Mnêmosunê
Les petits riens forgent de belles existences…
Menu
Skip to content
  • À propos
  • Accueil
  • Contact

Category Archives: Culture

Vice Versa

2 septembre 20151 septembre 2015

Cela faisait un petit moment que je n’étais pas allée au cinéma seule pour aller voir un film d’animation, alors mardi je suis allée voir Vice Versa sur les conseils d’une amie.

Vice Versa c’est le début de vie de Riley Anderson et surtout ce qu’il s’y passe dans le Quartier Général (son cerveau) où siègent les émotions : Joie, Tristesse, Colère, Dégoût et Peur. Chacune des émotions teinte les souvenirs de la petite fille, mais, globalement, Joie veille à ce qu’elle ait un maximum de souvenirs positifs de ses expériences. Et puis Riley a 11 ans, que pourrait-il bien se passer ?

C’est à cette période de sa vie que la famille déménage du Minnesota pour s’installer à San Francisco ( :love: ) du fait des impératifs professionnels du papa. A 11 ans, un tel changement de vie ne passe pas inapperçu, notamment du côté des émotions qui s’agitent. Et c’est à ce moment là qu’une dispute éclate au sein du Quartier Général entre Joie et Tristesse qui se retrouvent catapultées dans la mémoire à long terme de Riley. Colère, Dégoût et Peur vont devoir prendre le relais le temps que Joie et Tristesse parviennent à retrouver leurs pénates, ce qui ne va pas manquer d’occasionner quelques rebondissements…

vice-versa-affiche

Pour une passionnée du fonctionnement du cerveau et des émotions, voilà un film très bien mené ! J’ai particulièrement aimé le fait qu’on voie les différents Quartiers Généraux des personnages, voir comment ils réagissent en fonction du caractère, du sexe et de l’âge de la personne concernée.

C’est un film plutôt drôle, même s’il y a eu quelques passages pour lesquels j’ai versé quelques larmes, et dynamique, très positif, avec un fort message de tolérance et d’honnêteté je trouve.

Les personnages sont bien construits, les émotions fidèles et réalistes, comme en témoigne la scène du dîner.

Je ne voudrais pas trop en dévoiler, mais s’il est encore à l’affiche près de chez vous et que vous ne l’avez pas vu, foncez, je vous le conseille chaudement, j’ai adoré !

Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Les bêtises

13 août 201513 août 2015

Mardi soir, je suis allée voir Les bêtises avec ma copine M. Nous nous étions données rendez-vous à 19h à l’Utopia Tournefeuille, afin de pouvoir dîner ensemble d’une grande salade avant d’aller à la séance de 20h.

C’était la première fois que j’allais dans ce cinéma (d’habitude je vais à celui de Toulouse centre ville parce que c’est plus pratique pour moi) et je suis contente de mon expérience : c’est facile de se garer, le personnel est charmant et les salles (enfin la salle 1 du moins) sont agréables.

Voilà qui commençait bien !

M. m’avait laissé le choix du film car, d’après elle, je suis « trop forte pour trouver de super films comiques », sachant que le précédent film que nous sommes allées voir ensemble était… Loin de la foule déchaînée !

Du coup j’ai épluché le programme de l’Utopia, et s’il y avait beaucoup de films intéressants (suis-je la seule à trouver qu’il y a plein de choses à voir au cinéma en ce moment ?), mon dévolu s’est donc jeté sur Les bêtises.

les-betises

C’est l’histoire de François, jeune homme de 35 ans, rêveur et gaffeur
Adopté à sa naissance, François a engagé des démarches pour retrouver sa mère biologique. Les démarches ont abouti, malheureusement la mère biologique de François ne veut pas le rencontrer. Usant de malice, il arrive finalement à se procurer les coordonnées de celle-ci et se rend chez elle où une fête est organisée.
Se faisant passer pour un extra, il s’introduit dans la demeure pour enfin adresser quelques mots à celle qu’il recherche depuis longtemps. C’était sans compter sur sa maladresse qui va apporter beaucoup de ryhtme à cette fête un brin ennuyeuse de prime abord…

Honnêtement je suis contente de mon choix, j’ai passé un bon moment à regarder ce film et j’ai beaucoup ri.

Je suis assez bon public pour les films comiques, notamment de tradition un peu burlesque avec leurs grosses ficelles, et le personnage de François est tout à fait dans cette lignée là, un Pierre Richard moderne.

Les autres personnages ne sont pas en reste, entre le fils médecin alcoolique qui a l’air complètement à côté de la plaque alors qu’il est le seul à avoir entrevu la situation, l’autre fils un brin psychorigide mais qui n’a le contrôle de rien, la savoureuse Sonia qui hoquette sans arrêt mais dont le mal s’arrête en présence de celui qui fait battre un peu plus vite son coeur, et plein d’autres.

Cependant, ce qui change un peu, c’est l’aspect poétique du film, ce panel de personnages qui sont certes dans des situations cocasses, mais qui ont tous des failles, des manques, des blessures à combler. C’est peut être cela qui rend ce film imparfait touchant, l’idée que la maladresse est peut être issue d’un manque, d’un désir à combler.

Les bêtises, quand bien même on ressent parfois les défauts qui sont ceux d’un premier film, est une parenthèse légère, colorée, pleine de joie de vivre et qui donne le sourire.

Un joli film d’été, frais et pétillant !

Et vous, quels sont vos films de l’été ? Qu’avez-vous pensé de ce film ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Le restaurant de l’amour retrouvé – Ito Ogawa

5 août 20153 août 2015

Le restaurant de l’amour retrouvé c’est l’histoire de Rinco. Un soir, en rentrant chez elle après sa journée de travail, Rinco retrouve son appartement vide : son amoureux s’est volatilisé avec toutes leurs possessions, ne laissant derrière lui que la jarre de saumure que Rinco a hérité de sa grand-mère lui ayant transmis son amour de la cuisine.

Démunie et choquée, Rinco perd sa voix et décide de retourner vivre chez sa mère, personnage fantasque avec qui elle entretien des relations houleuses, dans son village natal.

Elle y retrouve son ami d’enfance et décide avec son aide de se consacrer à sa passion en ouvrant son restaurant, l’Escargot, où elle cuisine pour ses convives des repas pensés exclusivement pour eux et pour leur histoire.

Est-ce pour cela que les vœux des clients sont exaucés, ou bien Rinco utilise-t-elle un ingrédient particulier ?

restaurant-amour-retrouve

Le restaurant de l’amour retrouvé est aussi teinté de pudeur, de sérénité et d’observation des petits riens que la Cucina (de Lily Prior, roman que j’avais beaucoup aimé aussi) est un roman coloré, débordant de passion et de gourmandise.

Dans celui-ci cependant, le rythme est plus lent, sans être soporifique. Quel plaisir de lire les descriptions des plats, d’imaginer leur fumet, d’appréhender le processus créatif culinaire, d’essayer de se représenter Rinco dans sa cuisine ou son potager.

C’est un petit livre que j’ai eu beaucoup de plaisir à lire, notamment du fait de son atmosphère douce.

Et vous l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Le plus bel endroit du monde est ici – Francesc Miralles et Care Santos

8 juillet 201528 juin 2015

Le plus bel endroit du monde est ici raconte un bout de l’histoire d’Iris.

Iris est une trentenaire qui vient de perdre ses parents dans un accident de la route : célibataire, avec un travail peu réjouissant et pas d’amis, la voilà en proie à la dépression. Elle est tellement mal que durant sa promenade dominicale, elle pense même à en finir : il lui suffirait de passer par-dessus la rambarde du pont et tout cela serait terminé. Pourtant un événement l’empêche de réaliser ses plans, et c’est encore toute tremblotante, après avoir pris conscience de ce qu’elle s’apprêtait à faire quelques minutes auparavant, que son regard se pose sur la devanture d’un café au nom singulier : Le plus bel endroit du monde est ici.

Endroit qui, sans qu’elle le sache, va changer sa vie en lui apportant un peu de magie…

le-plus-bel-endroit-1Deux petits jours, voilà le temps qu’il m’a fallu pour dévorer ce livre qui se savoure comme un chocolat chaud épais par un après-midi pluvieux : tranquillement, en dégustant chaque page et en n’en laissant pas une miette.

Comme je ne voudrais pas vous dévoiler l’histoire, je ne vais pas en écrire des tartines, mais ce petit livre est agréable à lire, pour s’évader un peu et se remettre du baume au cœur si besoin. Il se lit bien, l’histoire est bien romancée et se tient. On suit le cheminement d’Iris, on apprend à la connaître de par les histoires de son passé qu’elle évoque, les paroles des chansons citées viennent apporter un plus à l’histoire et, pourquoi pas, peuvent nous inciter à voir les choses différemment.

Un bon chocolat chaud, bien épais, bien doudou.

Vous en prendrez bien une tasse ?

Bonne journée !

 

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

3 kifs par jour – Florence Servan-Schreiber

2 juin 201531 mai 2015

C’est un fait, j’aime les livres qui rentrent dans la catégorie « développement personnel« . J’aime l’idée d’avoir entre mes mains des outils pour améliorer mon quotidien, pour voir les événements de la vie sous un autre angle ou pour comprendre certains de mes comportements.

3 kifs par jour m’a été conseillé il y a quelques temps par la thérapeute avec qui je travaille sur mes problématiques : comme j’ai un peu tendance à ruminer les mauvaises choses et à parfois occulter ce qui va bien, elle trouvait que c’était un ouvrage qui m’était particulièrement destiné dans la mesure où il met l’accent sur la psychologie positive et les petites choses (conseils, exercices) qui permettent d’agrémenter son quotidien.

Il met particulièrement en avant l’outil des 3 kifs par jour, qui vise à se remémorer trois choses pour lesquelles nous sommes reconnaissants dans la journée, depuis « il fait beau » à « j’ai réussi à aller au théâtre seul(e) et tout s’est bien passé », en passant par « je suis en bonne santé » ou « Untel m’a pris dans ses bras et cela m’a fait du bien ».

3-kifs-par-jour-1

Pour que la sauce prenne avec un livre de développement personnel, j’ai besoin de deux ingrédients : des conseils pratiques (même si je ne suis pas contre un peu de théorie) et un retour d’expérience de l’auteur. Sans le premier item je me retrouve souvent à la fin du livre en me demandant ce que je vais bien pouvoir faire de tout cela, et sans le second la lecture me semble parfois un peu terne, je dois m’accrocher pour arriver au bout, même si le sujet est intéressant.

Et, bien entendu, il y a « l’alchimie » avec le style de l’auteur qui rentre en jeu, mais ça c’est pour tous les livres.

Celui-ci offre un bon mariage entre la théorie, les volets plus pratiques et l’expérience de Florence Servan-Schreiber. Beaucoup des choses préconisées sont assez faciles (peut être seulement en apparence) à mettre en oeuvre et j’ai particulièrement apprécié l’attitude décomplexée de l’auteur : ne surtout pas se mettre des contraintes, la pratique des exercices doit être un plaisir.

C’est vrai quoi, on ne va quand même pas s’embêter et se culpabiliser pour se sentir bien, ce serait complètement contre-productif (c’est sans doute bateau, mais ça va mieux en le disant) !

3-kifs-par-jour-2Vous vous en doutez j’ai donc bien aimé ce livre, j’ai corné pas mal de pages et voici un petit extrait qui me parle particulièrement (si vous ne comprenez pas pourquoi, regardez bien ce qu’il y a écrit à côté du nom du blog, ça devrait vous aider) :

Ce qui transforme un plaisir ou un moment de grâce en kif est simplement d’en éprouver de la gratitude, d’avoir l’élan de dire merci. Car ce sont les activités ordinaires et banales qui créent des vies merveilleuses dès lors que la merveille nous frappe. Au cours d’une journée, les sensations et les émotions s’accumulent, les situations, les événements et les goûts se multiplient, mais on se prive de la moitié d’une expérience positive si on ne prend pas la peine de la célébrer.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Cet ouvrage vous tente-t-il ?

Bonne journée !

 

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

La bibliothèque des cœurs cabossés – Katarina Bivald

7 mai 20156 mai 2015

Je suis rentrée jeudi dernier de mon petit périple chez copine Rock and Tea, pourtant je n’ai pas encore pris le temps de lire tous les articles publiés par blogs que j’affectionne, ni de fureter sur le web pour chercher les pépites. J’ai un peu lâché mes écrans pour faire autre chose, et ma foi, ça m’a bien plu. Alors à la place d’une revue du web qui va se faire attendre encore un peu, je vous propose la revue du roman que j’ai lu pendant mes congés, La bibliothèque des cœurs cabossés de Katarina Bivald.

C’est l’histoire de Sara. Sara a 28 ans, elle vit en Suède. Elle aime tellement les livres qu’elle en a fait son métier, elle est donc libraire. Depuis deux ans, Sara correspond avec Amy, une américaine de 65 ans : entre discussions sur la vie, conseils et petits bonheurs du quotidien, les deux femmes échangent livres et conseils de lecture. Leur amour des livres les a tellement rapprochées, que les amies épistolaires décident de se rencontrer.

C’est ainsi que Sara prend l’avion direction Broken Wheel, une bourgade de l’Iowa, pour y passer deux mois chez son amie. Malheureusement, Amy est décédée subitement et Sara est désemparée : que va-t-elle bien pouvoir faire ici, seule, sans Amy, dans une petite ville isolée, entourée de kilomètres de champs de maïs ? Même les habitants d’ici ont l’air étrange !

Heureusement, Sara a emporté des livres, découvre bientôt ceux d’Amy, elle va donc avoir de quoi s’occuper, son refuge est à portée de main. D’ailleurs, avec tant de matière première et pour participer à la communauté, la jeune suédoise décide d’ouvrir une petite librairie. C’est ainsi qu’elle et sa librairie suscitent la curiosité des habitants de Broken Wheel, qui se prendront bien vite d’amitié pour Sara, et vice-versa. Mais comment rester une fois que le visa de deux mois pour tourisme expire ?

Mnemosune-bibliotheque-coeurs-cabosses

Entre deux classiques, j’aime bien lire des romans « faciles », qui mettent du baume au cœur. La bibliothèque des cœurs cabossés fait indéniablement partie de ceux-là : ce n’est pas le chef d’œuvre du siècle, mais ce sont 400 et quelques pages de douceur, une petite parenthèse au milieu des livres.

Sara, l’héroïne, est un peu caricaturale je trouve, elle qui préfère les livres à la vraie vie, et cela la rend sans doute un peu pataude, mais j’ai bien aimé le défi qu’elle décide de relever : donner aux habitants de cette ville l’envie de lire un livre, les amener à être des lecteurs.

Car, si les histoires d’amour tiennent une si grande place dans le livre qu’il arrive à la limite du gnan-gnan gimauve (à ce titre, la fin « happy end » est certes bonne pour le moral mais tellement cousue de fil blanc !), je crois que le défi que Sara se donne, c’est bien plus une question d’amitié : s’ouvrir à l’autre, apprendre à le connaître et lui faire découvrir nos passions.

Il y a beaucoup de références de livres tout au long du roman, qui donnent envie de découvrir certains auteurs (beaucoup de titres cités me sont inconnus, j’ai du travail !) tant il y en a pour tous les goûts. La découverte des plaisirs de la lecture par les habitants de Broken Wheel est parfois cocasse, mais je vous laisse découvrir cela par vous-même.

En résumé, c’est un livre qui se rapproche plus d’un Bridget Jones qu’un Gilles Legardinier, qui se lit vite, qui est plein de bon sentiments. Et si parfois les ficelles sont un peu (trop ?) grosses, j’ai passé un bon moment, ce qui est le principal.

Le petit extrait qui va bien (p 250) :

Mais le temps qu’elle avait passé à Broken Wheel l’avait poussée à réfléchir sur ce qu’elle avait fait en Suède. Ses soirées et ses week-ends n’étaient plus que des souvenirs flous à présent. Ils se confondaient sans qu’aucun ne se démarque. Cela l’effrayait et elle doutait à l’avenir d’être encore capable de se contenter de lire et de travailler. Mais comment devenait-on une personne qui avait des rêves et un but dans la vie ? Sara ne pouvait s’empêcher de pensait qu’elle n’était jamais montée dans le train de sa propre existence. Longtemps, elle n’avait fait que suivre les événements de loin. Tant que les autres n’étaient que des adolescents malheureux et plus ou moins ridicules, cela n’avait pas été un problème, mais soudain, ils s’étaient tous transformés en adultes tandis qu’elle, elle lisait toujours.

L’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ? Et si vous ne l’avez pas lu, cet ouvrage vous tente-t-il ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Le jour où j’ai appris à vivre – Laurent Gounelle

25 avril 201524 avril 2015

Bon on va faire comme si de rien n’était, comme si ça ne faisait pas des mois que vous attendiez la revue du dernier Laurent Gounelle, Le jour où j’ai appris à vivre, d’accord ?

C’était une période où j’avais besoin de récits positifs, qui poussent à aller de l’avant tout en étant divertissants. Depuis je suis passée à d’autres types de lectures, ce qui m’a permis de laisser décanter mes impressions et d’affiner mon opinion.

C’est l’histoire de Jonathan. Jonathan est divorcé, s’occupe de sa petite fille de 7 ans un week-end sur deux. Il est assureur dans la société qu’il a monté avec son meilleur ami et son ancienne compagne. Sa vie dans San Francisco est un peu morne, vécue en pilote automatique.

Un dimanche, en se promenant sur les quais, une bohémienne l’attire pour lui dire son avenir. Pourtant en lisant les lignes de sa main, elle se fige, le regarde avec les yeux écarquillés puis s’enfuit, apeurée. Jonathan va réussir à la rattraper et à savoir ce qui l’effrayait tant, révélation qui va le bouleverser…

Mnemosune-jour-vivre-Gounelle

Honnêtement, j’ai acheté ce roman pour deux raisons : 1/ je trouvais la couverture jolie et 2/ l’histoire se déroule à San Francisco.

Que des choses indispensables quand on parle de livres donc (mais je continue à faire cela, je me suis achetée un livre récemment parce que la couverture est jolie et le titre plutôt engageant).

J’ai reconnu quelques endroits de San Francisco (ou tout du moins il m’a semblé en reconnaître), ce qui est assez surprenant comme sensation, mais qui m’a permis de me replonger dans mes souvenirs et de rentrer plus facilement dans le cadre de l’histoire je crois.

Quant à l’histoire justement, si l’idée de départ est bien, j’ai été moins emballée que par Les dieux voyagent toujours incognito du même auteur. Le personnage de la tante Margie est peu fouillé, elle ne fait que distiller des théories sur le bien être et la réalisation de soi, ce qui est certes un peu le but du roman, mais j’aurais aimé quelque chose d’amené de manière plus subtil et un peu plus approfondi, surtout vu la place qu’elle prend dans l’histoire.

Et donc le roman manque parfois un peu de finesse, les grosses ficelles sont de temps en temps trop apparentes ce qui gâche un peu certains passages, pourtant il se lit bien et il m’a surpris parfois.

En résumé, ce n’est pas le meilleur roman de Laurent Gounelle à mes yeux, pourtant il permet de passer quelques petites heures en bonne compagnie, sans se prendre la tête.

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Ça peut pas rater ! – Gilles Legardinier

30 mars 2015

Le voilà enfin le dernier Gilles Legardinier que j’ai lu, Ça ne peut pas rater !

C’est l’histoire de Marie. Marie est en couple avec Hugues. Enfin était. Et au vu de la trahison, elle voit rouge : humiliée, en colère, c’est décidé, les hommes c’est fini pour elle, ce sont tous des ordures de toute façon. Ne plus faire confiance, ne plus se faire avoir, ne rien laisser passer aux hommes, voilà son nouveau leitmotiv. Et elle finira sa vie seule, un point c’est tout.

Voilà la bonne résolution, maintenant, il n’y a plus qu’à l’appliquer : la mise en pratique sera-t-elle aussi facile, aussi tranchée que la théorie ? Finalement cela ne sera peut être pas si simple, surtout avec cette lettre d’un admirateur inconnu qui titille la curiosité…

Mnemosune-legardinier-1Celui-ci j’ai eu du mal à rentrer dedans, j’avoue. Je ne me suis pas identifiée à Marie, surtout au début avec toute cette colère en elle. Au fur et à mesure des pages je l’ai trouvée un peu plus drôle, plus attachante. Début un peu longuet à mon avis.

Après, il y a foultitude de situations cocasses, j’adore le nom du chat, je trouve l’histoire bien menée bien que très prévisible et guimauve.

Le livre se lit bien, c’est un divertissement correct, pourtant c’est celui que j’ai le moins aimé des quatre. Cela ne veut pas dire qu’il n’est pas bon, c’est juste qu’après Complètement cramé ! et Et soudain tout change qui sont mes favoris, je le trouve un peu terne.

Et vous, l’avez-vous lu ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Et soudain tout change – Gilles Legardinier

18 mars 201515 mars 2015

Je continue ma petite série sur les livres « à chat » de Gilles Legardinier pour vous présenter aujourd’hui le troisième que j’ai lu, Et soudain tout change.

C’est la dernière année de Lycée. Année de choix, de décisions, d’épreuves. Pour une fois, Camille se retrouve dans la même classe que sa bande de copains. Il y a Léa, bien sûr, sa meilleure amie, mais aussi Axel, Marie, Léo et tous les autres, alors Camille est contente.

Dans la petite bande, chacun s’interroge sur le chemin qu’il vont choisir, sans se douter qu’un événement va leur faire vivre une foultitude d’expériences, remettre en question certains postulats et grandir…

Mnemosune-legardinier-2Si je continue mon classement, celui-ci arrive en deuxième position.

Il est un peu différent des trois autres à mes yeux, parce qu’il est un peu plus profond, l’événement est plus grave, il y a des leçons à tirer.
Oh, ce livre n’en est pas pour autant rabat-joie, pas du tout ! Rappelez-vous l’imagination dont vous faisiez preuve à cette époque là et combien de plans farfelus vous avez échaffaudé et réalisé : ce bouillonnement d’idées et de vie est bien présent.

J’ai aimé cette ambiance lycée/adolescente, me rappeler des questionnements de cette époque, ce mélange encore à peu près à part égales entre l’insouciance des (grands) enfants et le réalisme / l’analyse des adultes en devenir, et puis cette belle histoire d’amitié, cette fraternité, ce lien entre ces amis.

Un chouette livre, qui a plus suscité l’émotion que les autres tout en restant drôle (l’introduction dans la maison de la prof d’art plastiques !), que je vous conseille là encore.

Le petit extrait qui va bien :

Pendant la récréation du matin, le grand hall est bondé. Le doux parfum de la cantine flotte déjà dans l’air. Quoi qu’ils préparent, ça sent toujours la même chose. Les sacs s’empilent le long des murs. Pour les récupérer, c’est à chaque fois la galère pour ceux qui ont le dernier modèle à la mode parce qu’ils ont tous le même. Qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour être au top… Moi je n’ai pas ce problème, les parents ne m’ont jamais laissée jouer à ça. Au début, je leur en ai voulu, mais j’ai vite constaté que c’était plus un avantage qu’un inconvénient. A toujours vouloir ressembler aux autres pour se sentir intégré, on finit par sacrifier beaucoup trop de soi.

Et vous, l’avez-vous lu ? L’avez-vous aimé ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Complètement cramé ! – Gilles Legardinier

12 mars 20155 mars 2015

Aujourd’hui, pour continuer dans la série et garder l’ordre chronologique de lecture, on va parler du deuxième livre de Gilles Legardinier que j’ai dévoré, Complètement cramé !

Andrew Blake est un chef d’entreprise anglais qui a réussi, son entreprise est florissante. Pourtant, veuf, avec sa fille qui est loin, il ressent le besoin de changer d’air, de faire autre chose, sa vie ne lui convient plus. C’est ainsi qu’il plaque tout pour aller se faire embaucher en tant que majordome dans un domaine en France, pays où il a rencontré sa femme il y a quelques années.

Ici, personne ne le connaît, c’est reposant. Néanmoins, Andrew se rend rapidement compte que tout ne va pas se passer comme prévu : Nathalie, Odile, Philippe et Manon sont des personnes hautes en couleur, et même Méphisto le chat dispose d’un sacré caractère ! Pour Andrew qui espérait changer d’air tranquillement, il est peut être finalement temps de tout recommencer…

Mnemosune-legardinier-3

Je l’annonce tout de suite, mon préféré de la série c’est celui-ci.

Le personnage d’Andrew Blake avec son flegme et son humour britannique est juste parfait en majordome désabusé et volontaire. Les autres personnages sont tous aboutis (même le chat) et on se plonge rapidement dans l’ambiance un brin farfelue de cette maison, ses habitudes et rebondissements.

J’ai eu beaucoup de mal à reposer ce livre, que j’ai lu relativement rapidement, tant je voulais savoir ce qui allait se passer, comment les choses allaient se résoudre et quelles nouveautés l’auteur avait en tête. Certains déploreront peut être le côté dégoulinant de bons sentiments, mais personnellement c’est quelque chose que j’aime bien et dont j’avais besoin à ce moment là, et je trouve que cela colle bien avec l’histoire.

Le petit extrait qui va bien :

Cette soirée s’était déroulée près de quarante ans plus tôt et pourtant, lorsqu’il y repensait, Andrew ressentait toujours la même douleur au creux de la poitrine, la même sensation de vertige, comme si le sol se dérobait sous ses pieds. Depuis, il redoutait que la vie lui retire les choses auxquelles il tenait. Pire, il en avait gardé la peur de la voir lui prendre les gens qu’il aimait. Il en avait conçu une philosophie intime : tout apprécier à chaque seconde, parce que tout peut s’effondrer à chaque seconde.

En résumé, s’il n’y en avait qu’un de la série à chats à lire, sans hésiter, je vous conseillerais de lire Complètement cramé !

Vous connaissez ? Vous avez aimé ?

Bonne journée !

Share
  • Pin it
  • Share
  • Tweet
  • Email

Posts navigation

Previous Page 1 2 … 5 6 7 8 9 … 13 14 Next Page

Bienvenue !

Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

Réseaux sociaux

  • Bluesky
  • Pinterest
  • Ravelry

Catégories

Articles récents

  • Cat Café – Linnea Sterte
  • La peinture sur céramique
  • Eloge de l’énergie vagabonde – Sylvain Tesson
  • Ada ou la beauté des nombres – Catherine Dufour
  • Wonder bunny

Recherche

Archives

Site made with ♥ by Angie Makes
Angie Makes Feminine WordPress Themes