Mnêmosunê
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Author: Mnêmosunê

Pâques à Collioure (1/2)

24 avril 201723 avril 2017

L’idée d’aller à Collioure me trottait dans la tête depuis un moment, et il aura finalement fallu un nouveau travail et une fin de période d’essai à fêter pour que je me décide à réserver une chambre d’hôtes et à y aller.

Et c’était réellement une bonne idée, j’ai passé un excellent week-end là bas, à me promener dans les ruelles, regarder les maisons colorées et lire sur la plage.

A mon arrivée le ciel était un peu menaçant, contrairement aux autres jours, d’où l’idée de faire deux articles, afin de montrer les différentes ambiances.

J’avais noté quelques idées de choses à faire et des adresses, et finalement je ne m’en suis pas servie, j’ai tout fait à l’instinct, et c’est ce que je vous conseille de faire, c’est comme cela que la ville s’apprécie le mieux je crois…

Toute première chose que j’ai faite : m’acheter une glace. Je ne me rappelle plus le nom du glacier, la devanture est fushia, je vous le conseille, le combo que j’ai choisi (caramel beurre salé + chocolat noir) était vraiment bon !

(Oui, j’aime bien les ambiances un peu dramatiques parfois…)

Il y a plusieurs de ces petites fenêtres disséminées autour de la ville et qui pointent toutes vers Notre-Dame des Anges, chacune offrant un point de vue particulier de l’édifice.

(Les Stan Smith tiennent bien la distance, malgré les mauvais traitements que je peux leur infliger…)

(Vous n’espériez pas échapper au cliché du coucher du soleil quand même ?)

Et vous, où était votre dernière escapade ?

Bonne journée !

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Bal masqué des sorciers – Garancia

12 avril 20179 avril 2017

Vous n’allez peut être pas y croire (j’avoue que moi-même je trouvais cette série interminable), mais ces deux produits Garancia sont les derniers dont je dispose et voulais vous parler !

Lorsque j’ai refait mes stocks de produits en début d’année, je cherchais à réincorporer les masques dans ma routine. Si vous me lisez depuis le début (merci !), vous vous rappelez peut être une période où j’avais une congrégation de masques, un arsenal de 8 produits que j’aimais tous beaucoup.

Quand je suis passée à des choses plus naturelles j’ai fortement épuré ma routine, et j’ai rapidement mis de côté les masques, ce qui est assez étonnant vu que c’était une étape de ma routine que j’aimais énormément.

Et après quelques temps j’ai eu envie de réintégrer ces soins, et comme j’étais dans une phase d’expérimentation de la marque Garancia, pourquoi ne pas en profiter pour tester la gamme complète ?

Je me suis donc acheté ces deux là : je suis moins régulière qu’avant, mais j’ai toutefois eu le temps et l’occasion de me faire une idée sur chacun d’entre eux.

Celui de gauche, avec le tube transparent, c’est un masque hydratant et liftant. On en applique une couche légèrement épaisse, on le laisse poser quelques minutes, et cela fait comme un film sur la peau. Et enfin on rince, soit avec un coton humide, soit à grande eau (j’opte pour la seconde option, je ne suis pas très fan du coton…).

Côté résultats, la peau me semble moins brouillée, moins fripée, plus souple.

Celui de droite, avec le tube blanc, c’est un masque purifiant et traitant. On en applique une couche plutôt épaisse, et quand on le laisse poser il « mousse » (c’est assez rigolo comme sensation, ça chatouille un peu) et au fur à mesure que les bulles éclatent, le masque disparaît. On rince les résidus, et voilà.

Côté résultats, là encore un teint plus net, plus clair. Par contre, je n’ai pas remarqué sur le long terme de réduction de mes imperfections du fait de l’utilisation de ce masque.

Au final, je ne rachèterai aucun de ces deux produits. Déjà parce que je trouve que l’effet n’est pas forcément exceptionnel, ensuite parce que les produits sont plutôt chers et enfin parce qu’ils sont ridiculement petits pour le prix. A titre d’exemple, j’ai terminé le tube de droite en 5 utilisations environ.

C’est dommage, parce que ce sont des produits plutôt agréables à l’utilisation, mais vraiment ils ne me conviennent pas.

Et vous, quels sont les masques que vous utilisez en ce moment ?

Bonne journée !

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Une promenade en forêt

10 avril 20179 avril 2017

Samedi, j’ai retrouvé l’ami avec qui je suis partie à Rome en fin d’année dernière. Il était prévu qu’on parle un petit peu travail puis qu’on aille marcher à la forêt de Bouconne qui n’est pas très loin de chez lui.

C’est ainsi que nous avons passé l’après midi à nous promener, nous raconter nos histoires diverses, à profiter du soleil et de l’ombre de la forêt.

Et vous savez, c’était quelque chose de tout simple, et cette activité, ce soleil, de pouvoir passer du temps avec lui, c’était juste parfait.

Cette petite escapade m’a rappelé les balades qu’on faisait mes parents, mon frère, notre chien et moi, quand on habitait en Normandie. C’était pas loin, c’était tout simple, et pourtant c’était un moyen pour nous tous de voir autre chose, de sortir du quotidien.

J’aime beaucoup aller me promener dans la nature, ce que je fais finalement assez peu.

Qui sait, peut être que cette escapade m’incitera à renouveler l’expérience plus souvent ?

En tout cas je vais faire en sorte que cela se reproduise, c’était vraiment chouette, un bon moyen de déconnecter et se relaxer.

Et vous, quelle est votre dernière escapade ?

Bonne journée !

PS : la photo est issue d’une autre promenade, réalisée du côté de l’écluse de Castanet. Je voulais tellement déconnecter et en profiter que n’ai pas pris mon téléphone avec moi et donc aucune photo de la si jolie foret de Bouconne !

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Mes favoris du mois de Mars 2017

7 avril 20172 avril 2017

Je ne sais pas si je vais rester encore longtemps sur mon petit nuage avec mon nouveau boulot, c’est ce que je me souhaite en tout cas. Du coup le mois de mars a encore été un bon mois, plein de surprises.

Si je devais le résumer en deux mots, je dirais amis et culture, parce que ce sont les deux thèmes qui ressortent le plus de la page de temps forts mensuelle que je fais dans mon bullet journal…

Mais bien entendu c’était bien plus riche que cela.

Aujourd’hui quatre favoris, certains dont je vous ai déjà parlé, et puis un petit nouveau que vous ne connaissez pas encore…

La musique

Je l’ai déjà dit, c’est assez rare que je parle de musique, c’est encore plus rare que j’achète un CD et ce n’est presque jamais arrivé (je crois ?!) que j’en écoute un chez moi ET dans la voiture (ce qui veut dire que le CD est trimbalé tous les jours entre le domicile et l’auto, à ce rythme là ce CD aura plus voyagé que Totue).

Le CD du mois c’est donc Divide d’Ed Sheeran, ce mélange entre les balades qui font couler les larmes et les rythmes qui font bouger les popotins (je vous ai déjà dit à quel point j’aime ce mot « popotin » ? Je le trouve moelleux et bondissant, j’aime beaucoup.).

Dans le registre « j’écoute des vieux trucs de mon adolescence », j’ai aussi écouté du Black Eyed Peas et du East 17 (même pas honte)… Et je me rappelle encore des paroles (Damn !) !

La lecture

Il m’est très difficile de choisir un seul favori entre tous les livres que j’ai lu pendant le mois dernier.

Il y avait l’aventure, la mélancolie et l’étrange avec 1Q84, qui m’a tenue en haleine pendant quelques soirées.

Il y a aussi eu des nouvelles dynamiques, qui parlent de l’absence, du relationnel, des femmes, des hommes sans femmes.

Et enfin le livre de Perle, cette histoire au milieu des souffrances et des quêtes des princes et des fées, au milieu des mortels alors que tout un chacun aspire à une seule chose : l’amour.

Que de belles lectures en mars !

La beauté

Vous savez, j’ai lutté. Tout ce que j’ai pu essayer de naturel, je l’ai essayé.

Et puis j’ai saisi l’opportunité d’une visite chez la dermatologue pour enfin traiter ces gratouillis incessants et autres squames sanguinolents (miam…) qui me pourrissaient la vie (enfin surtout le cuir chevelu !) depuis des mois sans que je sache si c’était du psoriasis ou de la dermatite séborrhéique.

Il s’avère que c’est la deuxième option qui me concerne, la dermato m’a donc prescrit un shampoing pour traiter mon cuir chevelu, et ô miracle, je n’ai plus de grosses crises de gratouilles, ni des pans d’un centimètre de côté de mon cuir chevelu qui se détachent en laissant mon crâne à vif (oui, au plus fort du problème, je saignais régulièrement – mais pas abondamment, ne vous affolez pas hein – du crâne… voilà voilà… ).

C’est donc mon shampoing favori du mois, que j’ai utilisé deux fois par semaine pendant un mois et demi. Maintenant je passe à une fois par semaine avec l’autre lavage soit au rhassoul, soit au propolia, en espérant que ce soit résolu pour de bon !

Et vous, quels sont vos favoris du mois ?

Bonne journée !

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Depuis quand…?

5 avril 20172 avril 2017

J’ai de la chance, je n’habite pas très loin de mon travail. Une petite dizaine de kilomètres, que je parcours matin et soir avec mon auto rouge.

Je varie souvent les trajets, des fois parce que subitement il y a des travaux sur mon itinéraire favori, des fois parce qu’il y a des bouchons, le reste du temps parce que j’aime bien varier un peu (et puis comme j’ai été longtemps phobique de la conduite, ça me permet de régulièrement me confronter à du « nouveau »).

Cela va faire quatre mois que je fais le parcours quotidiennement en semaine…

Et que je me demande depuis quand il est devenu indispensable d’avoir et d’utiliser son téléphone portable en voiture.

Tous les jours je vois des gens en train de téléphoner, de lire voire d’envoyer des textos (ou, comme je l’ai vu la semaine dernière, de lire le journal et d’envoyer un mail).

Tous. Les. Jours.

Plusieurs fois sur le trajet, avec les conséquences qu’on imagine tous, puisque la personne n’est pas attentive à ce qu’elle fait (zigzags, changement de file au dernier moment, passage au feu rouge, absence de clignotant, non respect des priorités…).

Je peux comprendre l’utilité du GPS du téléphone en voiture, pour trouver son chemin, éviter les bouchons, d’accord.

D’ailleurs il m’arrive d’utiliser mon téléphone à cet effet, et c’est bien pratique.

Mais est-ce que ce coup de fil, ce SMS, ce mail, ne peuvent-ils pas attendre 10, 20 ou 30 minutes que le trajet en voiture soit terminé ?

Est-ce qu’ils sont plus importants que la vie des personnes en jeu à ce moment là, de celui qui conduit et téléphone en même temps mais aussi des autres conducteurs ?

Depuis quand l’addiction au téléphone portable (l’esclavage du téléphone portable ?) a-t-elle supplanté la (sur)vie ?

Prenez-soin de vous.

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En deux coups de baguette – Garancia (version amande)

3 avril 20172 avril 2017

Souvent quand un produit m’a plu ou m’a intriguée, j’aime bien savoir ce que recèle la gamme correspondante et j’essaye alors les produits que celle-ci contient. Cela me permet d’essayer de nouvelles choses sans prendre trop de risques.

En fait, c’est un peu un système de cercles concentriques, système que j’ai beaucoup appliqué pour me départir de certaines phobies (et que j’applique encore) : j’essaye quelque chose d’un peu nouveau, je m’habitue à lui, et puis je vais essayer quelque chose encore un petit peu plus nouveau, etc.

Au final, mon périmètre d’action et de confort s’élargit de plus en plus, à mon rythme (que j’essaie de ne pas juger, mais c’est une autre histoire) (parce qu’il ne faut pas se mentir, c’est long comme processus).

C’est donc via ce système de cercles concentriques (ou assimilé) que j’en suis arrivée à m’acheter la version à l’amande du démaquillant En deux coups de baguette de Garancia, que j’avais de prime abord essayé dans la version à la rose.

Ne sachant pas la différence entre les deux, je me suis dit que le meilleur moyen de me faire une idée était encore de le tester moi-même…

N’ayant plus le précédent flacon je n’ai pas pu comparer les deux compositions, et franchement j’aurais bien aimé, parce que la version à l’amande ne me convient pas, et j’aurai voulu savoir quelle est la différence dans la formulation du produit qui est à l’origine de cet inconfort.

En effet, cette formule, que je trouve plus crémeuse, moins ferme en texture que l’autre, m’est désagréable : j’ai des sensations de brûlure au niveau des pommettes si je laisse le produit trop longtemps (ce qui est un peu dommage pour un produit qu’on doit masser, vous en conviendrez…), problème que je n’avais pas avec la version à la rose.

Et puis, pour être honnête, je trouve l’odeur d’amande trop forte, trop présente.

Bref, je ne suis pas convaincue, je reviendrai à celui à la rose peut être à l’automne et au printemps. D’ici là, je vais utiliser autre chose !

Et vous, avez-vous eu des déconvenues avec un démaquillant ?

Bonne journée !

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Craft day #20 : la production de mars 2017

31 mars 201726 mars 2017

Une grosse partie de la production de ce mois de mars est de la calligraphie que je réalise dans le carnet que j’utilise pour écrire des petits textes courts.

Pour le reste de l’aquarelle, des fonds, des émotions à évacuer, et puis quelques expérimentations.

Bonne journée !

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Philtre légendaire et centenaire – Garancia

29 mars 201726 mars 2017

La semaine dernière, pour la première fois depuis des mois, peut être même depuis un an, je suis allée au travail sans me maquiller.

C’était un matin un peu embrumé, après une nuit un peu trop courte, et il fallait que je choisisse entre prendre une douche ou mettre du maquillage. Pas le temps de faire les deux.

(Vous remarquerez par contre que l’idée de ne pas prendre de petit déjeuner ou de ne pas faire de yoga ne m’a pas effleurée).

J’ai choisi de me laver, déjà parce que ça m’aide à finir de me réveiller, ensuite parce que mes cheveux en avaient vraiment besoin et enfin parce que je me sens plus à l’aise pour ma journée après avoir pris ma douche.

J’ai fait ma routine de soins habituelle, et je suis partie au travail.

Je ne me rappelle pas trop que quelqu’un m’ait dit quoique ce soit concernant le fait que je n’étais pas maquillée (peut être juste que j’avais l’air fatiguée, mais je n’en avais pas que l’air).

Par contre je me souviens avoir été surprise dans j’ai croisé mon reflet dans le miroir dans la glace au dessus de l’évier. Je ne me suis pas trop reconnue, ce n’était pas vraiment mon « moi » du travail.

Et puis j’ai commencé à voir les cicatrices sur mes joues, les cernes un peu violacées, le teint un peu terne de quelqu’un qui n’a pas assez dormi et j’ai froncé les yeux.

Jusqu’à ce que je me dise que je m’en faisais pour pas grand chose, la terre n’allait pas s’arrêter de tourner (d’ailleurs elle ne l’avait pas fait) parce que je n’avais pas mis 2 belles couches de mascara ou que mon teint n’était pas parfait. Et que finalement l’important, c’était surtout que je me sente bien.

Et je suis passée à autre chose, j’ai repris mes activités et ma journée s’est déroulée comme cela.

Pourtant ce petit événement sans grande importance à changé quelques petites choses : je n’envisage plus vraiment les soins ou le maquillage comme quelque chose pour pallier un manque / un défaut, mais plutôt comme un outil pour supporter / mettre en valeur. Et mine de rien, cette différence d’approche change sensiblement les choses.

Prenez le produit du jour par exemple, le Philtre légendaire et centenaire de Garancia.

Pour être honnête, je l’ai acheté pour l’utiliser comme lotion (ce qu’il, a priori, n’est pas, enfin je suis pas sure) (ça commence bien).

Mais surtout dans l’espoir un peu fou que ce produit, à lui tout seul, allait enfin me débarrasser de 10 ans de cicatrices / de tâches d’hyper pigmentation sur les joues, qu’il allait resserrer mes pores, bref, qu’avec deux applications par jour j’allais enfin avoir le teint de pêche des filles des magazines (que je ne lis plus depuis 10 ans, mais c’est pas grave, c’est un fantasme qui reste dans mon subconscient il faut croire).

Et en partant de ce postulat là, de cette attente, je vous dirais que je suis déçue de ce produit (d’autant plus que quand j’écris cet article j’ai le SPM qui est à son paroxysme, autant vous dire que je suis loin du teint velouté), parce que non, ce produit n’a pas tout résolu.

Mais en fait, ce qu’il n’a pas résolu (et ce qu’il n’est pas capable de résoudre) (heureusement que j’ai recommencé une thérapie il y a quelques mois tiens…), c’est le fait que je me critique sans arrêt, en grande majorité pour des aspects de moi que personne n’a remarqué, parce que ces histoires cosmétiques ne changent pas qui je suis au fond (et que, spoiler, le plus important c’est ça, qui on est au fond, nos valeurs et tutti quanti).

Par contre, j’aime beaucoup son odeur, c’est fleuri à l’ancienne un peu. J’aime bien le fini poudré du produit. Ça me fait sourire d’agiter mon flacon deux fois par jour pour récupérer un petit peu de cette eau lactée (?!) et tapoter mon visage avec (non, j’utilise pas de coton, c’est trop agressif pour mon visage, et avec des mains propres ça marche très bien). J’aime le côté frais sur le visage.

Je suis un peu surprise que le flacon en verre soit toujours intact, mais il faut croire que je prends un meilleur soin de mes produits que ce que je pense.

Pour le reste, contrairement à ce que mentionne le flacon, il n’y a pas de magie dans le produit (enfin, pas plus que les extraits de plantes, ce qui est déjà très bien).

La magie, s’il elle est quelque part, c’est en nous qu’elle se trouve.

Bonne journée !

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Le livre de Perle – Timothée De Fombelle

27 mars 201726 mai 2022

Ce livre-là, je m’en rappelle bien, c’était Cél qui en avait parlé dans un de ses articles. En lisant les quelques mots qu’elle écrivait dessus, je me souviens avoir pensé à ma copine Nanou, qui adore les fées, et avoir senti des petits pétillements à l’intérieur quand les mots aventure et poésie se sont retrouvés côte à côte.

Après quelques mois passés dans la liste de livre à lire, il a finalement rejoint mon kindle…

Le livre

Le livre de Perle, c’est l’histoire du narrateur, blessé par l’amour, qui court à en perdre haleine, qui fuit pour expier sa souffrance, son désespoir.

Le livre de Perle, c’est aussi l’histoire de Joshua Perle, qui commence finalement en 1936 dans une fabrique de guimauves, qui connaîtra la guerre et puis la quête. Il ne vient pas d’ici, ni de cette ville, ni de ce monde en réalité et c’est pour cela qu’il rassemble un trésor.

Le livre de Perle, c’est enfin l’histoire d’Ilian, prince de là-bas, amoureux d’Olia, une fée. La vie leur met des bâtons dans les roues pour qu’ils ne se retrouvent pas ou plus, ce qui est mal appréhender la tenacité de ces deux-là…

Mais finalement, quel est le lien entre ces trois histoires ?

Mon avis

Ces trois histoires qui se répondent et se mêlent sont de jolies histoires, à la fois douces et tranchantes, paisibles et essoufflées, joyeuses et tristes. Il y a ces trois hommes énigmatiques, à la recherche de quelque chose, de leur trésor, d’un apaisement, d’une réponse.

Ce sont des quêtes qui semblent un peu farfelues, peut être à la limite de la folie (ou bien est-ce la passion ?) et pourtant c’est une histoire emplie d’amour et de féerie.

J’aurais aimé un peu plus de détails sur cette féerie, celle de là bas, celle d’ici, celle d’avant et celle d’aujourd’hui, mais peut être que cela aurait alourdi le récit, allez savoir…

En résumé

C’est un roman pour les adolescents mais je crois qu’il pourrait plaire à beaucoup, pourvu que les mots poésie et aventure mis côte à côte vous fassent venir des petites bulles pétillantes d’enthousiasme.

Vous connaissez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

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Des hommes sans femmes – Haruki Murakami

24 mars 201726 mai 2022

Murakami, il faut croire que c’est un peu comme le chocolat pour moi : quand j’ai fini un livre, j’ai envie d’en lire un autre de lui.

Après avoir fini le dernier tome d’1Q84, je me suis rappelée que j’avais vu que Haruki Murakami avait publié un nouvel ouvrage, Des hommes sans femmes. J’ai profité d’un rendez-vous en ville pour aller à la Fnac et me le procurer.

Dois-je préciser que je l’avais à peine acheté que j’ai commencé à le lire ?

Le livre

Des hommes sans femmes, c’est un ouvrage différent d’1Q84 dans la mesure où ici on est avec un recueil de nouvelles.

Ces nouvelles racontent des histoires d’hommes, de solitude, d’abandon (ou de menace d’abandon), où la mélancolie et le rêve occupent une grande place.

Mon avis

C’est bien entendu un ouvrage très différent, pourtant j’ai beaucoup aimé ce format : les nouvelles sont dynamiques, cela casse agréablement le rythme de croisière que l’on peut avoir un roman.

L’autre avantage Des hommes sans femmes, c’est que si le thème global est le même pour toutes les nouvelles, les histoires demeurent variées, avec des époques, des lieux et des intrigues différentes.

En résumé

J’ai beaucoup aimé lire ces différentes histoires et ainsi avoir une transition entre deux romans, avec le style de Murakami que j’aime tant en prime.

Et vous, que lisez-vous en ce moment ?

Bonne journée !

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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