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Author: Mnêmosunê

Malta Hanina – Daniel Rondeau

26 avril 201416 avril 2014

Ce livre, je l’ai eu en cadeau de Voyageurs du Monde. Il était dans la petite pochette qui contenait l’ensemble des documents qui composent mon carnet de voyage pour Malte et Gozo.

Je dois bien dire qu’au début, ce livre ne m’attirait pas des masses. Et puis pendant mon voyage, j’ai eu la fameuse journée « coup de mou » (j’ai toujours une journée comme ça en voyage, peut-être que vous aussi ?) et je me suis dit que je pouvais bien le commencer (c’était ça ou les mémoires d’Hadrien ou encore l’Iliade) (autant dire que l’Iliade si vous avez un coup de mou, entre les 23 milliards de noms de personnes et la quantité astronomique de morts, c’est un peu difficile à absorber, il vaut mieux être en forme quoi) et que, au pire, si vraiment (je n’aime pas ne pas finir un livre, ça a dû m’arriver deux fois) (L’Être et le Néant de Sartre – mas j’y reviendrai, c’est sûr-  et the 4-hour body de Timothy Ferriss) je n’aimais pas je pourrais lire autre chose.

En fait j’ai lu le livre dans la journée ou presque, entre quelques crises de larmes, un papotage via Gtalk avec Marco (Love sur toi) et une promenade sur le front de mer (parce qu’il n’y a rien de mieux qu’une promenade sur le front de mer, qu’on se le dise) (et prendre un bain, un bon thé et un carré de chocolat) (et les paillettes aussi).

Sauf que je ne sais pas du tout comment vous parler de ce livre, parce que c’est tellement différent de ce que je lis d’habitude que je ne sais pas trop bien comment l’aborder vous voyez…

Ce n’est pas un roman, c’est plutôt un mémoire de vie entrecoupé d’explications historiques sur l’archipel de Malte (ou l’inverse, allez savoir). Autant je suis très mémoires (j’ai un souvenir enthousiaste de la biographie de Bill Clinton ou de la princesse Rania de Jordanie par exemple), autant je ne suis pas vraiment histoire : je ne retiens ni les périodes, ni les dates, ni le nom des personnages, ça me désole mais c’est comme ça. Un jour en discutant avec un ami, il m’a dit que lui sont truc c’était plus les histoires que l’Histoire : savoir le pourquoi du comment, comprendre les déclencheurs et les implications, etc.
Je suis tout à fait en phase avec ça. D’où mon appréhension quand j’ai ouvert le livre de prime abord : est-ce que j’allais avoir du mal à suivre ? Est-ce que ça allait m’intéresser ?

malta-haninaEt en fait, oui, ça m’a intéressé. Parce que l’auteur parle un peu de sa vie, beaucoup de l’histoire, mais de manière romancée. Ce jour-là de moyen-moins, j’avais beaucoup de mal à me positionner sur mon voyage, à savoir si j’aimais ou pas, ce que je voulais en faire, ce que je voulais voir. J’étais un peu perdue sur cette petite île avec toutes ces influences, cet alphabet que je connais mais dont je ne comprends aucun des termes.

Ce livre, bizarrement (oui je dis bizarrement, parce que je ne sais pas trop bien comment ça s’est fait cette affaire), m’a réconciliée avec toutes ces influences, ces mots d’anglais, d’italien, quelques-uns de français (eh oui !) que j’attrapais par-ci par-là, ces intonations arabes qui me rappelaient mon premier petit ami (mode « souvenirs-souvenirs »), cette communauté de britanniques qu’on ne peut pas rater et pourtant cette architecture, cette gastronomie, cette histoire qui ne ressemble à aucun autre pays. J’entrevoyais des choses qui appartenaient à des catégories dans ma tête mais qui ne s’associaient pas ensemble, qui ne ressemblaient à rien de ce que je connaissais auparavant.

À trop vouloir catégoriser l’archipel je sentais bien que quelque chose m’échappait, que je n’arrivais pas à me signifier. Et c’est Malta Hanina qui m’a permis de changer mon regard sur mon voyage, de plus m’ouvrir (je suis plus que contente de l’avoir lu avant de visiter l’hypogée, une expérience qui restera à jamais gravée dans mon esprit !), de lâcher prise sur ce que je ne comprenais pas, de vivre à l’heure maltaise finalement, sans chercher à tout faire rentrer dans des cases (et dire que c’est quelque chose dont j’ai horreur, de catégoriser les gens, les pays, les coutumes, etc. C’est exactement ce que je faisais !).

J’aimerais en dire plus sur ce livre tout en ne dévoilant pas trop son contenu, c’est bien difficile. Alors du coup, je vais seulement dire que c’est un chouette livre si vous aimez les histoires et aussi si vous allez à Malte (ou que vous y êtes allé(e)(s)). Je crois qu’il permet vraiment de voir l’archipel différemment.  Si vous ne connaissez pas ce pays, je ne sais pas si vous allez aimer, c’est sans doute le genre de livre qu’on rattache à un voyage. À vous de me dire si vous vous lancez.

Et pour finir, comme d’habitude, une petite citation parmi les innombrables passages que j’ai relevé et qui m’ont parlé ou émue (p218) :

Le musée n’est pas celui d’un terroir, mais d’une audace. Avec des fenêtres ouvertes de front sur la terre entière. Encore enfant, c’est allongé dans un rayon de vignes que j’étais entré en relation avec des horizons lointains. Le pays natal est un don, une clef d’or pour l’univers, pas une prison.

Bonne journée !

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San Julians (Malte)

25 avril 201421 avril 2014

Après quelques jours fort reposants à Gozo, je suis ensuite allée à Malte et j’ai posé mes valises à San Julians. La ville est à la fois jeune, un brin branchée même, pleine de vie et à la fois reposante. J’ai trouvé qu’il y avait un petit côté Côte d’Azur ici…

san-julians-1

La promenade du bord de mer et les petits ports sont particulièrement plaisants. On peut se prélasser sur un banc au soleil, regarder les gens qui passent (beaucoup, beaucoup, beaucoup de joggers de tous âges !), humer l’air iodé, sourire en regardant les chats qui jouent dans les filets de pêche, admirer les bateaux qui rentrent au port…

san-julians-2On peut aussi aller se promener dans les petites rues alentours, y trouver la boutique de vêtements branchés qui jouxte le petit restaurant de poissons qui ne désemplit pas d’habitués, un jardin un peu à l’abandon mais tellement joli avec ses fleurs sauvages, du moderne qui côtoie de l’ancien, des statues contemporaines pas forcément très abordables de prime abord et d’autres bien plus accessibles…

san-julians-3C’est cosmopolite, vivant, jeune. Il y a plein de chouettes bars, lounges, restaurants (par contre je n’ai pas trouvé de glacier qui me transcende), les fêtards et amateurs de la bonne chère y trouveront leur compte.

Déjeuner chez Wigi's, le meilleur restaurant que j'ai testé dans le coin (et un service absolument parfait) (et une vue sur la baie en plus)
Déjeuner chez Wigi’s, le meilleur restaurant que j’ai testé dans le coin (et un service absolument parfait) (et une vue sur la baie en plus)

Pas grand chose à visiter, les seules choses mentionnées dans les guides que j’avais en ma possession étaient fermées quand j’y suis passée. En revanche, les promenades y sont toujours très agréables ! J’ai pas mal arpenté le front de mer à la fraîche et au retour de mes petites escapades dans l’île, et j’y ai pris beaucoup de plaisir à chaque fois.

san-julians-5A San Julians il n’y a qu’une toute petite plage avec du sable (Balluta Bay), par contre si vous allez vers Paceville (à 10 ou 15 minutes à pied), St Georges Bay pourrait vous plaire si vous aimez les plages de sable fin. Sinon il faudra vous habituer aux paysages lunaires et rocheux dont  je ne me lasse pas, ils sont tellement jolis à admirer…

san-julians-6Bonne journée !

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Nos séparations – David Foenkinos

24 avril 201416 avril 2014

Ce livre c’est l’histoire d’amour de Fritz et d’Alice. Ils se rencontrent à une soirée avec des amis, et ces deux-là sont faits pour s’entendre, ils se plaisent. Alors forcément, ce qui devait arriver arriva : ils se mettent en couple, et confrontent ainsi, un peu malgré eux, leurs univers, leurs origines bien différents. D’une idylle naissante avec ses promesses, Fritz relate la vie de couple, les tensions qui arrivent, les évolutions qu’ils ont chacun de leur côté, qui parfois les rapprochent, parfois les éloigne. Car ici, c’est bien de l’histoire, du point de vue de Fritz dont il s’agit, depuis la rencontre avec les différentes femmes qu’il nomme (il n’y a pas qu’Alice, même si celle-ci a une place prépondérante dans le roman), les différentes « routines » (je n’aime pas ce mot, je le trouve un peu péjoratif) ou plutôt vies de couple qui s’installent, puis le petit grain de sable qui fait que la machine se rouille, s’encrasse et puis finalement ça ne marche plus aussi bien, peut-être faudrait-il passer à autre chose ? Mais l’autre n’a-t-il pas laissé une empreinte bien plus profonde que prévu dans notre esprit ? Qui peut le dire avant d’y être, de l’avoir vécu ?

Comme le titre de l’ouvrage le présage, ce roman parle d’amour bien sûr, mais aussi de séparations : comment on les gère, on les vit, on les supporte, on les sent arriver… ou pas.

nos-separationsJ’avais adoré le premier livre de David Foenkinos que j’avais lu (La Délicatesse) : j’aimais le style vivant, vif, dynamique et drôle. Dans celui-là, c’est pareil, il y a toujours ce rythme, cette vie, ces pointes d’humour et ces références assez drôles. Chaque personnage a son caractère, mais au fil du livre (et du déroulement de l’histoire) il évolue, il murît (ou pas !) et avance sur son chemin. Il suit son chemin de vie on va dire.

C’est un livre assez court, qui se lit facilement. Je l’ai lu en deux heures dans mon bain après une grosse journée à marcher sur la promenade de front de mer à Malte, c’était exactement ce dont j’avais besoin avant de me coucher : une petite tranche de vie dynamique, tendre et drôle. Il y aura sans doute des passages qui vous feront sourire, des passages qui vous parleront, des passages que vous vivrez sans doute un peu trop fort parce que ça résonne dans les blessures personnelles (ou bien cela n’arrive qu’à moi ?) (trop de sensibilité … ?). Ce livre c’est un patchwork de passages plus ou moins émouvants, mais toujours divertissants.

Nos séparations est un roman assez loin des livres « sérieux » que je peux lire, mais en vacances c’est un excellent compagnon !

Un petit extrait pour le plaisir (p176):

J’ai souffert. Je me suis accroché à quelque chose qui fuyait, dérapait sous mes baisers, ma tendresse et mes tentatives de trouver le vrai. Il y a tant d’enfance dans nos amours : tant de notre enfance. Le mécanisme de mon cœur était parfois si simple, presque humiliant dans sa névrose translucide. Ma vie était, de ce point de vue, une machine à économiser des séances chez le psy. Car je voulais vivre enfin ce que je n’avais pas vécu.

Bonne journée !

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Dwejra (Gozo)

23 avril 201421 avril 2014

Dwejra est sans aucun doute l’endroit où j’ai passé le plus de temps à juste regarder autour de moi, crapahuter sur les rochers et m’émerveiller de la nature. C’est à environ 20 minutes de marche de San Lawrenz (enfin 15 minutes aller, 40 retour, parce que ça grimpe !) et le paysage est à couper le souffle !

C’est notamment là que vous pourrez voir la fenêtre d’azur et la mer intérieure. Le sol est splendide, on dirait un peu un paysage lunaire, j’ai vraiment été émerveillée par cet endroit (si vous regardez vos pieds, les coquillages sont incrustés dans la roche, c’est très joli !). En allant du côté du fort (à gauche quand on arrive), on atteint la baie et on arrive vers Fungus Rock.

Les photos seront sans doute plus parlantes que tous les mots élogieux que je pourrais écrire sur l’endroit, alors voici quelques petits clichés du site…

dwejra-1

dwejra-2

dwejra-3

dwejra-4

dwejra-5Bonne journée !

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Nouilles et omelette

22 avril 201421 avril 2014

Ça c’est du titre aguicheur non ?

Bon, trêve de plaisanteries, avant de partir en vacances, je profitais de mes week end pour tester des associations et des idées de plats pour les gamelles du bureau. Autant je suis plutôt inspirée pour les repas du soir, autant pour les repas du midi je suis un peu plus embêtée, peut être parce que j’ai besoin de choses plus consistantes qu’une soupe.

Ici j’ai voulu utiliser les nouilles de riz et l’omelette, association que l’on peut retrouver dans la gastronomie asiatique. Et pour pallier au manque de verdure, j’ai utilisé la carmine !

nouilles-omelette-carmine-1Ingrédients (pour un bol) :

  • 80g de nouilles de riz
  • 2 oeufs
  • 1 carmine (c’est une sorte d’endive rouge)
  • Assaisonnement, déco et croquants au choix

Réalisation :

  1. Faire cuire les nouilles d’après les instructions du paquet. Les miennes se cuisent 5 min à l’eau bouillante pour information. Une fois les nouilles cuites, les égoutter et les rafraîchir à l’eau froide.
  2. Préparer une omelette : fouetter deux œufs et les faire cuire dans une poêle chaude avec un peu de matière grasse. Une fois l’omelette cuite à votre goût, la réserver puis la couper en lamelles. J’ai légèrement enroulé la mienne dans la poêle pendant qu’elle cuisait pour qu’elle ne soit pas énorme et ne prenne pas toute la place dans le bol.
  3. Laver la carmine et l’émincer.
  4. Préparer l’assaisonnement dans votre bol : dans mon cas, une cuillère à soupe d’huile de chanvre avec une cuillère à soupe de vinaigre de pomme. J’ai agrémenté de persil (beaucoup), noisettes concassées et quelques canneberges séchées.
  5. Disposer la carmine au fond, puis les nouilles (normalement, si vous les avez bien rafraîchi elles ne doivent pas coller) et l’omelette, ajouter un peu de persil pour la déco et un peu de gomasio pour apporter un peu de sel, et voilà, c’est prêt !

nouilles-omelette-carmine-2En 10 minutes, voilà un plat rapide à préparer et qui nous permet d’avoir de l’énergie pour le reste de la journée. J’ai bien aimé l’association nouille-omelette-carmine : les nouilles apportent un côté rassasiant, l’omelette un aspect doudou et la carmine a un petit côté amer qui vient réveiller tout ça.

Là encore, à vous de choisir ce qui vous convient le mieux, tout en gardant un légume un peu croquant pour la mâche (pois gourmands, chou émincé, etc.) et en variant les épices et herbes selon l’association choisie.  Le plus important, c’est de se régaler !

Bonne journée !

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Victoria (Gozo)

21 avril 201418 avril 2014

Deuxième jour sur l’île de Gozo : après un réveil un peu tardif et une matinée en douceur à faire le tour de l’hôtel et des environs, je décide d’aller visiter le chef-lieu de l’île, Victoria.

Victoria-1La ville comporte une citadelle (Il-Kastell) et c’est par là que de commence mon périple. En parcourant les remparts, on a une vue splendide sur l’ensemble de l’île. Si la citadelle n’est pas très étendue (on en fait le tour en une grosse heure en se laissant prendre au jeu des dédales des ruelles), il y a de quoi s’occuper si vous êtes amateurs de musées (musée archéologique, musée du folklore, etc.) ou en jolis bâtiments (Cathédrale Notre-Dame de l’Assomption, ancienne prison)…

Victoria-2Sauf si, comme moi, ça vous prend un dimanche et que rien n’est ouvert. Cela ne m’a pas empêché d’apprécier ma promenade dans la citadelle, il y a tellement de jolies choses à voir, même sans visiter les « attractions » touristiques ! J’ai beaucoup regardé les pierres, les textures des murs, les fleurs… Les jeux de lumière sont splendides.

Victoria-3Et décidément je ne me lasse pas de cette architecture si atypique, qui mêle l’épuré, la pierre presque brute, les balcons travaillés, les dentelles aux fenêtres, les balcons fermés. Si on regarde bien, chaque maison est différente de toutes celles qu’on a vu auparavant, chacune a un petit truc qui change tout. La citadelle est calme, il y a beaucoup de vent, beaucoup de marches, parfois on se demande où on se trouve : sommes nous vraiment sur l’archipel de Malte ?

Victoria-4On croise de multiples influences : là un peu d’Italie, ici un peu de France ou encore d’Angleterre… Le reste de la ville de Victoria a peut être un peu moins d’intérêt, sauf si on aime flâner le nez en l’air, et dans ce cas là je vous conseille la vieille ville et ses ruelles : les maisons y sont splendides, la piété religieuse très présente, il y a comme un parfum de nostalgie.

Victoria-5Il paraît que Victoria est l’épicentre pour les commerces sur Gozo. S’il m’a été difficile de m’en rendre compte un dimanche (les cafés étaient ouverts bien sûr, et d’ailleurs n’hésitez pas à vous désaltérer sur la Pjazza Indipendenza, mais honnêtement les centres commerciaux ne vous manqueront pas), je me suis fait un grand plaisir de crapahuter jusqu’au Jardin de Rundle : l’endroit est paisible, joliment fleuri et il y a des bancs pour se prélasser au soleil. Quelques petites sculptures pour satisfaire les amateurs d’art, c’est un plaisir de se reposer ici et de lire quelques pages de son livre préféré ou encore d’écrire quelques lignes sur le début de voyage. Ce jardin est un de mes meilleurs souvenirs de Victoria, ne le ratez pas !

Pour le prochain billet voyage, direction Dwejra…

Bonne journée !

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Revue du web #11

20 avril 2014

Pendant mes vacances, pas de revue du web. J’avais donc à mon retour quelques lectures qui m’attendaient, et voici ma sélection !

source : Antigone XXI
source : Antigone XXI

C’était impossible de commencer cette revue du web avec autre chose que les somptueux very chocolatey vegan cookies d’Ophélie. Parce que ça fait des années que je réalise les cookies de Rose Bakery au beurre de cacahuète et que je les croyais indétrônables. Que nenni. En moins d’une semaine, j’ai déjà réalisé la recette de cookies d’Ophélie deux fois. Foncez donc, elle est terrible !

source : Carnets Parisiens
source : Carnets Parisiens

Il n’y a pas de bébés en ce moment parmi mes proches (ne parlons pas de mon cas si vous le voulez bien, merci), mais je suis toujours très fan de ce que la blogosphère propose comme DIY pour les petits. Et cette semaine, je suis tombée en amour pour ce joli mobile chez Carnets Parisiens, tellement doux !

source : Wit & Whistle
source : Wit & Whistle

Je manque parfois d’idées pour pratiquer le dessin. Amanda a proposé un challenge sur 15 jours, je me tâte encore… En tout cas, elle a déjà posté ses premiers croquis ici.

source : A Beautiful Mess
source : A Beautiful Mess

J’adore les carnets, ça n’est une découverte pour personne je crois, je les collectionne presque (mais je les remplis tous aussi). L’idée de les fabriquer moi-même m’avait déjà traversé l’esprit, mais j’avais été découragée par l’apparente difficulté de la chose. Avec ce DIY, plus de raisons de ne pas me lancer !

Les autres articles qui ont retenu mon attention :

  • Ce joli papillon
  • Une recette de pain sans gluten
  • Un article sur les départs et les aéroports
  • Des ressources pour se former gratuitement à certains outils
  • Un article sur le fait de quitter un emploi
  • Des idées pour styliser une entrée

Et vous, quels ont été vos articles coup de cœur pendant ces deux semaines ?

Bonne journée !

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Velouté carottes et panais

19 avril 201416 avril 2014

Je me doute bien qu’un velouté, ce n’est pas trop le genre de recettes dont vous avez envie en ce moment, du moins si, comme ici à Toulouse, vous avez plus de 20°C au thermomètre.

Mais vu que cette recette est très facile, et qu’en y mettant juste un peu moins de liquide elle forme une belle purée, peut-être aurez-vous envie de la mettre à votre menu de l’été ? Et froide, elle est très bonne aussi : avec des bâtonnets de crudité, en accompagnement d’une belle salade, elle sera parfaite !

La recette est librement adaptée de celle qui se trouve dans le livre Les soupes y’a que ça de vrai que m’a offert copine Rock and Tea. Après tout, les livres sont une base, il ne tient qu’à nous de la faire évoluer…

veloute-carotte-panais-1

Ingrédients (pour deux bols bien remplis) :

  • 3 carottes
  • 1 panais
  • 1 échalote
  • 1 petit oignon
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • décoration et assaisonnement (dans mon cas : levure maltée, persil frais et un beau champignon cru émincé)

Réalisation :

  1. Laver et émincer les carottes et le panais. Peler et émincer l’oignon et l’échalote.
  2. Dans une sauteuse, verser l’huile d’olive. Lorsqu’elle est chaude, y faire revenir l’oignon et l’échalote quelques minutes, en remuant régulièrement.
  3. Au bout de 2 ou 3 minutes, ajouter le panais et les carottes, couvrir d’eau (ou de bouillon, au choix) à hauteur et faire cuire une vingtaine de minutes. Les légumes doivent être cuits, mais pas trop mous.
  4. Verser les légumes et un peu d’eau de cuisson dans le blender, mixer. Ajouter plus ou moins de liquide suivant la consistance souhaitée et mixer en fonction.
  5. Verser le velouté dans les bols, rectifier l’assaisonnement si besoin et décorer de ce qu’il vous plaira (un petit crumble fruit sec/noix, un légume cru, un jus de citron, à vous de voir !)
  6. Déguster !

Comme la plupart des recettes, celle-ci est facilement adaptable à vos envies. N’hésitez pas à y ajouter des épices, de la purée d’oléagineux ou des fruits secs pour en modifier légèrement le goût ! Et si comme moi vous en faites plus histoire d’en avoir pour plusieurs repas, cette technique permet de manger plusieurs fois le même plat sans se lasser !

Bonne journée !

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3 fées – Harmonie de brun

18 avril 201416 avril 2014

Je vous l’avais promis il y a quelques temps un deuxième maquillage avec les fards 3 fées. J’ai un peu tardé, mais finalement, le voilà !

maquillage-3fees-outerV-1Pour celui-ci, j’ai voulu quelque chose de très naturel, avec juste un peu de sophistication avec l’eye-liner poudre utilisé à sec. Vous commencez à me connaître, je ne suis pas très compliquée pour les maquillages : je souhaite juste donner un peu de relief, améliorer l’existant sans surcharger ou trop modifier mon visage.

maquillage-3fees-outerV-2Pour le mode opératoire, rien de bien compliqué là encore :

  • J’ai posé le fard gazelle sur la paupière mobile, en tapotant
  • Ensuite, j’ai posé le fard chocolat dans le creux de la paupière et je l’ai fondu avec le fard gazelle. J’ai fait un mini outer v histoire de bien dessiner la paupière et l’agrandir
  • J’ai posé l’eye-liner à sec, en pressant doucement le pinceau au ras de mes cils supérieurs
  • Et j’ai terminé par un petit peu de mascara.

Tout simplement. Temps de réalisation : 5 minutes à tout casser. Il faut juste faire attention à ne pas prélever trop de fard avec le pinceau pour ne pas en mettre trop, c’est tout.

maquillage-3fees-outerV-3Pour ce maquillage, j’ai utilisé :

  • Fards à paupière Gazelle et Chocolat – 3 fées
  • Eye liner poudre Jiais – 3 fées
  • Mascara Smoky Lash – Make up for ever

Je suis toujours autant satisfaite des fards, qui sont bien pigmentés et confortables, quel bonheur ! Maintenant, je suis à la recherche d’un bon mascara naturel, si vous en connaissez n’hésitez pas à me faire part de vos suggestions !

Bonne journée !

PS : à noter, je trouve que l’application de l’eye-liner au pinceau, en pressant le fard, est beaucoup plus facile que l’application d’eye-liner classique (pinceau ou feutre). Ça peut être une bonne alternative pour celles qui débutent !

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San Lawrenz (Gozo)

17 avril 201416 avril 2014

En fait, au départ, je n’étais pas à Malte. J’ai commencé mon séjour sur l’archipel en passant quelques jours à Gozo, histoire de vraiment couper avec le quotidien. Et je dois bien dire que ça a fichtrement bien fonctionné comme technique.

Sur l’île, je logeais au Kempinski à San Lawrenz. Un joli hôtel, avec plein de britanniques (je n’ai croisé qu’un petit groupe de français le jour où je partais), une ambiance très zen et un peu aristocratie anglaise, mais sans le côté coincé, c’était même plutôt détendu.

Mon premier repas, des minis sandwiches au saumon absolument délicieux
Mon premier repas, des minis sandwiches au saumon absolument délicieux

Après un déjeuner léger (à 15h, traversée par le ferry après avoir traversé tout Malte en voiture oblige) (chaotique la traversée, la mer était agitée, mais je m’en suis bien sortie), je suis allée me promener un peu, histoire de prendre la température de l’île. Il ne faisait pas forcément très beau (en fait j’ai eu le droit à quelques averses), mais il faisait bon, le vent n’était pas trop froid.

Là je me dépêche de prendre une photo, l'averse arrive
Là je me dépêche de prendre une photo, l’averse arrive

Cette petite promenade a été l’occasion pour moi de me confronter à l’architecture de l’archipel, ses spécificités, son mode de vie. Nous étions un samedi, certes il ne faisait pas très beau, mais j’ai été très surprise : je n’ai pratiquement croisé personne, j’ai donc pu crapahuter et prendre des photos tranquille. C’était sans compter les lubies que me réservait mon appareil photo pour ces vacances.

Malgré tout, j’ai pu prendre quelques clichés et ainsi m’assurer quelques souvenirs (ouf !).

San-Lawrenz-3Les balcons fermés, avais-je lu, sont la marque de fabrique de l’archipel. Et j’avoue que j’en ai croisé quelques uns, surtout dans les « vieilles villes ». Il y en a pour tous les goûts, des plus ou moins décorés, certains en pierre alors que d’autres sont en bois. C’est un peu ce qui fait le style de chaque maison.

San-Lawrenz-4Ici il y a beaucoup de pierre ocre et les maisons sont toutes collées les unes aux autres. Les rues sont étroites, ça fait un peu penser à un village médiéval parfois. Par contre les maisons sont bien souvent différentes de leurs voisines de par leurs façades bien sûr (et donc leur balcon) mais aussi parce que toutes ont un nom (Black pearl, Eden Court, etc.).

Par contre, j’en ai croisé très peu avec des numéros. Est-ce que les facteurs connaissent le nom de chaque maison ? Comment font-ils quand une personne déménage et que le nom de la maison change ?

San-Lawrenz-5San Lawrenz est une toute petite ville, mais je trouve que l’architecture vaut le coup d’œil. Ce silence, ce calme, m’ont permis d’amorcer mon périple tranquillement, sans stress, sans avoir envie de tout planifier (car oui, c’est un exploit, je n’avais pratiquement rien planifié !). Et puis à partir de là on peut aisément rejoindre Dwejra à pieds. Il suffit juste de prévoir une bonne promenade et un peu de temps (mais on y reviendra).

Une petite mise en bouche de l’archipel comme une douceur, qui présageait bien des choses pour la suite…

Bonne journée !

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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