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Author: Mnêmosunê

7 choses à faire à Bangkok, Thaïlande (+ 3 adresses dans le quartier chinois)

16 mars 202029 juin 2020

Il y a à peu près un an, je suis partie en voyage en Thaïlande.

C’était un voyage un peu organisé au dernier moment (je suis partie 3 semaines après avoir finalisé les différentes étapes de mon itinéraire !), alors que je croulais littéralement sous le travail. Aussi je suis partie avec Voyageurs du Monde : j’avais déjà eu recours à eux pour mon voyage à Malte (si vous voulez vous replonger dans les articles que j’ai écrit à ce sujet, vous pouvez les retrouver ici) et j’en étais contente. Le personnel est réactif et prend en compte vos demandes, ce que j’apprécie beaucoup !

Mon séjour était organisé en trois étapes : Bangkok, Chiang Mai et Krabi. Aujourd’hui, je vais vous présenter 7 choses que j’ai faites à Bangkok et que j’ai beaucoup aimé. Les lieux sont présentés dans l’ordre chronologique où je les ai visités. En fin d’article, je vous liste trois endroits où manger un morceau / boire un verre que j’ai testés dans le quartier chinois de la ville puisque c’est là que se trouvait mon hôtel !

7 choses à faire à Bangkok

1/ Visiter le Wat Phra Keaw et le Grand Palais

Le Wat Phra Keaw c’est le temple du bouddha d’émeraude et le Grand Palais c’est l’ancienne résidence royale. Et même si le bouddha n’est surement pas en émeraude mais plutôt en jade, le site vaut le détour ! C’est un site immense, richement décoré (vous me direz des nouvelles des façades dorées et avec des pierres splendides !), où tout vaut le coup d’œil, depuis les portes façonnées avec soin et les bâtiments ciselés, jusqu’aux sculptures typiques, en passant par une reproduction de temple khmer (qui n’est pas sans rappeler Angkor Wat).

Wat Phra Keaw Temple du Bouddha d'émeraude Bangkok
Entrée de la salle où se trouve le fameux Bouddha d’émeraude… Notez la décoration des murs (tout le site est décoré ainsi) !

A noter, le site est souvent très animé et rempli de touristes, aussi je vous conseille de venir tôt le matin. Et puisqu’on en est dans les conseils, outre les recommandations de base (des vêtements qui couvrent les épaules et les genoux a minima, des chaussures faciles à enlever pour accéder au bouddha), prenez soin à avoir quelque chose qui vous couvre la tête et beaucoup d’eau : il y a très peu d’ombre sur le site, et la chaleur monte très vite !

Informations pratiques

Site web
Y accéder : Na Phra Lan Rd, Phra Borom Maha Ratchawang, Phra Nakhon, Bangkok 10200, Thaïlande
L’entrée coûte 350B et comprend le parc Dusit.

2/ Visiter le Wat Pho

Le Wat Pho, je ne sais même pas s’il est utile de le présenter, c’est le fameux Temple du grand Bouddha couché. Tellement grand ce bouddha (46m de long et 15m de haut !) qu’il parait presque à l’étroit dans ce temple ! Quoi qu’il en soit il est somptueux, j’ai particulièrement accroché sur la plante de ses pieds, incrustés de nacre, qui représentent les 108 caractères d’un bouddha bienveillant.

Wat Pho Temple du grand Bouddha couché Bangkok
Pas facile de prendre une photo où on le voit entièrement… (Est-ce qu’on parle du plafond du temple ?)

Le site renferme aussi la plus grande collection de bouddhas de Thaïlande ainsi qu’une école de massage thaïlandais. Si le cœur vous en dit, autant profiter d’un massage quitte à être sur place mais pour cela armez-vous de patience, les temps d’attente peuvent être démesurément longs…

Informations pratiques

Site web
Y accéder : 2 Sanam Chai Rd, Phra Borom Maha Ratchawang, Phra Nakhon, Bangkok 10200, Thaïlande
L’entrée coûtait 50B quand j’y suis allée, mais j’ai lu ailleurs que le prix allait être augmenté à 200B…

3/ Visiter le Wat Traimit

Le Wat Traimit est le Temple du Bouddha d’or. C’est un très joli temple qui par temps clair offre un joli panorama sur le quartier chinois de Bangkok. D’ailleurs vous êtes à deux pas de l’arche de Chinatown ! Le bouddha tout en or fait 3m de haut, bien niché au milieu des fleurs. Quand j’y suis allée on pouvait y acheter des amulettes : les thaïlandais peuvent avoir des amulettes globalement pour tout, que ce soit pour gagner à la loterie ou pour éviter les accidents de voiture.

Wat Traimit Temple du Bouddha d'or Bangkok

Informations pratiques

Y accéder : 661 Charoen Krung Rd, Talat Noi, Samphanthawong, Bangkok 10100, Thaïlande
L’entrée coûte 40B.

4/ Visiter Wat Saket

Le Wat Saket est le Temple de la montagne dorée. Armez-vous de bonnes jambes puisqu’il faut gravir 344 marches pour y accéder. Fort heureusement, celles-ci sont globalement à l’ombre, ce qui rend la montée plutôt agréable. C’est un de mes temples favoris de Bangkok avec le Wat Pho, où j’ai sonné toutes les cloches et les gongs.

Wat saket Temple de la montagne dorée Bangkok
Tout en haut du temple…

N’hésitez pas aussi a prendre un oracle, ne serait-ce que pour le folklore : insérez un billet dans l’urne, choisissez une des boites hexagonales devant vous et secouez-là (regardez les locaux le faire pour bien positionner la boite). Une tige sortira de la boite avec un numéro : retenez le numéro, remettez la tige dans la boite et la boite à sa place et allez chercher votre oracle (fiche de papier imprimé) dans le meuble situé non loin.

Et enfin, profitez du point de vue à 360° sur Bangkok quand vous êtes tout en haut !

Informations pratiques

Y accéder : 344 Thanon Chakkraphatdi Phong, Ban Bat, Pom Prap Sattru Phai, Bangkok 10100, Thaïlande
L’entrée est gratuite, pour monter tout en haut il vous sera demandé 10B.

5/ Se désaltérer et faire de la ronronthérapie dans un cat café

Faisons une pause dans les temples de Bangkok pour aller se désaltérer dans un cat café ! Si vous ne connaissez pas le concept du cat café, c’est tout simplement que vous prenez une boisson et/ou quelque chose à manger dans un lieu qui abrite plein de chats qui vont et qui viennent à leur guise. Il ne faut pas déranger les minous et minettes, mais pour celui que j’ai testé les félins étaient plutôt curieux et joueurs, et donc j’ai pu en caresser quelques uns (et un autre s’est couché sur mes pieds, je vous laisse imaginer le dilemme quand il a fallu partir !)

Caturday cafe cat cafe Bangkok
La devanture, tellement kawaï, du Caturday Cafe

J’ai donc testé le Caturday Café sur conseil d’une expatriée : c’est chaleureux, ils font attention à ce qu’il n’y ait pas trop de monde et que les félins ne soient pas sur sollicités, une attention particulière est apportée à l’hygiène, bref j’ai trouvé l’endroit plutôt sympathique. Je ne sais pas me prononcer pour la nourriture, en tout cas le thé glacé était très bon !

Informations pratiques

Page Facebook
Y accéder : 10400, 89/70 Phayathai Rd, Thanon Phetchaburi, Ratchathewi, Bangkok 10400, Thaïlande
A noter, ce café est situé non loin de la maison de Jim Thompson !

6/ Visiter la maison de Jim Thomspon

Incontournable et fabuleux, ne serait-ce que pour les jardins et la boutique de souvenirs, la maison de Jim Thompson est un lieu (en vérité c’est un assemblage de pans de maisons en ruine qui ont été restaurés) ou l’on retrouve la collection d’objets d’art asiatique de Jim Thompson, exportateur de soie et collectionneur d’art.

Maison de Jim Thompson Bangkok
Petit aperçu du jardin, histoire de ne pas faire de spoilers sur la collection en elle même

La collection est superbe, on y trouve aussi des objets personnels du collectionneur. Pour visiter le site, une seule option possible : la visite guidée. Il y en a toutes les 20 minutes, en français et en anglais, au choix.

Informations pratiques

Site web
Y accéder : 6 Kasem San 2 Alley, Wang Mai, Pathum Wan District, Bangkok 10330, Thaïlande
L’entrée coûte 200B, mais si vous êtes amateur d’art asiatique vous y trouverez largement votre compte !

7/ Déambuler sur Yaowarat road en plein quartier chinois

Bien entendu, je n’allais pas vous parler de choses à faire à Bangkok sans mentionner l’artère principale du quartier chinois, Yaowarat. Outre les très nombreuses boutiques et restaurants, ce qui m’a plu dans cette artère c’est l’ambiance qu’elle dégage : un mélange de Chine des années 40, un soupçon de style post nucléaire et beaucoup de néons, de lumière, de vie.

Yaowarat road quartier chinois Bangkok
J’adore cette photo, elle représente tellement les contrastes de Yaowarat road !

La rue prend notamment tout son dynamisme à la nuit tombée lorsque locaux et touristes déambulent entre les marchands ambulants, que ce soit pour rejoindre un restaurant ou pour faire une visite au temple du coin. Ballade très sympathique, soyez quand même assurés d’avoir un estomac bien accroché avec toutes les odeurs qui vous chatouilleront plus ou moins gentiment les narines !

3 adresses dans le quartier chinois de Bangkok

Comme je le disais en introduction de l’article, puisque mon hôtel était dans le quartier chinois de Bangkok, je l’ai pas mal arpenté. Ci-dessous je vous livre 3 bonnes adresses pour boire un verre ou manger un morceau, selon vos envies !

1/ Lhong tou cafe

Le Lhong tou cafe est proche de l’arche de Chinatown (à voir de nuit, l’endroit est très joli). Ce qui m’a séduite, c’est l’originalité du lieu : il y a des tables au sol et d’autres contre le mur, en hauteur. On y accède par des échelles et on se retrouve dans un petit box tout cosy. C’est bien entendu l’option que j’ai choisi (et pourtant j’ai le vertige !).

Lhong Tou cafe Bangkok
Petit box tout cosy et douceurs à déguster…

J’y suis allée pour une pause gourmande le temps de remplir mon carnet de voyage. J’y ai consommé un thé glacé et un petit gâteau au citron. Tout était très bon, le personnel est charmant. A noter quand même, il faut faire sa demande de table sur la borne à l’extérieur du café avant de rentrer !

Informations pratiques

Site web
Y accéder : 538 Yaowarat Rd, Khwaeng Samphanthawong, Samphanthawong, Bangkok 10100, Thaïlande

2/ The Canton House

Situé non loin du Lhong tou café, The Canton House est l’endroit rêvé si vous avez envie de Dim Sum ! La nourriture y est très bonne et très variée (très difficile de faire son choix parmi la carte gargantuesque, tout à l’air délicieux !).

The Canton House Bangkok
Pour patienter en attendant les dim sums, eau de coco et raviolis frits, miam !

Le lieu est agréablement décoré et très animé. Un peu bruyant certes, mais très fréquenté par les locaux. Le service n’est pas des plus chaleureux (la barrière de la langue peut être ?), mais ponctuel et respectueux. j’ai adoré dîner ici, le rapport qualité prix était vraiment bon quand j’y suis allée !

Informations pratiques

Page Facebook
Y accéder : 530 Yaowarat Rd, Khwaeng Samphanthawong, Samphanthawong, Bangkok 10320, Thaïlande

3/ Shanghai Mansion

Toujours dans le même pâté de maison que les deux précédents, le Shanghai Mansion. C’est l’hôtel où je séjournais à Bangkok et laissez-moi vous dire que l’adresse est splendide ! Les chambres sont plus que superbes, le petit déjeuner est à tomber par terre, vraiment tout y est chouette !

Bar Shanghaï Mansion Bangkok
Mon tout premier cocktail (sans alcool !) à Bangkok, au Shanghai Mansion, en écoutant du jazz… Excellent souvenir !

Mais puisqu’on parle de manger et de boire, sachez que vous pouvez prendre un verre en écoutant du jazz live au bar du Shanghai Mansion. Vous pouvez aussi y déguster une cuisine chinoise très raffinée. Cette adresse est d’un budget plus conséquent que les deux précédentes, mais ne serait-ce que pour l’environnement, la qualité du service (le personnel est très attentionné et réactif) et la qualité des mets et boissons, il vaut le détour !

Informations pratiques

Site web
Y accéder : 479 481 Yaowarat Rd, Samphanthawong, Bangkok 10100, Thaïlande

Voilà pour cet article sur Bangkok, les visites et lieux que j’y ai apprécié. J’espère qu’il vous sera utile si vous prévoyez un séjour en Thaïlande et particulièrement à Bangkok.
N’hésitez pas à me laisser en commentaire vos bonnes adresses à Bangkok et, si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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Make it happen – Lara Casey

9 mars 202026 mai 2022

Avant de vous donner mon avis sur le livre Make it happen de Lara Casey, laissez-moi vous raconter comment j’en suis venue à l’acheter.

Tout a commencé l’an dernier, au printemps précisément. C’était une période de ma vie où j’avais cette impression désagréable de courir partout, de m’épuiser à la tâche, tout en me rendant bien compte que ce pour quoi je mobilisais tant d’énergie n’avait peut être pas autant d’importance que cela.

Cela faisait plusieurs mois que je regardais les vidéos de Cindy Guentert-Baldo sur la planification des journées et la réalisation de tâches, et qu’elle parlait des Powersheets (si cela vous intéresse, vous pouvez retrouver ses vidéos sur les Powersheets dans cette playlist) qu’elle utilisait depuis le début de l’année. Je me rappelle très bien avoir pensé que cet outil avait l’air de fonctionner pour elle et aussi (surtout ?) que ses objectifs / intentions du mois, de la semaine et de la journée, avaient du sens pour elle, pour ses valeurs, pour sa vie.

Et que c’était ça que je voulais pour moi : donner / retrouver du sens, au quotidien et savoir pour quoi, pour qui je mobilisais (ou voulais mobiliser) de l’énergie, je réalisais ces activités. En résumé, je voulais retrouver du sens, faire les choses avec intention et pas seulement parce que j’avais l’impression que c’était ce qu’on attendait de moi.

C’est ainsi que j’ai acheté les Powersheets pour 6 mois en version non datée, pour voir si cela me correspondait, et aussi les deux livres de Lara Casey : Make it happen et Cultivate (si vous voulez lire ma revue de ce livre, c’est par ici !). Pourquoi les livres en plus ? Parce qu’il me semblait, à la lecture des résumés, qu’ils allaient me guider d’une manière ou d’une autre dans le processus des Powersheets.

Notez que je connais le travail de Lara depuis un bon moment, puisque je suis tombée dessus pour la première fois en 2013 je pense, en lisant son blog, alors qu’il n’existait pas encore de version papier des Powersheets !

Maintenant que vous connaissez l’histoire derrière cet achat, voici quelques éléments sur le livre.

make it happen couverture

A qui s’adresse Make it happen ?

Je pense que lorsque j’ai acheté ce livre j’étais en plein au cœur de cible de son lectorat.

C’est un livre qui s’adresse principalement aux personnes qui cherchent à définir ou à redéfinir une direction à leur vie, qui se sentent perdues et sont en quête de sens.

Il s’adresse à celles et ceux qui cherchent à vivre avec intention, et non plus à être mû par la pression d’être parfait, de tout faire, de bien rentrer dans la case.

Le livre m’a semblé être très orienté vers un lectorat féminin, plutôt que vers un lectorat mixte.

Ce que j’en ai pensé

Les points forts

L’histoire de Lara

A mon sens c’est LE gros point fort de ce livre. Il est organisé de telle manière que chacun des chapitres suit les étapes traversées par l’auteure à une période de sa vie. Lara nous emmène avec elle dans ses réflexions, ses difficultés, ses espoirs, ses besoins, ses envies, et nous invite à creuser ces sujets pour y voir plus clair.

En exposant son vécu au cours des différents chapitres du livre, je trouve qu’en tant que lecteur on ressent une forme de connexion avec Lara. Cette connexion ressentie est rassurante, parce que l’on se sent compris(e) mais aussi nous ne sommes plus seul(e)s : quelqu’un est déjà passé par ces questionnements, par ces épreuves et s’en est sorti.

Les exercices

Loin d’être un énième livre de développement personnel qui prendra la poussière sur votre étagère et dont vous aurez oublié le contenu à peine le livre refermé, Make it happen est un livre interactif, qui prend encore plus d’intérêt lorsque les exercices sont faits au fur et à mesure de la lecture de l’ouvrage.

En effet, les exercices permettent :

  1. de fixer ce que vous venez de lire, en les reliant à un ressenti, les exercices faisant beaucoup appel aux émotions et expériences vécues ;
  2. d’aller petit à petit au delà des réponses toutes formatées que vous pourriez être amené(e)s à donner quant à vos intentions, objectifs, et autres sphères d’importance dans votre vie.

A noter, les exercices du livre ressemblent peu ou prou à ceux que l’on retrouve dans l’étape de préparation des Powersheets, la principale différence étant que ceux du livre sont plus détaillés et vont plus loin que ceux des Powersheets.

La démarche progressive

J’ai commencé à l’aborder dans les deux points précédents : la démarche, le cheminement est très progressif. Chacun des chapitres comprend de nombreux exercices qui aident véritablement à mettre au clair ce qui a de l’importance pour soi, ce sur quoi on veut investir et faire fructifier.

Certains exercices pourront d’ailleurs paraître redondants… Et pourtant ! C’est comme cela que je me suis rendue compte que je m’accrochais malgré tout à quelque chose qui ne me servait pas : en faisant ce qui me semblait être le même exercice deux fois, j’ai enfin pu laisser derrière moi l’inutile et le futile.

make it happen extrait
Extrait du livre : on peut y lire un exemple d’exercice et une des (nombreuses !) références de Lara à sa foi

Les points faibles

La langue

Au moment où j’écris cet article (mars 2020), le livre n’existe qu’en anglais, ce qui est plutôt dommage pour les personnes qui ne comprennent pas cette langue. Je n’ai pas trouvé d’informations sur une potentielle traduction de l’ouvrage dans d’autres langues que l’anglais.

Les frais de port

C’est un point faible sans en être un mais autant vous prévenir : le livre est disponible en plusieurs formats (papier, électronique, audio) en fonction de l’endroit où vous l’achetez. Attention néanmoins si vous l’achetez sur Cultivate what matters (le site où vous pouvez acheter les Powersheets) et que vous résidez en Europe, les frais de port sont exorbitants !

Les références à la pratique spirituelle

Lara Casey est chrétienne et parle beaucoup de sa foi, qui est un élément central de sa vie, comme peuvent par exemple en attester les articles récapitulatifs mensuels de son blog personnel. Make it happen ne déroge pas à la règle : l’auteure fait assez régulièrement référence à sa pratique spirituelle et religieuse, ainsi qu’à la Bible tout au long du livre. Cela peut se comprendre notamment parce que le cheminement personnel de Lara a été concomitant avec la (re)découverte de sa foi. Néanmoins, si c’est quelque chose qui vous gêne, sachez-le, ce livre n’est pas pour vous !

make it happen couverture dos

En résumé…

Personnellement, j’ai apprécié ce livre, suffisamment court (un peu plus de 200 pages) pour ne pas être décourageant mais en même temps suffisamment riche pour apporter de la valeur ajoutée au lecteur.

Sa lecture m’a aidée à affiner un processus personnel qui en était à ses balbutiements, à y voir plus clair et à me recentrer sur l’essentiel, sur ce que je souhaite faire de ma vie.

Comme je le pensais c’est un excellent accompagnement à la phase de préparation des Powersheets et je suis bien contente de l’avoir lu juste avant de m’atteler à la définition de mes objectifs / intentions dans mes Powersheets 2020.

N’hésitez pas à me laisser en commentaire votre avis sur ce livre (ou, si vous ne l’avez pas lu, si vous projetez ou pas de le faire !) et, si vous avez aimé cet article, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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Pourquoi j’ai pris un cours de couture (+ 3 choses que j’ai apprises !)

2 mars 202029 juin 2020

Il y a quelques mois, alors que cela me trottait dans la tête depuis un bon moment, j’ai pris un cours de couture.
Oui, oui, parfaitement.

Un cours de couture.

Pourtant, j’en avais déjà fait auparavant (par exemple une trousse en coton enduit ou une petite pochette bicolore), mais rien à faire, je n’arrivais pas à m’enlever l’idée de prendre un cours de couture de l’esprit.

Cours de couture : mon expérience !

Pourquoi prendre un cours de couture ?

A l’origine de cette idée persistante se trouvaient trois motivations (mais vous en avez peut être d’autres !)…

Prendre ou casser des habitudes

Comme beaucoup de choses que je fais dans ma vie, j’ai appris la couture un peu sur le tas (et sur le tard aussi). Plus ou moins par moi-même, avec beaucoup d’expérimentations. Si, en soi, être autodidacte est une bonne chose, c’est aussi un moyen assez facile de prendre des mauvaises habitudes. Et je craignais (avec raison !) d’en avoir pris quelques unes, aussi je voulais m’en débarrasser le plus vite possible… Et les remplacer par les bonnes pratiques !

Pouvoir bénéficier des conseils d’une personne expérimentée

C’est d’ailleurs un des critères qui a joué dans le choix de l’endroit où j’ai pris mon cours (Happy Couture pour ceux que cela intéresse !). Je voulais que ce soit quelqu’un qui pratique régulièrement la couture, qui allait pouvoir répondre à toutes mes questions plus ou moins farfelues sur les tissus, le fil et tout ce qui touche à la couture. L’avantage que je voyais au cours, c’était aussi de pouvoir être corrigée ou aiguillée en cas de besoin.

Pouvoir voir les conseils mis en application

Et enfin, cela va sans doute paraître évident, mais je voulais pouvoir voir les conseils. Bien sûr, vous allez me dire qu’il y a tout un tas de tutoriels sur YouTube et que j’aurais pu me baser là dessus plutôt que de prendre un cours.
Certes.
Mais l’avantage du cours de couture, c’est qu’on n’est pas limité à un seul point de vue (celui de la ou des caméras pour YouTube par exemple) : on peut retourner l’ouvrage, l’étirer, etc.

Ce que j’y ai appris

Pour ce cours de couture, comme vous l’avez sans doute compris, j’ai appris à faire un coussin en forme de nuage (n’est-il pas super mignon franchement ? Personnellement je l’adore !).

Je ne vais pas détailler tous les points qui m’ont été enseignés, sinon on ne s’en sortirait pas, à la place je vais vous lister les trois points qui me taraudaient et que le cours a permis d’éclaircir.

Bien placer mes mains sur la machine

Vous vous rappelez quand je parlais de mauvaises habitudes ? Hé bien voilà la première : le placement de mes mains  pour guider le tissu lors de sa progression. J’avais pour habitude de placer ma main droite à droite du tissu, ce qui a priori n’est pas une bonne idée !

J’ai encore besoin d’être vigilante pour bien placer ma main droite comme il le faut, mais le cours aura permis de débusquer cette mauvaise habitude.

Et vous voulez savoir le meilleur dans l’histoire ? C’est beaucoup plus facile de guider son tissu et de faire de belles coutures avec les mains bien placées !

Bien placer les aiguilles qui maintiennent le tissu

Sur ce point là, il paraît qu’il y a deux écoles : ceux qui mettent les aiguilles perpendiculairement à la couture et ceux qui les mettent parallèlement.

J’avais pour habitude de les mettre perpendiculairement et de régulièrement casser mes aiguilles qui maintiennent le tissu pour la couture. Pendant le cours, la prof (d’obédience « aiguilles parallèles » donc) m’a montré comment bien les placer (à quelle distance du bord, à quelle distance les unes des autres …) et quand les enlever.

Et là encore, miracle (ou pas) avec les bons gestes et les bonnes techniques ça va tout de suite mieux !

Choisir la bonne tension du fil

Je ne sais pas pourquoi, mais la tension du fil était un truc inextricable dans ma tête, un peu comme l’ouverture en photographie. J’avais donc beaucoup de difficultés à trouver la bonne tension et à ne pas refaire je ne sais combien de fois mes coutures parce que la tension était trop forte ou trop faible.

Comme pour le reste, une fois qu’on vous explique et qu’on vous montre, avec plusieurs tensions différentes sur plusieurs types de tissu, forcément ça éclaircit les choses. Et finalement c’est bien moins compliqué que ce que je croyais !

coussin nuage cours de couture

Bonus : Comment bien choisir son cours de couture ?

Je pourrais faire un article entier rien que là dessus, mais pour aujourd’hui je vais m’en tenir aux critères que j’ai choisi pour sélectionner mon cours de couture : à vous d’adapter en fonction de vos besoins et exigences, car après tout c’est très personnel !

Le projet

Je le mets au tout début de cette liste, parce que ça a été un des éléments clé.

Dans la mesure où j’avais déjà fait un peu de couture auparavant, je voulais un projet qui suscite ma curiosité et apporte un peu de challenge. Je ne voulais pas refaire une énième trousse, et pourtant c’est un projet que l’on retrouve souvent dans les cours de couture pour débutants.

Quand j’ai échangé avec les différents professeurs, je leur ai à tous demandé pourquoi ils choisissaient ce projet : quelles étaient les techniques qui allaient être abordées, quelle proportion entre la théorie et la pratique, etc.

N’oubliez pas aussi de demander si les fournitures du projet sont incluses dans le prix du cours !

Cours en groupe ou cours individuel ?

Pour ce point là, de mon côté, c’était assez clair : cours individuel pour pouvoir poser toutes mes questions à tout moment et avoir le plus d’explications possibles sur les problématiques que j’avais. Je ne regrette pas ce choix parce qu’effectivement j’ai pu échanger avec la prof quant à mes difficultés et elle a pu corriger lorsque nécessaire.

Cependant, je pense que si vous êtes un peu plus expérimenté(e) ou si vous voulez suivre des cours de couture régulièrement, les cours en groupe sont intéressants (et ils permettent de rencontrer des personnes qui partagent un intérêt pour la couture au passage !).

Localisation, durée, tarif, etc.

Bien entendu, il ne serait pas complet de parler de choix d’un cours de couture (ou de quelque cours que ce soit d’ailleurs !) sans mentionner les basiques :

  • A quelle distance de chez vous se situe le cours ? Est-il facile d’accès en transport ou en voiture ? Ce point est particulièrement important si vous devez ramener votre matériel et notamment votre machine à coudre !
  • Quel est le matériel fourni ? Devez-vous amener votre machine ? Est-ce que chaque participant va bénéficier d’une machine ? Le tissu utilisé pour le projet est-il fourni ? Son prix est-il inclus dans le prix du cours ?
  • Combien de temps dure le cours ? Cette durée est-elle suffisante pour compléter le projet et pouvoir poser ses questions ?
  • Qui est le professeur ? Depuis combien de temps cette personne fait-elle de la couture ? Quels types de projet cette personne réalise-t-elle ?

coussin nuage cours de couture

De mon côté je suis très contente de mon expérience : j’ai trouvé réponse à mes questions, j’ai identifié des pistes d’amélioration et je suis ravie du projet réalisé, le tout pour un très bon rapport qualité/prix,  je ne peux donc que vous recommander de faire de même. Je vous recommande aussi l’adresse si vous êtes en région parisienne, la prof, qui est la propriétaire de la boutique, est absolument charmante et très pédagogue.

N’hésitez pas à laisser en commentaire votre expérience de cours de couture (ou à expliquer pourquoi l’idée vous tente !) et, si l’article vous a plu, n’hésitez pas à le partager sur les réseaux sociaux !

Bonne journée !

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Galet pour le bain bulle relaxante – Kneipp

12 juin 20174 juin 2017

Ces derniers temps, on ne peut pas dire que j’ai pris grand soin de mon rythme de sommeil : je recule bien souvent l’heure de mon coucher alors que celle du réveil ne change pas, ce qui fait que je dors moins.

Je suis encore loin, fort heureusement, de mon triste record de 2008, où je dormais entre 4 à 5h par nuit, mais je sens que mon petit corps a besoin de plus d’heures et surtout d’une meilleure qualité de sommeil.

Alors je mets en place des petites choses simples : arrêter les écrans une heure avant l’heure du coucher, mettre en place un petit rituel, bien aérer la chambre, etc.

Et pour les soirs où je me sens un peu tendue, rien ne vaut un bon bain !

Parmi les parfums de galets pour le bain Kneipp que j’avais choisi, il y en avait un que j’avais hâte de tester, c’est celui à la lavande : c’est un parfum que j’aime beaucoup, une plante qui me fait beaucoup de bien quand je me sens tendue, alors inutile de dire que j’en attendais beaucoup de ce produit !

C’est un gros galet bleu ciel, qui se diffuse lentement (quel bonheur !) et qui colore l’eau d’un joli bleu céladon clair.

L’odeur est extrêmement réussie, mais alors vraiment, je suis ravie ! L’effet relaxant et détente est là, je suis plus qu’enthousiaste en ce qui concerne ce galet, j’en ai déjà racheté plusieurs fois tellement je l’apprécie.

A chaque fois que je l’ai utilisé j’ai dormi comme un bébé le soir et je me suis réveillée dans les meilleures dispositions le lendemain.

En résumé, si vous aimez la lavande ou que vous avez besoin d’un petit coup de pouce pour vous détendre, je vous le conseille !

Et vous, quels sont vos astuces pour vous relaxer et mieux dormir ?

Bonne journée !

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Galet pour le bain bulle d’oxygène – Kneipp

5 juin 20174 juin 2017

Vous savez, j’aime beaucoup le printemps.

C’est la saison où il commence à faire beau sans qu’il fasse trop chaud, et de temps à autre il y a encore des journées suffisamment fraiches et pluvieuses pour pouvoir justifier (comme s’il était nécessaire de le justifier…) de se prélasser dans un bon bain.

Alors je continue à découvrir les galets Kneipp que j’avais trouvé un peu par hasard lors d’une virée à la Parapharmacie Lafayette, et pour aujourd’hui je vais vous parler de la bulle d’oxygène !

C’est, comme pour le précédent que j’ai utilisé, un gros galet, cette fois-ci de couleur vert clair.

Il sent bon l’eucalyptus sans être trop entêtant, ce qui en fait sans doute un bon compagnon pour se renforcer au regard des désagréments de la saison froide.

Ce que j’apprécie particulièrement avec ces galets, c’est qu’ils ne se dissolvent pas rapidement : on peut donc les caler au creux des reins par exemple, et les petites bulles massent tranquillement la zone le temps que les bienfaits du galet se répandent dans l’eau.

Comme pour bulle de plaisir je n’ai pas noté d’effet secondaire négatif sur ma peau : pas de tiraillements ou de plaques sèches. Il n’y a pas non plus d’effet adoucissant ou hydratant, mais ce n’était pas ce que je cherchais avec ce produit.

Au final, je pense que je reprendrai ce galet pour l’hiver et l’automne, il m’a bien plu et je pense que je l’apprécierai encore plus à ces saisons-là.

Et vous, quelles sont vos dernières découvertes en termes de produits pour le bain ?

Bonne journée !

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Les favoris du mois de Mai 2017

2 juin 20174 juin 2017

Le mois de mai est mon mois favori : le temps y est agréable, la nature s’épanouit, il y a un renouveau dans l’air que j’aime beaucoup. En général c’est un mois assez dynamique et cette année n’a pas échappé à la règle, les journées ont été assez variées !

Côté favoris, des petites choses simples pour les journées un peu pluvieuses et être en pleine forme pour l’été !

L’accessoire

Après presque 15 ans de bons et loyaux services, mon parapluie rouge a finalement succombé à une rafale de vent toulousain. C’est dommage, parce que je l’aimais beaucoup, il était très robuste.

Je l’ai donc changé, j’ai gardé la même marque parce que j’en étais très satisfaite. Je n’ai pas retrouvé le même modèle, celui-ci m’a l’air un peu plus fragile, mais le motif à chats m’a séduite, et pour l’instant je suis très contente de mon achat.

La douceur

Je n’aime et consomme du miel que depuis quelques années, avant je n’aimais pas trop ça. Je trouvais que le goût était trop fort. Je me rappelle que quand j’étais adolescente j’avais une copine qui prenait au petit déjeuner des tartines de pain avec du miel, et je ne comprenais pas du tout comment elle pouvait manger ça.

Puis j’ai appris à apprécier les produits de la ruche, petit à petit, tant pour leurs bénéfices pour la santé que pour leur goût.

Récemment j’ai trouvé « mon » miel, un miel d’agrumes italien, bio, doux. J’aime beaucoup les agrumes et je trouve ce miel particulièrement réussi, il se marie bien avec le chocolat chaud au lait d’amandes et les infusions thym + citron + gingembre…

Il a tout bon !

La beauté

On reste avec le miel et ce gel douche dont je vous ai déjà parlé, le Miel de douche de Melvita. J’aime beaucoup sa douceur, le parfum subtil et la mousse légère.

A priori c’est plus un produit d’automne, mais qu’à cela ne tienne, il m’en reste un tube en stock et je suis contente de l’avoir à portée de main pour les mois d’été !

Voilà pour les favoris du mois dernier : des petites choses simples, qui agrémentent joliment mon quotidien.

Et vous, quels sont vos favoris du mois de mai ?

Bonne journée !

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Bullet journal #3 : Juin 2017

31 mai 201728 mai 2017

Après avoir structuré mon troisième bullet journal et notamment avoir positionné les collections, il était temps de préparer le mois de juin.

Pas de nouvelles pages, seulement la possibilité de se rendre compte ce que donnent les pages quand elles ne sont pas remplies !

La page d’ouverture du mois, avec une citation, toujours issue du Flow du moment.

La double page qui présente, à gauche, la revue des intentions du mois précédent, et, à droite, celles du mois en cours (pour de plus amples informations à ce sujet, je vous invite à consulter mon article sur le Desire Map).

Les temps forts et les habitudes. Et si vous regardez bien, vous remarquerez que je suis encore en train de construire les habitudes de méditation, pleine conscience aux repas, gestion des émotions et étirements : je souhaite m’assurer qu’elles soient bien acquises avant de les migrer dans mes routines !

Un petit peu de positif avec, à gauche, la page de gratitude (chaque jour quelque chose pour laquelle je suis reconnaissante) et, à droite, la page relative à mes petits et grands succès.

Les statistiques du blog (qui sont un peu bizarroïdes ces derniers temps d’ailleurs) et la page fourre-tout, bien pratique (vous savez, un peu comme le « tiroir à bordel » qu’on a tous) (non ?).

La vue mensuelle, où je planifie notamment les articles du blog (via des post-its), les RDV, anniversaires, tout ça. En tant que personne visuelle, cela me permet d’avoir une représentation d’ensemble du mois.

J’ai instauré l’idée en mai, je poursuis en juin : chaque jour du mois, une activité pour se faire du bien. suite à l’expérience du mois dernier je me suis rendue compte que les choses trop spécifiques ou bornées ne me convenaient pas, alors j’ai adapté et je verrai bien si c’est mieux comme ceci !

Et enfin la vue hebdomadaire, qui synthétise tout ce qui se passe sur une semaine donnée, que ce soit en termes d’événements, de tâches ou d’intentions.

Après cela, il y aura les vues quotidiennes, bien entendu, avec la météo, les tâches, etc.

Et vous, quelle méthode utilisez vous pour vous organiser ?

Bonne journée !

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Bullet journal #3 : Les collections

29 mai 201728 mai 2017

Avec le mois de juin qui s’approche vient le temps pour moi de commencer à remplir mon troisième bullet journal.

En effet, il ne me reste qu’une grosse dizaine de pages dans le deuxième carnet, ce qui n’est pas suffisant pour y faire tenir l’ensemble des vues du mois.

Il était donc temps de préparer tout ça et je crois pouvoir dire que j’ai à présent une structure qui me convient, qui correspond à mes besoins et à ce que j’aime.

Aussi me suis-je dit que cela pouvait être intéressant de vous la montrer, pour changer un petit peu des pages remplies : qui sait, il y a peut être quelques idées qui pourraient vous intéresser ?

Pour cet article je vais me concentrer sur les collections, mercredi je vous montre à quoi va ressembler mon mois de juin.

La légende, qui présente les différents symboles que j’utilise au sein de mon bullet journal. Elle n’a pratiquement pas changé depuis que j’ai commencé à utiliser ce système en février 2016.

Cette double page, c’est plus une vue de référence : le mot de cette année (« Purpose », et non, ça n’a aucun rapport avec Justin Bieber), une citation (issue du Flow du moment) (très pratiques et jolis d’ailleurs ces autocollants) et sur la page de droite, le calendrier complet de 2017.

Le calendex, système que j’utilise pour la planification future, qu’il s’agisse de rendez-vous ou de vacances.

Le Level 10 life est un concept présenté dans le livre Miracle Morning d’Hal Elrod. Autant je n’ai pas trop accroché sur le bouquin, autant je trouve que l’idée de chercher à atteindre le plus haut niveau de satisfaction dans toutes les catégories de sa vie est une piste à explorer. Sur la page de gauche je vais « noter » les 10 catégories, et sur la page de droite noter quelques pistes pour améliorer les niveaux. Et à la fin du carnet, je réévaluerai pour voir où j’en suis.

Ensuite, un tableau d’humeur, qui représente ce dont j’ai envie dans ma vie en ce moment. C’est exactement celui que j’avais fait dans un smash book et que j’avais découpé pour le mettre dans mon deuxième bullet journal. Là j’ai fait encore plus simple : je l’ai photocopié en couleur, parce qu’il correspond encore à ce dont j’ai envie dans ma vie et que la visualisation est plutôt efficace.

Après le tableau d’humeur, j’ai des représentations imagées de mes core desired feelings (cf. Desire Map). Ici c’est la planche que j’ai faite pour la joie, mais j’en ai une pour chacun.

Les seules pages qui sont à peu près remplies, les pages de livres à lire, indispensables ! J’ai aussi une page qui permet de recenser les livres lus et de les noter.

Une double page de projets : à gauche je vais y mettre mes projets de vie et à droite ce sont les projets plus ou moins en cours, ceux que j’aimerais réaliser mais pour lesquels il n’y a pas de date de réalisation particulière.

J’ai aussi une double page qui est dédiée au suivi de certains éléments relatifs à ma santé, mais je ne sais pas encore trop bien comment la structurer, donc elle n’est pas encore finalisée.

Et vous, quels sont les éléments structurants de votre bullet journal ?

Bonne journée !

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Craft day #21 : la production de Mai 2017

26 mai 201721 mai 2017

Finalement, après une période assez creuse d’un point de vue créatif, les choses se remettent doucettement en place : plutôt que d’essayer de me dégager des heures pour pratiquer, je renoue avec les courtes sessions impromptues, et cela me fait beaucoup de bien !

Saccage ce carnet !

Il fallait marcher sur la double page pour la tacher, ce que j’avais fait, et puis je me suis dit que mettre des images et photos de chaussures ce serait rigolo, donc voilà.

Ce n’est pas ma meilleure production en termes de calligraphie, mais j’aime bien les couleurs, et puis le mélange des genres aussi…

Ces pages sont en cours de réalisation : il s’agit de noter sa liste de courses…

Une de mes pages favorites de ce carnet.

Il fallait gribouiller pendant qu’on était au téléphone, à la place j’ai fait ça en écoutant un podcast. Et si vous n’aviez pas encore remarqué, oui, le violet et le rose font partie de mes couleurs préférées !

Carnet à croquis / expérimentations

Je vous avais déjà montré ce fond, je l’ai juste agrémenté de quelques lignes et arabesques pour mettre en valeur les motifs du lavis.

J’aime beaucoup ce fond bubble gum. Il ne me reste plus qu’à trouver ce que je vais en faire !

Et vous, quels sont vos productions et projets créatifs du moment ?

Bonne journée !

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Le volume ultra noir de Chanel ou la chronique d’une (GROSSE) déception

24 mai 201721 mai 2017

Après quelques mois de services plus ou moins satisfaisants (bien au début, beaucoup moins sur la fin, avec une grosse tendance à s’effriter), j’ai finalement décidé de changer mon mascara : aussi, à la faveur d’un passage à Sephora, alors que j’essayais péniblement de me rappeler le nom du mascara que m’avait conseillé Madame Patate (spoiler : #Fail), j’ai finalement troqué le Better than sex de Too Faced pour le Volume ultra noir de Chanel.

Et je pense pouvoir dire sans me tromper, au bout de deux semaines d’utilisation, que l’achat foireux de l’année, c’est lui.

Il ne me convient pas du tout : la brosse n’est pas pratique (les picots, j’aurais dû me méfier, ce n’est pas pour moi), l’effet volume est quasi inexistant, il se démaquille très mal et en plus il coule / chute très rapidement.

J’étais déjà assez refroidie par le côté panda en fin de journée de son prédécesseur, mais le Volume ultra noir de Chanel bat le Too Faced à plates coutures : pourquoi attendre la fin de journée quand on peut ressembler à Morticia Adams en 2 heures, hein ?

Pour la forme, un point fort : la couleur est effectivement réussie, c’est vraiment bien noir.

35 €, deux semaines d’utilisation à peine, et je n’ai déjà plus du tout envie de me maquiller avec. Je vais donc lui chercher un remplaçant cette semaine, ça ne sert à rien que je persiste avec celui là, il va partir direct à la poubelle.

Prochain essai : le Hypnôse Doll Eyes de Lancôme recommandé par Madame Patate. S’il n’est pas concluant je tenterai le Better than sex en waterproof. Et si aucun n’est concluant, je retournerai au Smoky Lash.

Voire, encore plus vintage, au Volumissime x5 de l’Oréal, que je portais (à l’époque c’était du x4…) il y a 15 ans !

Et vous, quel est votre mascara chouchou ? (et votre achat foireux de l’année, si vous en avez un, soyons solidaires !)

Bonne journée !

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Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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