Mnêmosunê
Les petits riens forgent de belles existences…
Menu
Skip to content
  • À propos
  • Accueil
  • Contact

Category Archives: Culture

Mes favoris du mois d’août 2016

2 septembre 201615 septembre 2016

Je ne suis pas une habituée des articles répertoriant mes favoris du mois, et pourtant j’aime beaucoup les lire, peut être que vous aussi ?
Alors une fois n’est pas coutume, je vous propose mes favoris dans trois catégories pour ce mois d’août: la beauté, la lecture et un thé !

La beauté

Mnemosune mousse nettoyante melvita 1

On commence avec la Mousse nettoyante légère Bouquet floral de Melvita. Je ne vous ai pas encore parlé de cette merveille que j’utilise religieusement tous les matins pour réveiller ma peau et je me demande bien pourquoi.
Comme son nom l’indique, c’est une mousse nettoyante aux eaux florales de rose et de fleur d’Oranger avec de l’extrait de narcisse. C’est bio, c’est très doux, la mousse est onctueuse, le parfum est divin, elle convient à tous types de peaux. J’utilise ce produit depuis des années et je ne m’en lasse pas. Promis, une revue arrive sous peu.

Mnemosune scrub erable 2

Ensuite, le gommage à l’érable de Bella Pella dont je vous ai fait une revue il y a peu. Je m’en sers 2 fois par semaine, il est doux, délicatement parfumé et laisse la peau souple, je l’aime beaucoup.

Mnemosune huile weleda 1

Enfin l’huile de massage Weleda dont je vous ai parlé la semaine dernière. C’est un produit très agréable à utiliser pendant l’été, parce que malgré sa texture un peu épaisse, il pénètre rapidement et ne colle pas malgré la chaleur.
Et puis il nourrit bien la peau sans avoir une forte odeur, ce que j’aime particulièrement quand il fait chaud.

J’aurais aussi pu citer :

  • La crème NOK d’Akiléine, qui est vraiment géniale pour toutes les zones soumises à frottement
  • La pâte dentifrice saline de Weleda, indétrônable parmi les indétrônables pour une haleine fraîche et des dents saines
  • Le parfum La vie est belle de Lancôme, qui en train de détrôner le parfum que j’ai porté pendant plus de 15 ans (rien que ça !)

La lecture

Mnemosune livres favoris aout 2016

J’ai beaucoup lu ces derniers temps, et j’ai eu bien du mal à choisir quant aux œuvres que j’ai préférées. J’en ai finalement sélectionné trois, donc les revues arrivent sous peu.

  • Pour les classiques, Pride & Prejudice de Jane Austen, qui m’a tenue en haleine pendant un long moment. [Revue à lire ici]
  • Pour la romance et les émotions, Je suis là de Clélie Avit, qui m’a fait verser une petite larme (ou peut être plusieurs ?) et une si jolie histoire ! [Revue à lire ici]
  • Pour le côté déjanté, La fractale des raviolis de Pierre Raufast, tellement drôle, et ce, dès la première phrase !

Le thé

Mnemosune the aux 7 parfums Dammann

Il y a quelques temps j’ai une amie qui est venue dîner chez moi et elle m’a apporté du thé aux sept parfums de chez Dammann frères. Je ne sais absolument pas ce qu’il y a dedans, mais c’est très doux et à la fois parfumé, il est parfait pour toute heure de la journée et en ce moment il fait partie de mon petit rituel pour me préparer à peindre. C’est un thé noir, je pense qu’il y a des agrumes (citron et bergamote il me semble…) et de la rose, bref, je l’aime.

Voilà pour mes favoris de ce mois-ci, j’espère que cela vous aura permis de (re)découvrir certains produits que j’ai particulièrement aimés.
Et vous, quels sont les vôtres ?

Bonne journée !

2 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une – Raphaëlle Giordano

17 août 201617 août 2016

C’est un peu par hasard que j’ai entendu parler de ce livre il y a quelques semaines de cela maintenant : j’étais au travail et j’allais remplir mon mug d’eau lorsque j’ai aperçu un livre coloré sur le bureau d’une de mes collègues.

En fait, dans l’open space dans lequel j’évoluais, plusieurs de mes collègues se prêtaient des livres, et Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une était au menu ce jour là semble-t-il. J’ai demandé à lire la quatrième de couverture, et après une rapide lecture je me suis dit que cela pourrait être un ouvrage qui me plairait.

S’en est resté là, je n’avais pas noté son nom, je me suis dit que s’il devait croiser ma route je le retrouverai.

Il y a quelques jours, je suis allée à Cultura utiliser une carte cadeau que l’on m’avait offerte, entre autres présents, à la fin de ma mission en centre-ville. J’avais embarqué mon bullet journal pour avoir avec moi la liste de livres que je souhaitais lire et ne pas faire trop d’achats inconsidérés.

En fait j’ai acheté deux livres qui n’étaient pas sur ma liste (en plus des 6 qui y étaient) (c’était une grosse carte cadeau) (merci les anciens collègues qui sont devenus des amis !) : Saccage ce carnet (qui est fichtrement rigolo, on y reviendra) et celui dont je vais vous parler aujourd’hui.

Comme quoi, on peut très bien se rappeler des livres rien qu’à leur couverture. Il faut dire que celle-ci est particulièrement jolie je trouve…

Ta deuxième vie commence quand tu comprendras que tu n’en as qu’une c’est l’histoire de Camille.

Camille va sur ses 39 ans et elle fait partie de la catégorie des gens « qui ont tout pour être heureux » pour ceux qui l’observent de l’extérieur et pourtant, ce n’est pas trop ce qu’elle ressent, elle.

Bien sûr elle a un mari qui l’aide, mais la communication est difficile, la passion émoussée et ça lui fait de la peine. Leur enfant est mignon comme tout, mais comment créer du lien quand on pense avoir à jouer le rôle de la mère autoritaire ? Quid du travail où elle ne s’épanouit pas, et où le fait qu’on lui ait accordé un quatre-cinquième lui joue plus des tours qu’autre chose ?

Et puis, par un jour particulièrement éprouvant, Camille rentre chez elle par les petites routes pour éviter les embouteillages. Il pleut énormément et bientôt c’est l’accident : rien de grave fort heureusement, mais Camille a besoin d’un peu d’aide, elle va donc en chercher auprès de la maison de Claude, dont elle fait la connaissance.

Claude lui prodigue assistance et l’écoute : Camille est épuisée, elle a besoin de soutien. Il lui diagnostique une forme de routinite aiguë et lui laisse sa carte professionnelle si elle souhaite qu’il l’accompagne sur sont chemin de la joie et de l’épanouissement.

Quelques jours plus tard, Camille le recontacte : mais au fait, c’est quoi un routinologue et comment peut-il vraiment l’aider ?

Mnemosune Ta deuxieme vie

J’ai beaucoup aimé ce livre que j’ai littéralement dévoré en quelques heures : on se place dans la peau de Camille qui est un personnage principal très attachant et au fil des pages on apprécie Claude et ses conseils.

Car vous l’aurez compris, il s’agit d’un roman de type initiatique : une situation de base compliquée et quelques conseils permettent de faire le fil rouge du roman. Pourtant ce n’est pas un livre rébarbatif, au contraire : il est rythmé et bien souvent drôle.

J’ai aussi aimé les conseils avisés et les petites citations qui ponctuent ce roman : ce n’est ni gnangnan, ni compliqué et à la fin de l’ouvrage se trouve le « petit vade-mecum de routinologie » qui regroupe tous les bons conseils du roman.

C’est donc un bon ouvrage pour les jours gris, qui est gai et dynamique, avec lequel on passe un bon moment. Je vous le conseille donc chaleureusement si vous ne l’avez pas déjà lu.

Vous connaissiez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

7 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Persuasion – Jane Austen

3 août 20162 août 2016

Comme je l’ai évoqué à demi mots précédemment, l’obtention de mon certificat n’a pas été le seul changement de ces derniers temps puisque j’ai quitté mon travail en négociant une rupture conventionnelle.

C’est encore un peu frais et déstabilisant, notamment parce que j’ai beaucoup d’interrogations sur ce que je veux faire et peux faire de mon avenir, et que je ne sais pas encore trop bien comment je vais m’y prendre pour arriver à enfin réaliser mes rêves (j’y travaille!).

Je suis néanmoins tellement contente d’avoir pris cette décision qui m’ouvre tout un éventail de possibilités !

J’ai donc dernièrement passé du temps à glaner des informations sur la création d’entreprise (financement, business plan, formation, aides…) et en parallèle j’ai mis mon CV sur les sites de recherche d’emploi afin de maximiser les opportunités. A partir de là, je vais voir comment m’organiser.

Pourtant, je souhaite profiter autant que faire se peut de cette période de transition et de recherche personnelle, et la lecture est une aide particulièrement précieuse à mes yeux pour changer d’air et voyager dans ma tête.

Un des livres que j’ai lu dernièrement, comme vous pouvez vous en douter, est Persuasion de Jane Austen, auteur dont j’ai beaucoup entendu parler et dont je ne connaissais pour ainsi dire, rien.

Et comme je reste convaincue qu’un petit classique ne peut pas faire de mal à ma culture et à mes envies de découverte, j’ai téléchargé l’ouvrage sur mon kindle et je l’ai lu en VO, parce que cela me permet, sinon de progresser, au moins de maintenir mon niveau d’anglais.

Persuasion, c’est l’histoire d’Anne Eliott, une jeune femme de 27 ans à la beauté fanée, en passe de devenir une vielle fille sans avenir selon les critères de l’époque, à savoir ceux du XIXè siècle.

Elle vit avec son père, un baronnet aux difficultés financières et sa sœur aînée, Elizabeth. Tous deux sont vaniteux et n’envisagent actions et interactions sociales que si celles-ci sont signes ou bénéfiques aux personnes de leur rang.

Pourtant Sir Walter (le père) se doit de louer sa maison et de partir vivre à Bath avec ses filles pour à la fois éponger ses dettes, maintenir son rang et faire bonne figure.

Cette « infortune » permettra au Capitaine Wentworth, fiancé engagé dans la marine éconduit 8 ans auparavant par Anne, persuadée par les conseils de son amie Lady Russell, de revenir sur le devant de la scène des grands de ce monde et a fortiori de la famille Eliott. Le voilà auréolé de ses succès dans la Navy et bien décidé à se marier et à s’installer avec une jeune fille.

Mais qui sera l’heureuse élue ?

Persuasion kindle

J’ai eu quelques difficultés avec les premiers chapitres du fait de la langue (je suis plus coutumière de l’anglais contemporain!) et de tous les noms à retenir, malgré tout je trouve que Persuasion est un roman dont l’ambiance m’a rapidement happée : j’avais l’impression d’être une amie discrète, observatrice des événements.

L’histoire, bien que globalement prévisible, comporte quelques rebondissements assez intéressants, des personnages variés et bien caractérisés, et présente une critique de la bourgeoisie que je qualifierais d’assez cinglante : le personnage de Mary, la sœur cadette d’Anne, qui passe son temps à se plaindre et à chercher à faire valoir son prestige est assez représentatif de cela, de même que ceux de Sir Walter et d’Elizabeth, complètement englués dans le paraître.

Le roman traite aussi, forcément, des intrigues d’influence et des impacts de conseils et autres recommandations mal avisés, ce qui lui a donné son titre, Persuasion.

Quand bien même il doit il y avoir beaucoup de choses à dire sur ce roman si on prend la peine de l’analyser et de le remettre dans son contexte, je suis restée à un niveau « loisir » et je trouve que c’est un roman divertissant, avec et esprit romantique que j’apprécie de temps à autres.

Et puis quel plaisir de voir Anne grandir, évoluer au fil des pages !

Au final, une bonne petite lecture accessible qui m’a permis de me détendre : la preuve, après l’avoir fini et avoir lu un autre livre dont je vous parlerai bientôt, j’ai depuis peu commencé Pride and Prejudice du même auteur.

Connaissiez vous ce livre ? Vous tente-t-il ?

Bonne journée !

5 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Chanson française – Sophie Létourneau

15 juin 201613 juin 2016

Ce jour là, j’avais arpenté une grosse partie du centre-ville de Montréal : j’étais en quête d’un chocolatier où je puisse acheter un coffret pour mon grand-frère de cœur.

Impossible de me rappeler du nom de la boutique où nous avions dégusté une glace en plein mois de décembre et dont il chantait les louanges, alors j’ai marché, en cherchant la devanture tant espérée.

Je l’ai finalement trouvée (il s’agit de Suite 88 si cela vous intéresse), là où mon intuition me disait d’aller chercher.

Vous vous doutez bien que si j’ai passé ma journée à crapahuter dans le centre-ville de Montréal c’est que je ne l’avais pas écoutée cette petite voix qui me soufflait d’aller sur le boulevard de Maisonneuve Ouest.

J’ai donc acheté une sélection de truffes, le personnel était charmant, et j’ai repris le métro pour rentrer à l’appartement que je louais sur le Plateau.

Plutôt que de prendre le bus après avoir pris le métro, j’ai choisi de marcher (sans doute que je n’en avais pas fait assez ?), de profiter du soleil pour faire du lèche-vitrines (sans doute que je n’en avais pas fait assez ? bis repetitae).

Je me suis arrêtée à toutes les boutiques que mon intuition m’a soufflée, parce que je n’allais pas me faire avoir deux fois de suite quand même, et c’est ainsi que j’ai poussé la porte de la Bouquinerie du Plateau.

A l’époque, quand j’habitais et travaillais à Montréal, je passais souvent devant, sans jamais y être rentrée : je regardais la devanture, je me disais que je pourrais bien passer la porte pour me perdre dans les rayons, et puis non, je continuais mon chemin.

Pas cette fois-ci.

Je ne cherchais rien, mais il paraît que c’est comme cela que l’on trouve, et puis en regardant tous ces livres (ou peut-être était-ce l’odeur enivrante du papier ?), je me suis dit que ce serait bien d’avoir un livre d’un auteur québécois : pas forcément quelque chose de compliqué, mais plutôt une petite madeleine de Proust, vous voyez ?

Alors j’ai regardé, Chanson française de Sophie Létourneau était mis en valeur, j’ai pris le livre, une des employées m’a dit que c’était un très bon choix avec ce grand sourire qui sied et signe si bien les visages montréalais (sans doute les autres aussi, mais je persiste à dire qu’à Montréal les gens sourient vraiment beaucoup et c’est vraiment très chouette), alors je l’ai pris, sans trop savoir de quoi ça allait parler puisque j’avais lu la 4ème de couverture en grosse mailles de diagonales (ça ne veut rien dire, mais je suis sure que vous vous représentez la chose).

chanson-francaise

Et en fait, Chanson française, c’est une jolie histoire, pas gnangnan comme pourrait le laisser croire la 4ème de couverture (finalement c’est bien que je ne l’ai pas lue avant de l’acheter je crois), une histoire d’amour entre un français et une montréalaise, avec des malentendus, des espoirs mal ou pas formulés, des incompréhensions entre ces deux francophones qui n’ont pas l’air de parler la même langue, et puis cet océan Atlantique, le Plateau aussi, Paris parce qu’on échappe rarement à Paris quand on parle de la France.

Le narrateur parle de Béatrice, la protagoniste, en disant « tu », c’est peut être parce que l’auteur est québécoise, allez savoir, mais c’est bien parce que même si c’est pas nous Béatrice, on y est avec elle, comme un écureuil qui guette les miettes de cookie, un peu dans l’ombre mais jamais très loin, avec ce regard curieux empli de « mais que va-t-il se passer ? » tout en savourant chaque rayon de soleil, chaque brise qui passe par là, chaque brin d’herbe moelleux.

Chanson française, c’est un peu comme un après midi ensoleillé à paresser au Parc Lafontaine avec sa gang d’amis, en toute simplicité, ce genre de moment où l’essentiel vous saute aux yeux et que vous en savourez chaque seconde.

Avec tout cela je ne vous ai pas tellement dit si c’était bien ce livre, parce que peut être vous n’êtes jamais allé au Parc Lafontaine avec votre gang d’amis par un après-midi ensoleillé et que donc vous n’arrivez pas à vous représenter à quel point c’est chouette, mais c’est une jolie histoire, toute fraîche que je vous recommande.

Je cherchais une petite madeleine de Proust de littérature québécoise, je l’ai trouvée.

Bonne journée !

2 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

3 amis en quête de sagesse – André, Jollien, Ricard

8 juin 20164 juin 2016

Alors voilà, je suis partie à Montréal voir des amis, je suis revenue, j’ai pris quelques jours pour m’en remettre, j’ai repris le travail la tête un peu ailleurs, j’ai eu mon dernier cours à l’école, la réalité du travail m’a rattrapée, j’ai pris le parti de faire un planning de révisions pour mes examens que je suis scrupuleusement (heureusement que j’ai un côté très scolaire et très planificateur, pour ce genre de période ça aide).

Et pourtant je reste imprégnée de l’ambiance de mes vacances, de la paresse au soleil, des sourires aux petits et aux grands, des (re)découvertes.

Je me rends compte que j’associe souvent mes vacances à une lecture, celle que j’ai fait à ce moment là, où au livre que j’ai acheté sur place.
Avant chaque départ je m’achète un livre, souvent sur un coup de tête, parfois fameux et d’autres fois moins, et puis sur place j’aime bien visiter les libraires, les bouquineries, surtout les toutes petites, avec du vécu, l’intérieur qui sent les vieux livres.
C’est un peu le contraste entre le livre tout neuf du début de voyage, et celui, parfois d’occasion, que je ramène avec moi, et avec lui un peu des souvenirs de la journée.

Aujourd’hui je vais vous parler du livre tout neuf du début de voyage à Montréal, et puis sans doute que la semaine prochaine je vous parlerai de celui que j’ai trouvé là bas : ce sont deux lectures très différentes et pourtant très jolies toutes les deux.

3amis

Lorsque je suis arrivée à l’aéroport de Toulouse, je suis allée au Relay et j’ai regardé les rayonnages, les yeux un peu dans le vide, et puis j’ai vu ce gros pavé blanc avec ce bandeau orange et ces trois visages souriants. J’ai lu qui étaient les auteurs, et comme ce sont des personnes qui m’inspirent, j’ai pris le livre sous mon bras (je l’ai payé quand même hein), et je suis allée me trouver un petit endroit où tourner les pages tranquilles.

Je ne l’ai pas quitté de tout le voyage et je l’ai lu, à ce qu’il paraît, assez rapidement : c’est que la lecture vaut son pesant d’or.

Trois amis en quête de sagesse, c’est la retranscription de discussions qui ont eu lieu entre les trois amis que sont Matthieu Ricard, Alexandre Jollien et Christophe André, sur des sujets aussi vastes que la spiritualité ou la compassion.

C’est un discours sans chichis, où chacun parle de son vécu, de ce en quoi il croit : c’est d’ailleurs assez surprenant que des personnalités aussi différentes (pour rappel : un moine bouddhiste, un philosophe et un psychiatre) soient d’accord sur la finalité des choses, chacun ayant un parcours qui dans certains aspects peut faire écho au nôtre.

Vous savez cette petite voix qui nous dit qu’on est seul à vivre ça et que personne ne peut nous comprendre ? Eh bien finalement, je trouve que c’est côté réconfortant de voir que des personnes qui ont choisi comme profession le soutien aux autres et l’accompagnement vers la sagesse sont passés (ou passent encore !) par le même genre d’étapes, de questionnements que soi.

Chaque chapitre est dédié à un thème relié à la sagesse, et chacun y va de son expérience, de son vécu, de ses peurs, ses doutes, ses convictions, ses conclusions d’une vie. A la fin, chacun des auteurs donne quelques conseils pour aborder la problématique, conseils abordables et pragmatiques.

Alors bien sûr, ce n’est peut être pas votre sujet de prédilection, mais personnellement j’ai trouvé cet ouvrage fascinant et je suis encore empreinte de certains passages (l’auto compassion par exemple) qui m’aident beaucoup au quotidien.

Vous connaissiez ? L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne continuation dans votre quête de sagesse et bonne journée !

2 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

The Great Gatsby – Francis Scott Fitzgerald

27 avril 20162 août 2016

En fin de semaine dernière, un méchant virus a trouvé le chemin de mon organisme.

3 jours avec 40°C de fièvre, autant dire que je n’étais pas dans une forme olympique et que j’ai passé une grande partie de mes journées à dormir.

Pendant mes rares heures éveillée et à peu près alerte, je me suis lancée dans la lecture de The Great Gatsby de Francis Scott Fitzgerald.

Je confesse avoir été un peu optimiste pour mon premier essai de lecture du premier chapitre : je l’ai lu alors que j’avais de la fièvre, et le cocktail avec la VO n’a pas été des plus réussis, ne comprenant rien de ce que je lisais.

Du coup, après une bonne sieste j’ai repris ma lecture depuis le début et je me suis plongée dans le New-York des années 1920.

Pour faire très simple, l’histoire autour de Gatsby donc, un millionnaire au passé mystérieux, qui organise des fêtes somptueusement délirantes, sans doute au moins farfelues que les rumeurs qui circulent à propos du passé de l’hôte. L’histoire est contée du point de vue de son voisin, devenu son ami, Nick Carraway, jeune homme du Midwest qui cherche à se faire une carrière dans le monde de la finance.

L’histoire fait aussi intervenir 4 autres personnages secondaires, Daisy, la cousine germaine de Nick, Tom, le mari de Daisy et camarade de promotion de Nick, Jordan, la belle amie de Daisy et Myrtle, la maîtresse de Tom. L’intrigue s’articule autour de ces 6 personnages, tout en réalisant une critique des riches de l’époque.

The-great-gatsby

Si l’intrigue est plutôt bien trouvée, qu’on tourne frénétiquement les pages pour comprendre qui est ce fameux Gatsby et quelles relations se jouent entre tous les protagonistes, j’avoue que j’ai trouvé le style assez plan-plan, lourd un peu.

Ensuite, c’est peut-être parce que j’ai suivi des cours de psychologie et d’analyse transactionnelle ces dernières années, je n’ai pas accroché avec les protagonistes, que pour la plupart j’ai trouvé assez pathétiques et franchement névrosés (sauf peut-être Jordan).

C’est dommage, parce que je pense qu’il y avait plein de choses à exploiter avec l’histoire, que certains aspects auraient mérité d’être plus fouillés, et puis ça laisse comme une impression de soufflé mal cuit : il y avait tous les ingrédients, mais à la réalisation la « magie » ne se fait pas.

Peut-être que j’en attendais trop après avoir vu les images du film et avoir lu les articles de Lisa de Make my lemonade sur le sujet et que du coup je m’attendais à quelque chose de très dynamique, puissant, farfelu.

Et en fait non, ça n’a pas marché avec moi.

Et vous, vous connaissez ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

Leave a comment
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Les délices de Tokyo

20 avril 20162 août 2016

Les délices de Tokyo c’est un peu le film que j’ai failli ne pas réussi à voir au cinéma, alors que j’en avais très envie. Et je crois que je m’en serais un peu voulue de ne pas y être allée.

A la base, j’en ai entendu parler en parcourant la Gazette de l’Utopia, à la recherche d’un film que M. et moi pourrions aller voir pour nous détendre après une journée de travail. Malheureusement, les horaires ne coïncidaient pas avec nos contraintes.

D’ailleurs nous ne sommes toujours pas allées ensemble au cinéma avec M., il y a des périodes où deux vies n’arrivent pas à se synchroniser : ce n’est pas bien grave, ce n’est que partie remise.

Enfin des semaines se sont écoulées et il y a eu une période où mon collègue G. voulait me présenter un de ses amis, et puis comme lors de la Saint Patrick on avait passé une bonne soirée avec G., sa femme et l’ami en question, je me suis dit que j’allais retourner l’invitation.

C’est en cherchant une idée et en lisant le blog de Tokyobanhbao que je me suis rappelée de ce film, dont la programmation collait pour une fois parfaitement avec les disponibilités de chacun, et donc un samedi, après avoir été manger des crêpes bretonnes, nous sommes allés à 4 voir Les délices de Tokyo.

C’était la dernière séance ici, il était temps que le timing soit bon.

source : Allociné
source : Allociné

Les délices de Tokyo, c’est l’histoire de Sentarô qui vend des dorayakis, qui sont comme des crêpes épaisses fourrées d’une pâte de haricots azukis. Ce n’est pas tellement qu’il aime ça, les dorayakis, mais ces petites crêpes sont un peu une forme de rédemption pour lui.

Il y a aussi Tokue, qui aime beaucoup les oiseaux et les sakuras. Elle voudrait bien travailler pour Sentarô. Certes, elle est âgée, ses mains sont un peu déformées, mais elle prépare une délicieuse pâte de haricots azukis, où à chaque étape est imprégnée du respect du produit et de la poésie de la facétieuse Tokue, qui finit de convaincre Sentarô.

Et puis Wakana et son canari. Wakana c’est une étudiante discrète, qui aimerait aussi travailler avec Sentarô. Elle est là tous les jours et il l’aime bien, il lui laisse souvent en cadeau les dorayakis moins beaux.

Les délices de Tokyo, c’est un petit bout d’histoire entre ces 3 personnes, ces 3 générations, ces 3 destins difficiles, ces 3 sensibilités et caractères. Un film lent, touchant, avec une très jolie photo (hanami !), une ode à la sensibilité du quotidien et à la force des destins brisés, des combattants souriants et courageux.

On en ressort un peu émus, les yeux remplis de belles images, un sourire confiant aux lèvres et avec une terrible envie de prendre dans ses bras un bel arbre en fleurs.

On sentirait presque les dorayakis et le thé vert.

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

2 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Découvrir Stardew Valley et aimer

13 avril 201612 avril 2016

Vous avez du remarquer qu’il y a eu comme une faille temporelle sur le blog : je pensais avoir écrit il y a peu et je me rends compte que mon dernier article date de plusieurs semaines !

Je ne vais pas blâmer mes vacances puisque j’avais pris la décision de ne pas publier pendant cette période.

A la base je voulais prendre du temps loin de l’ordinateur, ce qui ne s’est pas vraiment réalisé puisque je me suis laissée  tenter par un petit tour à Stardew Valley, et que, 50h plus tard, passées pendant mes vacances et même depuis la reprise du travail, j’aime toujours autant errer dans Pelican Town et ses alentours.

Mais peut être que je vous parle en charabia depuis quelques lignes, alors je vais reprendre depuis le début.

Stardew Valley, c’est le nom du jeu créé par Concerned Ape : grand fan d’Harvest Moon, il cherchait un jeu actuel qui puisse répondre à ses attentes. Comme ce jeu n’existait pas, il l’a créé lui-même. Au bout de 4 ans de labeur (qui n’est pas fini, puisqu’il continue de mettre à jour le jeu !),  le jeu est sorti (vous pouvez le retrouver sur Steam et Gog) fin février de cette année.

Je vais être honnête, je ne me tiens pas du tout au courant des sorties de jeu vidéo, je marche plutôt au bouche à oreille. Alors quand j’ai vu ce jeu chez Day[9],puis chez Gamerzakh (les deux youtubers jeu vidéo que je suis en gros), je me suis dit que je m’achèterai le jeu dès que je serais en vacances.

Ce que j’ai fait donc, et depuis je n’ai pas arrêté de jouer. Actuellement, je suis au tout début de l’automne de l’année 2 (et donc plus de 50h de jeu passées).

Source : GOG.com
Source : GOG.com

L’histoire de ce jeu (car il y en a une), c’est que votre grand père mourrant vous confie une lettre scellée. Il vous dit de l’ouvrir que quand le tumulte de la vie contemporaine vous laissera sur le carreau, complètement désemparé.

Des années plus tard, vous travaillez pour Joja Corp, un travail sans grand intérêt semble-t-il, où vous êtes fliqués et parqués devant votre écran.

Un jour, le fameux sentiment de s’être perdu en route dans ce tumulte vous étreint et vous ouvrez la lettre.

Sur cette missive, votre grand père vous explique que lui aussi il était passé par là, et qu’à l’époque, il avait choisi de prendre toutes ses économies pour aller s’installer à la campagne, dans Stardew Valley, et d’y avoir une petite ferme. Il voulait renouer avec la nature et avec les gens, objectif atteint pour lui.

C’est de cette ferme dont vous héritez, et vous voilà donc parti(e) découvrir votre nouvelle vie à la campagne.

Et c’est là, que vous commencez, en tant que joueur, à (re)donner vie à cette parcelle de terrain.

Pour la suite de l’histoire, je vous laisse la découvrir et la créer…

Source : GOG.com
Source : GOG.com

Certains me diront que c’est encore un énième jeu de simulation de vie et de gestion d’une ferme.

Eh bien, de mon point de vue, c’est faux.

Car certes il y a beaucoup de choses à faire à la ferme, mais il y a aussi beaucoup de choses à faire en dehors : il y a des quêtes qui arrivent régulièrement dans votre boite mail ou sur le tableau d’affichage de l’épicerie, vous pouvez aller pêcher, explorer les mines, parcourir les alentours pour trouver de la nourriture, devenir ami et plus si affinités avec certaines personnes du village, rechercher des gemmes et autres artefacts pour le musée, bref, développer vos compétences.

C’est finalement un jeu très complet, où on est très bien guidé pour toutes les activités et où il y a énormément de choses à faire, tellement que s’en est presque frustrant parfois de ne pas pouvoir tout faire dans la journée, ce qui amène à jouer un jour, puis deux et sans s’en rendre compte 10 jours-jeu se sont passés, juste parce qu’on voulait faire tel truc et qu’entre temps il y a eu la quête pour machin, l’envie de construire une étable, etc.

Vous vous surprendrez à trouver que la pluie est une bénédiction, à adorer les coquillages sur la plage, à vous attendrir sur les marques d’amour de vos animaux, à avoir envie de pêcher à 6h du mat et d’aller au bar du coin papoter avec tout le monde, à attendre fébrilement les fêtes du village qui rythment les saisons…

Source : GOG.com
Source : GOG.com

Il va sans dire que je suis ultra fan du graphisme 2D old school, la musique est très chouette, et franchement, pour un jeu qui a été fait par une seule personne, je lui trouve tout le charisme d’un jeu de grosse firme.

Le jeu n’est aujourd’hui qu’en anglais (mais il ne me semble pas qu’il soit indispensable de tout comprendre ?!), il se joue soit en combinaison clavier-souris, soit avec une manette (Xbox 360 ou Xbox one) (personnellement je joue avec une manette, clavier-souris sur un laptop je trouve que ce n’est pas pratique) et, pour une fois pour un jeu récent, il n’y a pas besoin d’avoir un avion de chasse pour qu’il tourne allègrement sur votre machine.

Sur Gog.com le jeu coûte 13,99€ (sans DRM, c’est pour ça que je l’ai acheté là) ce que je trouve que c’est un rapport qualité prix très correct, d’autant plus qu’il s’agit de soutenir un développeur indépendant.

Et s’il reste quelques réticences de votre côté, je vous invite à regarder le trailer du jeu, qui finira peut être de vous convaincre.

Vous connaissiez ? L’avez-vous testé ?

Bonne journée !

PS : les illustrations de ce post ne sont pas représentatives de ma ferme, qui est malgré tout relativement artisanale (mais je l’aime très fort quand même).

2 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Le comte de Monte-Cristo – Alexandre Dumas

18 mars 20162 août 2016

Je crois que je suis en train d’envisager sérieusement de lire l’ensemble de l’œuvre de Dumas, avec toute la mesure qui me caractérise, ainsi que la tempérance associée.

C’est que voyez-vous, j’ai fini il y a quelques temps les 6 tomes (oui oui, 6 TOMES) du Comte de Monte-Cristo.

Je ne vais pas vous mentir, après les aventures de D’Artagnan, le premier tome qui pose la situation d’Edmond Dantès ainsi que l’intrigue du roman, m’a semblé un peu mou.

Et puis je me suis rendue compte que j’étais, naïvement, en train d’espérer que les premiers chapitres d’une œuvre me soient aussi passionnants que ceux de la fin d’une autre, couplée à l’enthousiasme de l’ensemble de la lecture.

Ce qui n’était donc pas raisonnable.

Monte-Cristo

Alors j’ai changé mon regard sur l’œuvre, et je l’ai laissée se dérouler sous mes yeux, avec une bienveillante curiosité : le mariage avorté d’Edmond, son emprisonnement, la rage, le désespoir, les limites de la folie et du suicide, etc.

Et puis le Comte de Monte-Cristo, à la fois fascinant et un brin dérangeant, juste sublime dans sa mainmise sur cet écosystème qui ne comprend pas bien d’où sort ce personnage exotique (mais il a de l’argent), ni ce qu’il veut (mais il a de l’argent) et qui se laisse prendre au jeu, l’invitant partout, prenant ses conseils, etc.

Je me suis laissée moi-même envoûter par ce personnage, par les relations tissées, par ce travail minutieux, d’orfèvre, qu’est celui de la vengeance pour apaiser un cœur et un ego meurtris.

L’ensemble est fluide, et finalement, au fur et à mesure des pages, on se rappelle de quelque chose lu les pages ou tomes précédents, et on réalise le génie : celui du personnage sans doute, mais peut être encore plus celui de l’auteur.

En résumé, fabuleux. Différent des 3 mousquetaires (bien qu’il y ait des thèmes communs aux deux œuvres), mais tout aussi prenant. Je ne saurais dire lequel je préfère des deux, en tout cas, comme pour le premier, je vous conseille chaleureusement le Comte de Monte-Cristo.

Et qu’on se le dise : 6 tomes, ça se lit trop vite.

Bonne journée !

8 Comments
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Zéro déchet – Béa Johnson

24 février 201621 février 2016

J’arrive sans doute un peu après la bataille pour ce livre, dans la mesure où, il y a quelques mois, Zéro déchet a beaucoup fait parler de lui, de même que l’ouvrage de Marie Kondo sur le rangement (que j’ai aussi lu, mais dont je n’ai pas pour l’instant parlé ici) (sans doute un oubli !).

Je me suis procuré cet ouvrage pour faire avancer ma réflexion et démarche personnelles vers plus de simplification, de réduction des déchets, de respect de l’environnement et de moi-même.

En bref, d’une volonté d’aller plus à l’essentiel.

Depuis que je fais mes courses en magasin bio je fais attention à acheter le plus possible en vrac (ex : céréales, lentilles, pâtes…) et à réduire les emballages (je réutilise les sacs en papier kraft utilisés pour la pesée des fruits et légumes par exemple), cependant je me disais que je devais avoir encore de la marge de progression et le livre de Béa Johnson me semblait être une bonne source d’idées pour avancer sur ce chemin.

Et effectivement, Béa propose beaucoup de pistes pour réduire ses déchets, désencombrer et simplifier la gestion de la maison, revenir à des choses plus importantes qu’une grosse voiture ou 5 services en porcelaine.

Zero-dechet

J’ai particulièrement aimé les parties où elle donne des pistes pour donner ou louer ce dont on n’a plus besoin, pour recycler. J’aurais très envie d’avoir un composteur, mais je ne pense pas avoir encore assez de rigueur pour l’alimenter correctement, je garde donc les informations sur le sujet précieusement.

De même, j’apprécie beaucoup la philosophie selon laquelle il est plus important de vivre des expériences plutôt que d’acheter des choses : si j’ai encore du chemin à parcourir pour cet aspect, cela me parle de s’enrichir personnellement en expérimentant, en ayant du plaisir et en ressentant de la joie plutôt qu’en acquérant et amassant des biens qui nous causent au final plus de soucis que le prestige ou symbole qui y est associé.

Cependant, je trouve que le livre, malgré les mentions contraires dans l’introduction et la conclusion, peut être perçu comme moralisateur et culpabilisant, voire extrême sur certains sujets : je comprends l’engagement de l’auteur, mais personnellement, je ne me vois pas demander au boucher de mettre les saucisses que j’achète dans un bocal par exemple.

Et si je comprends l’impact que peut avoir sur la planète le fait que le papier qui emballe le beurre ne soit pas composable ou recyclable, je n’ai pas envie de renoncer complètement à certaines choses : j’ai beau avoir une tendance assez inflexible, je crois que la souplesse et la bienveillance me conviennent mieux.

Ainsi, je pense que, comme pour beaucoup d’ouvrages de ce genre, il est important de se demander où nous en sommes, quel est l’objectif que nous souhaitons atteindre et, parmi les pistes proposées, quelles sont celles qui nous semblent applicables. Y aller petit à petit, en prenant le temps d’apprécier chaque étape et ses enseignements, devrait aider à mettre en place les changements.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

Leave a comment
Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Posts navigation

Previous Page 1 2 3 4 5 6 7 … 13 14 Next Page

Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

Réseaux sociaux

  • Bluesky
  • Pinterest
  • Ravelry

Catégories

Articles récents

  • Jolis souvenirs – Sid
  • Face à l’éco-anxiété – Johannes Herrmann
  • Son odeur après la pluie – Cédric Sapin-Defour
  • Escapade à Saint-Malo – Novembre 2025 – Jour 1
  • Rosa Candida – Auður Ava Ólafsdóttir

Recherche

Archives

Site made with ♥ by Angie Makes
Angie Makes Feminine WordPress Themes