Mnêmosunê
Les petits riens forgent de belles existences…
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Author: Mnêmosunê

Mes favoris du mois de Septembre 2016

7 octobre 2016

Vous voulez que je vous dise ? Je trouve que le mois d’octobre commence de manière sacrément bordélique par ici : entre l’attente interminable de la signature potentielle d’un contrat pour lequel je suis sélectionnée (celui-là) qui me fait douter royalement (finalement, le freelance, peut-être, non ?) et un ami (celui avec qui je suis partie à Rome) qui est à l’hôpital se mêlent deux chouettes lectures  (mais alors vraiment très chouettes, on y reviendra) (merci Cél, encore une fois) et un massage excellentissime.

Bref, en une semaine j’ai les émotions qui ont fait plusieurs fois le grand huit et je me demande bien ce qui m’attend, tout en essayant de garder du positif en tête.

Du coup, on va parler des favoris de Septembre, hauts les cœurs (yay !), souvenons-nous des petits riens qui forgent de belles existences, voulez-vous…

La douceur

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Quand j’étais enfant, j’aimais le chocolat au lait, bien sucré, presque écœurant tellement il était industriel. Je n’ai pas le souvenir d’en avoir mangé énormément (mais peut être que je remets le passé à ma sauce, allez savoir), mais j’ai un très net souvenir du passage au chocolat noir.

C’était pour un énième régime (*soupir*) et le chocolat au lait était banni, c’était le mal, il fallait absolument passer au chocolat noir sinon j’allais être foudroyé par le Dieu de la perte de poids.

Pour mes petites papilles saturées de sucre et encore pas très matures, la transition vers le chocolat noir s’est faite plutôt difficilement : je trouvais que le goût était trop fort, parfois amer, que ça me surchargeait trop les papilles d’informations.

Au fil du temps, c’est pourtant devenu mon préféré. A vrai dire, je mange peu de chocolat (enfin, je crois), mais si je dois choisir je prendrai un chocolat noir très fort, sans rien de plus, voire du chocolat cru et j’en mangerai une lichette.

Je me tourne rarement vers du chocolat avec autre chose, mais ce jour-là à la biocoop, j’ai pris deux paquets de Kaoka, l’un à la fleur de sel, l’autre aux cranberries et aux céréales. Autant le premier m’a laissé de marbre (mais je crois bien que celui que mes amis de Montréal m’avaient offert à Noël est inégalable), autant le second m’a transportée : le chocolat est bien noir, on sent le côté acidulé de la cranberry et alors les céréales soufflées donnent une texture folle à ce chocolat. Si je dois pinailler je dirai que les carrés sont trop grands à mon goût, mais sinon, il est parfait !

Le thé

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Si j’ai mis un peu de fantaisie dans mon choix de chocolat, on ne peut pas en dire autant de celui qui m’a accompagnée pendant le mois de septembre.

Je suis revenue à la base de la base (pour moi), la valeur sûre parmi toutes les valeurs sûres, j’ai nommé le Sencha du Japon.

J’ai acheté celui-ci à Montréal, dans la boutique Davids Tea sur Mont-Royal (personnel charmant bien entendu, un choix pantagruélique et une boutique jolie comme tout, foncez si vous êtes dans le coin), parce qu’il n’y avait que de l’English Breakfast dans l’appartement que je louais et que je ne me voyais pas boire ça (je n’aime pas trop l’English Breakfast, quitte à prendre un thé noir, autant prendre un bon vieil Earl Grey).

J’ai failli laisser le pot et puis en fait non, le Sencha du Japon ça avec tout (mais alors tout, essayez avec des sushis et une soupe miso, c’est un délice) et ça me permettait de rapporter un peu de Montréal avec moi.

J’en ai siroté à toute heure de la journée, et j’étais contente de le retrouver. Bonus, la boite permet de bien conserver les feuilles ce qui donne un thé goûteux comme au premier jour !

La lecture

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Je n’ai pas beaucoup lu en Septembre, enfin moins qu’en Août (et sans doute moins qu’en Octobre puisque j’ai déjà lu deux pavés de 500 pages…), mais l’ouvrage de Frédérique Deghelt, La grand-mère de Jade a été un gros coup de coeur.

J’ai beaucoup aimé cette histoire entre deux générations, cet amour filial, ces deux conceptions de la vie qui s’apprivoisent, des deux personnages forts.

Je ne vais pas en réécrire des tartines, parce que pour cela il y a l’article que j’ai consacré au sujet du roman. Je vous le conseille, chaleureusement, voilà.

La musique

Je parle rarement de musique parce que, globalement, soyons francs, je n’y connais absolument rien, j’écoute à peu près tout ce qui me tombe sous la main ou plutôt dans l’oreille (sauf du métal, ça, je peux pas, ça me stresse trop), ce qui fait que je peux allègrement écouter du Francis Cabrel, du Lady Gaga, du IAM et du Daft Punk dans la même journée, saupoudré de musique asiatique traditionnelle, sans que cela ne me semble complètement éclectique.

Comme je n’écoute pas la radio sauf un petit peu lors des longs trajets en voiture, j’avoue n’être au courant que très en retard (voire pas du tout) de ce qui sort et que je réécoute souvent des vieilleries aux yeux de la jeunesse (avec cette phrase, je pense que j’ai pris 50 ans d’un coup).

Le mois dernier n’a pas fait exception à la règle, puisque j’ai énormément écouté du Bruno Mars, notamment son album Unorthodox Jukebox. Et un peu de Uptown Funk aussi, parce que c’est bien pour se déhancher alors que la journée est un peu grise et pour se donner le sourire (… I’m too hot (Hot damn !), Called a police and a firemen…).

La beauté

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Je ne sais pas si vous avez déjà essayé de partir en vacances avec un flacon d’huile végétale, mais pour ma part les essais que j’ai pu faire ont été catastrophiques et je vous assure qu’avoir de l’huile de noisette sur votre brosse à dents est la dernière chose dont vous avez envie en arrivant (ex aequo avec le monoi…).

Donc avant de partir à Rome, j’ai pris mes précautions, et je suis allée me chercher un hydratant visage dans un flacon airless, tant qu’à faire un que je connaisse bien (vous connaissez l’histoire de la fille qui essaye un nouvel hydratant visage en voyage ? Ben je vous le dis, ça peut finir avec des boutons partout et de l’eczéma) (et l’achat d’un pot d’huile de coco sur place).

Je suis d’ailleurs toute étonnée de ne pas vous avoir déjà parlé de cet hydratant visage que j’ai utilisé pendant des années et qui est très bien pour les peaux mixtes à grasses et sensibles. J’y reviendrai la semaine prochaine je pense pour vous en dire plus sur ce produit, mais il est parfait pour moi.

Le voyage

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Bien entendu, je n’allais pas parler des favoris sans parler de Rome, qui a rejoint Bali dans la catégorie des voyages organisés complètement à l’arrache et pourtant super chouettes.

Je ne vais pas épiloguer sur ce sujet, parce que j’ai prévu de vous en parler tous les lundis d’ici la fin du mois, donc vous devriez avoir un aperçu suffisamment complet de la destination mais si vous avez des questions, n’hésitez pas, je ferai de mon mieux pour y répondre !

Et vous, quels sont vos favoris du mois de septembre ?

Bonne journée !

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Villa triste – Patrick Modiano

5 octobre 20165 octobre 2016

Pour choisir mes livres, mis à part ma manie discutable de me fier au ressenti d’une couverture ou à la musicalité d’un titre , je me repose souvent sur les conseils des mêmes personnes.

Parmi elles, il y a ma copine Books and Tea qui me connaît depuis 10 ans et qui est à l’affût de toutes les nouveautés de part son métier, et puis il y a aussi Cél dont le maniement des mots m’impressionne et qui a le don de titiller mon esprit d’aventure à explorer ce que je n’aurais sans doute pas considéré de moi-même.

Villa triste c’est donc Cél (vous pouvez lire son article ici), parce qu’avec un nom pareil et une couverture qui respire (?) autant la mélancolie, je crois pouvoir dire que jamais je ne me serais laissée tenter par ce livre.

Et puis c’est un prix Nobel de littérature, ce qui dans ma tête voulait dire que c’était largement au delà de ma portée cognitive.

J’ose à peine dire qu’avant l’article de Cél je n’avais illustrement aucune idée qu’il existait un Patrick Modiano et qu’il est, de surcoît, « incontournable ».

Séance de rattrapage à 32 ans, mieux vaut tard que jamais.

– – – – – –

Villa triste, c’est l’histoire de Victor Chmarra. Victor se souvient. Il y a 10 ans, dans les années soixante, il était déjà venu ici.

Il a 18 ans, il a peur et il vient se réfugier dans cette ville proche d’un lac et non loin de la Suisse. Il s’y cache et y fait la rencontre de curieux personnages. Il y a Yvonne, cette jeune actrice qui déambule avec son dogue allemand dépressif et puis il y a aussi Meinthe, docteur en Suisse énigmatique, propriétaire de la Villa Triste, et qui est régulièrement parcouru de tics étonnants.

Ces trois-là passent plusieurs semaines ensemble, et aujourd’hui Victor Chmarra se souvient, parfois difficilement, peut être en y mêlant ses fantasmes…

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Je vais vous faire une confidence : quand je lis, c’est comme si mon esprit me mettait un écran de cinéma devant les yeux et qu’il montait les scènes, avec les différents protagonistes, leur voix, et tout ce qui va avec. Si je ressens des émotions, cela appose un « filtre » coloré sur le cinéma inexistant qui se joue dans les yeux de mon esprit et cela teinte le film en fonction de ce qui se passe. Et une bande-son aussi.

Je ne sais pas si d’autres personnes « font » ça aussi (je mets le verbe entre guillemets parce que c’est complètement involontaire), toujours est-il que Villa Triste, pour moi a un filtre sépia avec beaucoup de grain sur la pellicule, comme les vieux films. Et une musique répétitive, presque léthargique.

Ce qui est assez particulier, c’est que mon esprit l’associe avec un de mes films favoris, In the mood for love : dans les deux œuvres il se passe peu de choses, il y a peu de dialogues, et il y a une ambiance sombre, nostalgique, pesante un peu.

Et si j’ai énormément apprécié l’usage de la langue de Modiano, ce livre ne m’a pas transportée, j’ai eu du mal à m’attacher à un des personnages pour m’emmener avec lui dans son monde et lui apporter un peu de dynamisme.

Parce que voilà, j’ai trouvé ce livre particulièrement lent, poussif presque. Et pour cause ! Il ne s’y passe globalement rien, et durant toute ma lecture je me suis demandée quel était l’objet de ce livre, où l’auteur voulait-il aller ?

J’ai laissé décanter ma lecture pendant plus d’un mois, avec de longues semaines sans lire pour ne pas m’embrouiller, et je ne sais toujours pas quel est le message de ce livre.

C’est un peu frustrant, parce que c’est un peu le même genre de sensation intérieure que pour La princesse de Clèves, je sais qu’il y a « quelque chose » qui devrait résonner en moi, et lors de ma lecture, ce « quelque chose » n’était pas accessible.

Alors voilà, je suis partagée. Je ne peux pas dire que je n’ai pas aimé, je ne peux pas dire que je l’ai aimé non plus. Il y a une dimension essentielle du livre que je n’ai pas su ou pu apprécier.

Peut être plus tard…

Vous connaissez ? Qu’en avez-vous pensé ?

Bonne journée !

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Rome – Jour 1

3 octobre 20162 octobre 2016

Certains d’entre vous le savent, je suis partie la semaine dernière pour quelques jours à Rome.

En fait tout a commencé par une discussion avec un ami qui me disait qu’il voulait aller à Rome, mais pas tout seul, j’ai lancé en rigolant que je voulais bien l’accompagner, et deux semaines plus tard on avait pris nos billets d’avion, loué un appartement sur AirBnB et on décollait, sans avoir rien prévu ou presque.

Et donc on a passé 5 jours là bas, à faire ce que bon nous semblait, et c’était très bien.

Je me suis dit que j’allais poster ici quelques photos que j’ai prises (toutes à l’iPhone puisque mon vieil APN a définitivement décidé que s’en était trop pour lui de bourlinguer comme cela et qu’il prenait sa retraite), pour me rappeler des bons moments, de la luminosité splendide, de l’accent italien, des glaces à tomber par terre (mais c’est pareil pour les pâtes, enfin pour tout ce qu’on y mange en fait), de la dizaine de kilomètres effectués par jour, des surprises à chaque coin de rue et chaque plafond, et de tant d’autres choses…

Histoire d’ajouter un peu de défi, j’ai décidé de me limiter à 10 photos par jour passé à Rome. Je vais essayer de varier entre les monuments phares et les découvertes des coins de rue, les glaces et l’osso bucco (le meilleur de toute ma vie, absolument divin), du milieu de journée et du soir, bref, varier les plaisirs.

Peut être que cela vous donnera envie d’y aller ou d’y retourner…

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Bonne journée !

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Craft day #14 : la production de septembre

30 septembre 201629 septembre 2016

Depuis que je suis au chômage, j’essaie de m’astreindre à faire plus de choses d’un point de vue créatif.

Certaines expérimentations aboutissent, d’autres non, certains essais donnent des résultats inattendus avec lesquels il faut composer, comme cet essai avec des encres qui ont traversé plusieurs pages de papier.

Au début j’étais un peu contrariée, et finalement je me suis dit que ce serait intéressant de voir ce que je pouvais composer avec cela.

Ce mois-ci, il y a eu beaucoup de tests avec l’acrylique et le couteau, des gribouillages en tout genre, du géométrique et des fleurs. Sans doute qu’il y a moins de choses que le mois dernier, parce qu’entre temps je me suis offert une petite escapade pendant laquelle je n’ai rien produit.

Carnet à croquis, format A5

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Ci-dessus, le fond a été fait avec des encres Colorex et a migré sur plusieurs feuilles de papier… Ci-dessous une des manières dont j’ai composé avec cet aléa !

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Saccage ce carnet !

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Comme pour le mois dernier, il y a des choses qui en sont à peine au commencement, mais j’aime bien les documenter pour voir comment elles évoluent au fil du temps…

Et vous, qu’en est-il de votre côté d’un point de vue créatif / artistique ?

Bonne journée !

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Que lire pour commencer à travailler sur soi ?

28 septembre 201622 septembre 2016

On me demande assez souvent quels sont les livres que je conseillerais à une personne qui voudrait commencer à travailler sur son développement personnel, entamer un travail sur elle-même.

Et c’est assez difficile de répondre, parce que tout un chacun a ses envies, ses besoins et ses problématiques, et que la personne qui pose la question attend, plus ou moins consciemment, un livre qui va lui permettre de trouver des clés utilisables tout de suite.

Alors pour cette sélection, je vous propose des thèmes universels du travail personnel, à savoir le bonheur et l’estime de soi, et puis une initiation pour se reconnecter au Féminin : Trois ouvrages qui ont profondément marqué mon cheminement personnel et auxquels je me réfère régulièrement.

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Vivre : La psychologie du bonheur – Mihaily Csikszentmihaily

Ce livre, outre le fait que j’y ai trouvé le nom de ce blog (et donc mon pseudo), est le fruit de recherches de l’auteur sur le bonheur, ou plutôt de l’expérience optimale : quelles sont les activités qui nous permettent de vivre le « flow » et comment atteindre cet état ?

C’est un ouvrage fondateur de la psychologie positive, et ce que j’aime particulièrement c’est qu’il propose des clés simples, pratiques pour aller vers cet état recherché, le tout appuyé par des années de recherche.

Ce n’est pas forcément le livre le plus facile à lire parce qu’il est empreint de cet esprit scientifique, mais c’est celui qui m’a permis d’ouvrir des portes et d’entamer un sérieux travail sur moi, sur ce que je voulais faire de mon temps, sur ma relation au bonheur.

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Imparfaits, Libres et Heureux – Christophe André

J’aime beaucoup Christophe André : je l’ai vu en conférence, j’ai lu plusieurs de ses ouvrages, et son approche fondamentalement positive et à la fois vulnérable me parle.

Ce livre parle d’estime de soi, d’accepter la personne que l’on est, de notre parfaite imperfection et de trouver sa place.

C’est un ouvrage qui permet de s’interroger et d’entamer un cheminement pour comprendre qui nous sommes et se sortir de la pression du regard des autres, du jugement, pour aller vers une progression personnelle.

Je trouve qu’il se complète très bien avec 3 amis en quête de sagesse qui apporte un exposé des différents cheminements personnels, mais il se suffit à lui-même pour amorcer un travail personnel.

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Femmes qui courent avec les loups – Clarissa Pinkola Estès

Celui-ci est un ouvrage particulier parce qu’il s’adresse aux femmes dans la mesure où il traite de l’archétype de la Femme Sauvage à travers des contes et mythes, pourtant je crois qu’il serait tout aussi intéressant à lire pour un homme.

C’est un livre fort, qui propose des analyses qui font énormément réfléchir sur la manière dont on aborde la féminité, l’instinct féminin, la divine féminité j’ai envie de dire.

C’est un ouvrage qui m’a profondément bouleversée, c’est une lecture vibrante, j’y reviens régulièrement et au fur et à mesure de mon cheminement personnel il résonne différemment en moi et en celles à qui je l’ai conseillé.

Comme les deux autres livres de la sélection je l’ai depuis plusieurs années et j’en avais fait une revue (avec un petit extrait) que vous pouvez retrouver ici.

Une sélection est forcément toujours partiale, j’espère néanmoins avoir parcouru les fondamentaux avec ces ouvrages. Et si vous souhaitez encore plus de suggestions de lecture, je vous invite à parcourir les articles regroupés sous le mot-clé « développement personnel » il y a d’autres pépites qui vous attendent !

Bonne journée !

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La grand-mère de Jade – Frédérique Deghelt

26 septembre 20161 janvier 2017

Dans la série « j’ai noté un livre que quelqu’un m’a conseillé mais je ne sais plus qui » après Je suis là de Clélie Avit, je demande La grand-mère de Jade de Frédérique Deghelt.

Et comme pour le précédent, si le conseiller en question passe par ici, merci.

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La grand-mère de Jade, c’est l’histoire de Jeanne, Mamoune, cette grand-mère qui vit seule dans sa campagne savoyarde depuis le décès de son mari. Un jour elle perd connaissance chez elle, et c’est le drame : ses trois filles veulent la placer en maison de retraite, la pensant trop fragile pour vivre seule. Mamoune n’a pas envie, elle ne veut pas aller dans un mouroir.

La grand-mère de Jade, c’est aussi l’histoire de Jade, cette jeune femme dynamique, libre, un peu perdue sur son chemin de vie parfois, mais qui avance tambour battant. Elle aime sa Mamoune et, sur un coup de tête, décide d’aller la chercher dans sa campagne savoyarde pour la ramener avec elle à Paris : pas question pour Jade que sa grand-mère aille en maison de retraite, plutôt se fâcher avec ses tantes mais avec l’appui et l’approbation de son père.

La grand mère de Jade, c’est la cohabitation de ces deux générations, ces deux expériences de vie, ces deux femmes, avec toutes les questions qui vont avec : Jeanne arrivera-t-elle à s’adapter à la vie parisienne et Jade à vivre avec sa grand mère ? Finalement, les deux femmes se connaissent-elles aussi bien qu’elles le croient ?

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Ce roman est émouvant. C’est une belle histoire d’amour familial entre ces deux femmes de deux générations différentes, avec chacune leur expérience de la vie, leurs croyances, leurs espoirs.

Les personnages de Jade et de Jeanne, centraux, sont particulièrement attachants et bien fouillés, cohérents. Leur histoire personnelle et commune est distillée lentement, et cela rend les personnages d’autant plus touchant qu’on en apprend plus sur leur passé en même temps que l’on suit leurs péripéties.

Le récit n’est ni trop lent ni trop rapide pour le récit, suffisamment dynamique pour garder l’attention du lecteur. L’histoire est relatée à deux voix, celle de Jade et celle de sa grand-mère, ce qui renforce le rythme de l’ouvrage.

Je ne veux pas trop vous en dévoiler, mais la fin est parfaite, étonnante, poignante, bref, formidable.

Une excellente lecture que je vous recommande fortement.

Vous connaissez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

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Shampoing pour cheveux gras – Coslys

23 septembre 201622 septembre 2016

S’il y a bien quelque chose pour laquelle je ne pense pas avoir développé beaucoup d’aptitude, c’est bien la logistique : soit je stocke une quantité astronomique d’un même produit « au cas où », soit je n’en ai qu’un en cours d’utilisation et régulièrement je me retrouve avec le contenant vide (et bien embêtée).

Pour les shampoings, je me trouve systématiquement dans cette catégorie : mis à part celui que j’ai sur le rebord de la baignoire je n’ai pas de stock, et j’oublie d’en racheter avant que le produit ne soit fini.

Résultat des courses, je me retrouve parfois sans shampoing, la référence que je souhaite non disponible, et les cheveux sales.

Et donc j’achète autre chose que le shampoing Propolia que j’utilise d’habitude. Cette fois-ci je me suis portée sur un shampoing Coslys pour traiter les cheveux gras, qui avance les promesses de purification, régulation et tonification du cuir chevelu.

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Le shampoing pour cheveux gras de Coslys est un shampoing à l’huile essentielle de menthe poivrée avec une texture transparente de couleur jaune-orangée (ambre).

L’odeur de menthe poivrée est très forte, un peu trop à mon goût à vrai dire, et ce produit est très actif : je me suis sans doute emballée en choisissant un shampoing pour cheveux gras alors que je me lave grand maximum les cheveux 2 fois par semaine et que j’ai le cuir chevelu sensible.

Vous l’aurez donc compris c’est un vrai shampoing pour cheveux gras, et effectivement je pense qu’il est très bien pour réguler la production de sébum. Je vous conseille d’ailleurs de mettre un peu d’huile sur vos longueurs et pointes avant de faire le shampoing, il a un peu tendance à dessécher.

En résumé, il n’est pas vraiment pour moi, alors je l’alterne avec d’autres choses, mais si vous avez les cheveux gras et un cuir chevelu sain, je pense que c’est un bon produit pour vous.

Vous connaissez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

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Beautiful – Lush

21 septembre 201619 septembre 2016

Oui c’est encore un gel douche. Non pas que j’en utilise 2 par semaine, mais plutôt que comme à chaque fois qu’il s’agit de shopping, acheter des gels douche n’est pas forcément mon activité favorite (je préfère peindre, écrire ou marcher dans la nature vous voyez).

Et puis de toute façon, quitte à être dans une boutique Lush, autant se laisser happer par la folie des paillettes n’est-ce pas ?

Donc Beautiful, ce gel douche ambré avec des paillettes doré a rejoint le rebord de ma baignoire après avoir reçu un échantillon lors d’un précédent passage. J’ai été intriguée, je me suis dit que je pouvais bien faire l’effort d’acheter le moyen format pour voir sur plus long terme ce que cela donnait et voilà.

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Comme je le disais, c’est un gel douche jaune ambré (qui tâche bien le rideau de douche blanc, je vous le dis tout de suite) avec une texture bien moins fluide que l’autre que j’utilise actuellement (The Olive Branch), plus gélatineuse mais néanmoins facile à appliquer.

Il lave bien, rien à déclarer de ce côté là.

Il est un peu moins facile à rincer par contre je trouve, et ce n’est pas du fait des paillettes puisqu’on ne les voit pratiquement pas sur la peau, je pense qu’elles s’en vont avec le produit, par contre je trouve que le produit « accroche » la peau et il faut vraiment le rincer soigneusement.

Côté odeur, je ne saurais trop vous définir à quoi ça ressemble, c’est définitivement une odeur « Lush », qui je trouve mêle les agrumes et quelque chose de plus prononcé, un peu comme de la résine (?) et un soupçon d’amande (?). Sur l’étiquette il est mentionné du jus de pêche fraîche et de l’infusion d’abricot, je n’ai rien senti de tel.

Vous aurez compris, je ne sais pas vraiment ce que cela sent, mais c’est une odeur plutôt agréable, et si elle est assez forte à la sortie du flacon, après rinçage c’est bien plus discret, ce que j’apprécie.

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Bon par contre toujours le même problème avec les produits Lush (et je pense que je vais arrêter d’acheter leurs gels douches pour cela), s’ils sont agréables à utiliser, leur formule est un peu trop forte pour moi et si je m’en sers trop souvent cela finit par me démanger, donc j’alterne avec d’autres choses plus douces.

Vous connaissez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

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La fractale des raviolis – Pierre Raufast

19 septembre 201619 septembre 2016

Et si pour changer de la romance, on parlait un petit peu d’un livre drôle avec La fractale des raviolis de Pierre Raufast ?

Lorsque j’ai commencé mon bullet journal, je m’étais mise en tête que dans les premières collections, il y aurait une liste de livres que je souhaitais lire, parce que je fais partie de cette catégorie de personnes qui est enthousiasmée par plein de livres et qui en oublie la moitié des titres sur la route, les nouveaux intrigants remplaçant les anciens.

Ainsi, j’ai fait le tour des blogs qui parlent de livres et que j’aime bien, parcouru les archives et j’ai noté ce qui me tentait. Il a bien fallu m’arrêter à un moment donné parce que sinon je crois que la moitié du carnet serait passé dans cette liste, et catégoriser aussi, parce que je suis comme ça.

Et donc j’ai 3 listes : la première un peu en vrac, avec principalement du français, la deuxième avec que des livres en anglais et la dernière avec des livres de développement personnel ou intéressants dans le cadre de la kinésiologie. Le classement est un peu arbitraire, il faut bien l’avouer, mais il a eu un effet intéressant (et escompté) : contenir mes achats de livres vers ce qui me tentait d’après les revues des blogueurs que j’aime bien.

Celui dont je vais vous parler aujourd’hui a rejoint ma bibliothèque suite à un article de Cél sur des livres à offrir, son petit paragraphe ayant titillé ma curiosité sur ce livre qui semblait bien différent de ce que j’avais l’habitude de lire.

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La fractale des raviolis commence avec un adultère raconté de manière très drôle (je vous laisse le soin de lire le premier paragraphe sur la quatrième de couverture qui est aussi le début du roman) et l’idée de la femme trompée d’assassiner son mari.

Après avoir réfléchi à de nombreux stratagèmes, elle décide de se débarrasser de celui qui partage sa vie en l’empoisonnant via son plat favori, à savoir les raviolis.

Bien entendu, cela ne se passe pas comme prévu et la protagoniste principale se souvient d’un épisode de sa vie, qui lui même débouche sur une autre intrigue, etc. Et c’est ainsi que les différents chapitres s’enchaînent comme autant de poupées russes ou… de fractales (vous savez, quand un miroir reflète un miroir qui reflète un miroir, etc.).

Mais au final, le mari volage sera-t-il puni ?

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La fractale des raviolis est un roman qui m’a beaucoup, mais alors beaucoup fait rire. J’ai aimé le dynamisme et le style de l’auteur pour raconter ces intrigues toutes plus farfelues les unes que les autres.

Le livre se lit bien, rapidement même tellement que j’allais dire un peu trop : une fois emportée dans ce dédale d’histoires, j’avais juste envie que cela continue !

On pourrait craindre une fin un peu bâclée, mais non, tout s’enchaîne bien et on a la réponse à la question. Et c’est toujours aussi farfelu et surprenant.

Bref, un petit roman délicieusement drôle et pétillant que je vous conseille chaleureusement !

Vous connaissez ? Qu’en pensez-vous ?

Bonne journée !

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Mousse nettoyante légère Bouquet floral – Melvita

16 septembre 201615 septembre 2016

Je ne sais pas si c’est pour tout le monde pareil, vous me direz si vous en êtes, mais plus je vieillis, et plus je trouve ma peau exigeante.

Adolescente, je pouvais pratiquement mettre n’importe quoi et elle ne disait rien, maintenant, à 32 ans, quand je m’épile les sourcils à la cire j’ai des boutons, j’ai de l’acné quand je suis fatiguée ou que je mange du fromage, ça cicatrise mal alors j’ai des tâches, et tant qu’à faire, au moindre truc trop chimique ou trop agressif ou trop pailleté ou trop je-sais-pas-quoi, c’est la fête à l’eczéma.

Remarquez que je mets ça sur le dos du vieillissement, mais c’est peut être juste que je récupère le boomerang de mes expérimentations farfelues d’adolescente et d’hygiène de vie parfois très limite (stress, nourriture pas terrible, exercice limité, vous voyez le tableau quoi).

Et donc, j’ai une peau exigeante, qui aime bien qu’on s’occupe d’elle mais pas trop quand même, un peu comme feu mon chat qui était capable d’être une teigne absolue quand il avait trop ou pas assez d’attention à son goût (mais que j’aimais très fort quand même).

Alors j’expérimente, je cherche les formules que j’aime et que ma peau apprécie, j’essaye de ne pas avoir des tonnes de produits non plus (car qui sait ce que ça peut donner tous ces mélanges à la fin ?) et tant qu’à faire des choses qui puissent, autant que faire se peut, s’adapter à toutes les saisons.

Si aujourd’hui ma quête c’est le gel douche parfait, pendant longtemps j’ai cherché le nettoyant visage qui allait faire en sorte que ma peau soit propre sans la dessécher ni laisser les boutons proliférer (amis de la poésie, bonjour).

J’ai essayé beaucoup de choses, et pendant un temps j’en étais arrivée au bon vieux savon d’Alep mais deux fois par jour c’était quand même un peu trop pour ma peau, et pour le matin je voulais vraiment une formule douce (un peu de tendresse envers soi pour commencer la journée, c’est agréable, essayez).

Mnemosune mousse nettoyante melvita 1

Par hasard, j’ai trouvé la mousse nettoyante légère de Melvita et depuis je ne l’ai plus quittée.

C’est une formule très (mais alors très) douce aux eaux florales, qui sent bon les fleurs fraîches (et pas le parfum synthétique hein, les vraies fleurs). La mousse est onctueuse et une seule pompe suffit pour nettoyer le visage le matin.

Ce n’est pas un nettoyant suffisamment robuste pour se démaquiller, en revanche vous pouvez vous en servir pour le nettoyage à l’eau après démaquillage à l’huile, c’est testé et approuvé, pas de picotis dans les yeux (ce qui ne veut pas dire qu’il faille vous nettoyer les globes oculaires avec non plus). Je pense que c’est une formule qui peut convenir à beaucoup de personnes.

La peau est souple après nettoyage, il n’y a pas d’inconfort, et je trouve mon teint moins brouillé, plus frais.

Deux petits bémols néanmoins :

  1. le prix est assez élevé (10 ou 12 € je crois pour 155ml), ce qui ne me dérange pas pour un produit avec une composition correcte et qui me convient
  2. j’ai du mal à le trouver à Toulouse, mis à part la Biocoop dans laquelle je vais faire mes courses je ne l’ai encore trouvé nulle part, et il n’y est pas à chaque fois (après on doit pouvoir sans doute le trouver facilement sur internet mais je n’ai pas cherché).

Donc si vous cherchez un nettoyant doux et que vous aimez les mousses, je vous conseille celui-là, il est vraiment chouette.

Bonne journée !

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Bonjour ! Je suis Mnêmosunê, croqueuse de chocolat noir, lectrice invétérée, créatrice curieuse et artiste dans l'âme. Depuis 2021, j'ai deux minettes noires adorables, deux sœurs, Orphée et Cassiopée. Sur ce blog je partage mes expérimentations et états d'âme : on en parle ensemble ? ♥

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