionnel, c’est dire !). Elle a pas mal voyagé et passé quelques heures dans les soutes des avions. Dernièrement, elle m’a accompagnée en Bretagne (et elle m’accompagnera à Montréal sous peu).

En général, quand les gens la voient ou que j’en parle, on me sourit. Certains on même voulu me la prendre (pour la remplacer peut être ?). Mais elle est toujours là, la Tortue, fidèle à son poste.

C’est ma petite parenthèse de douceur, mon petit cocon réconfortant avant de dormir. Mon bonheur du soir, ma détente…

Alors vous voulez que je vous dise ? Il n’y a pas d’âge pour avoir un doudou auprès de soi du moment que ça nous fait du bien. Et j’espère bien avoir Totue (c’est son petit nom) à mes côtés pendant encore quelques temps ! 😉

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Comportements alimentaires

28 septembre 201127 septembre 2011

Difficile de parler « beauté et forme » sans parler… de formes justement.

D’aussi loin que je m’en souvienne, j’ai un rapport conflictuel avec la nourriture, avec des périodes de restriction sévères (rares), de boulimie modérée (fréquentes). J’ai essayé de nombreux régimes, croyant que de perdre quelques kilos me rendrait plus sûre de moi. J’étais persuadée qu’avec quelques nombreux kilos de moins je m’aimerais plus.

Ce qui est une illusion sans nom dans mon cas.

En effet, après moults régimes plus ou moins désastreux (le dissocié m’a laissé quelques « séquelles » parmi lesquelles je ne mélange pas les légumes avec les protéines ou les féculents et je mange chaque catégorie d’aliment une par une, une à la suite des autres) (faites moi des lasagnes, c’est une partie de rigolade sans fin de me voir tout trier), je n’avais pas réellement perdu de poids.

Et quand je perdais quelques kilos, je ne m’aimais pas plus. La preuve en est que malgré le fait que j’avais perdu pas mal de kilos d’un coup (sans régime, mais avec une passade difficile, enfin je ne vais pas m’éterniser là dessus puisque de toute façon j’en ai repris un paquet – merci la boulimie…), j’ai eu un véritable choc à rentrer dans un 36 sans problème (je ne pensais même pas que ce fut possible un jour) et je me voyais quand même grosse.

Bref.

Après des années à faire le yoyo, je me suis dit que le plus intelligent à faire n’était pas de se lancer dans un énième régime, mais plutôt de revoir mon rapport à la nourriture. Notamment depuis que je me suis rendue compte de mes compulsions, sous forme de grignotages intempestifs…

Livre Zermati
Et c'est là qu'on imagine le désordre ambiant chez moi, mode gribouillage oblige (ou pas)

Depuis quelques temps déjà, j’ai commencé la méthode du Dr Zermati. J’ai d’ores et déjà analysé ma consommation alimentaire, tout simplement effarante. Maintenant, j’attaque une phase assez ardue pour moi : manger quand j’ai faim et sans rien faire d’autre en même temps.

Moi qui ai pris récemment l’habitude de manger devant la télé et/ou l’ordi quand je suis seule et de grignoter dès que j’angoisse ou je stresse un peu, c’est un vrai challenge que d’arriver à faire cela. Identifier la faim, la satiété, distinguer les émotions, l’envie, savoir s’arrêter quand il faut, savourer ce que je mange, prendre du plaisir à faire à manger, toutes ces choses anodines sont celles que je (ré)apprends.

Bien sûr si je m’aide du livre, je suis toutefois suivie par une thérapeute pour apprendre à comprendre et gérer mes émotions.

Ce n’est pas facile, mais je crois que c’est la bonne voie et que c’est ce dont j’ai besoin. Avec au bout, je l’espère, un rapport sain et simple avec la nourriture et l’alimentation. Beaucoup plus de légèreté finalement.

On en reparle…

Pour celles et ceux qui seraient intéressés, vous pouvez lire la section du blog de Caroline, qui raconte son vécu de la méthode avec ses consultations avec le Dr, avec de l’humour ! Et si vous voulez vous procurer l’ouvrage de la photo, vous pouvez l’acquérir (entre autres) ici.

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Un petit peu à l’Ouest…

27 septembre 201127 septembre 2011

Aujourd’hui, je reprenais le travail après une semaine passée en Bretagne chez mon amie Nanou. Inutile de dire que la tête encore pleine de souvenirs, la reprise a été un peu compliquée. Difficile de se remettre dans le bain après des vacances pareilles ! En effet, j’ai passé une semaine formidable, qui m’a fait beaucoup de bien.

Côte sauvage 1

J’ai (re)découvert cette belle région, notamment Rennes, Quiberon, la côte sauvage, le Mont Saint Michel et Saint Malo. Mais pour cet article, j’ai décidé de ne mettre que des photos de la côte sauvage, qui m’a énormément plu.

Côte Sauvage 2

C’est peut être un peu cliché, mais c’est comme cela que je me représente la  Bretagne. Les rochers, l’eau qui vient s’écraser dessus, l’odeur si caractéristique de la côte…

Côte Sauvage 3

L’atmosphère à la fois très simple, naturelle et un peu rustique et cinglante. Le vent qui tourbillonne et fait virevolter les cheveux… Les embruns marins que je ne me lasse pas de sentir dans mes narines, mes poumons, qui revigore.

Côte Sauvage 4J’ai adoré cet endroit, autant que mes vacances. Les visites, le contact des gens, les rires, les discussions sans fin, les bons moments partagés, la découverte des spécialités culinaires locales…

Côte Sauvage et sterne

Quel bonheur de se balader en toute simplicité, d’en prendre plein les yeux tant les paysages sont beaux et sans artifices… De vraies vacances, reposantes, revigorantes pour le corps et l’esprit.

Normal que je sois encore un petit peu à l’ouest (et j’aimerais bien y rester encore un peu !).

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Petit arc-en-ciel de douceur

16 septembre 201115 septembre 2011

Plusieurs bébés devraient voir le jour avant la fin de l’année dans mon entourage. Je me suis donc mise à la layette et aux cadeaux pour les bébés à venir.

Inutile de préciser à quel point je suis en retard…

Pour l’instant, je travaille là dessus :

Plaid 15 couleursDes couleurs très lumineuses, un « kit » qui vient de la Droguerie.

Kit la DroguerieLe kit du plaid 15 couleurs est donc sur mes aiguilles depuis quelques temps. Et je dois bien avouer que j’adore cet alpaga, ces couleurs, cette luminosité…

Début du plaidL’association des couleurs est splendide, le plaid est d’une douceur incroyable…

Détail du plaidAh oui, je ne vous ai pas dit ! Le plaid est tricoté, depuis un moment déjà… Mais il faut rentrer les fils avant de poser le biais… Et c’est looooooooooooooooong !

En tout cas, j’espère qu’il plaira à ses destinataires… Je vous le remontre fini très bientôt !

 

Si vous cherchez le kit, vous pouvez l’acquérir sur ce site ou bien dans une des boutiques de la Droguerie.

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Posts navigation

Previous Page 1 2 … 83 84 85 86 Next Page

Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

Réseaux sociaux

  • Bluesky
  • Pinterest
  • Ravelry

Catégories

Articles récents

  • Wonder bunny
  • Jolis souvenirs – Sid
  • Face à l’éco-anxiété – Johannes Herrmann
  • Son odeur après la pluie – Cédric Sapin-Defour
  • Escapade à Saint-Malo – Novembre 2025 – Jour 1

Recherche

Archives

Site made with ♥ by Angie Makes
Angie Makes Feminine WordPress Themes