Ce livre, je me suis décidée à l’acheter après avoir lu un article à son sujet dans Psychologies magazine. Je ne me rappelle plus du sujet de l’article (je pense que cela s’inscrivait dans une thématique particulière, mais je ne me rappelle plus laquelle), mais j’avais découpé le petit encart pour le coller dans mon cahier d’inspirations.
Ce roman est une pure merveille !
C’est l’histoire de la petite Tomoko, 12 ans, qui part vivre chez son oncle : son père est décédé et sa mère reprend ses études et ne peut donc pas s’en occuper. C’est ainsi que la petite fille découvre la famille de son oncle avec des personnes hautes en couleur (Pochiko l’hippopotame nain, Grand mère Rosa une exilée d’Allemagne, Mina asthmatique qui collectionne les boites d’allumettes) , leur cadre de vie particulier (une maison de type occidental, anciennement zoo), les us et coutumes de la maison.
Le livre raconte l’année que Tomoko passe chez son oncle, et on y perçoit les questions d’une pré-adolescente: les premiers émois amoureux, les liens familiaux, la quête d’une place dans la famille, la volonté de faire bonne figure…
J’ai beaucoup aimé la sensibilité de ce livre, sa poésie, la douceur du récit, la justesse et la simplicité des termes employés (p14):
Je n’oublierai jamais la maison d’Ashiya dans laquelle j’ai vécu entre 1972 et 1973. L’ombre du porche d’entrée en forme d’arche, les murs crème qui se fondaient dans le vert de la montagne, les pampres de la rambarde de la véranda, les deux tourelles à fenêtres ornementées. Cela, c’est pour l’aspect extérieur bien sûr, mais l’odeur de chacune des dix-sept pièces, leur luminosité, et jusqu’à la sensation froide des poignées de porte au creux de la main, tout est resté gravé en mon cœur.
C’est un roman passionnant, on découvre les personnages au fur et à mesure et à la fin on a presque l’impression de les avoir rencontré. On s’émeut des liens entre Tomoko et Mina, on s’interroge avec les petites filles sur les questions de la vie, on sourit quand elles se passionnent pour une activité particulière et on se retrouve dans ces deux petites filles.
Une petite perle, une bulle de douceur que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire, tellement absorbée dans le récit que je prenais mon livre partout. Je le conseille fortement en cas de coup de mou, quand on a envie de voyager dans les paysages sucrés de l’enfance…
Un excellent livre pour la plage (ou pas, d’ailleurs…).
Je suis un peu en retard… Le thème pour le 6ème mois est le dessin créateur.
Êtes vous sensible aux couleurs qui s’harmonisent ou aux couleurs discordantes ?
Plutôt oui. Lorsque j’ai commencé à prendre des cours de peinture, je me rappelle avoir étudié le cercle chromatique, les couleurs complémentaires, etc. J’aime les associations lumineuses. Certains mélanges me « choquent » parfois, mais en général je trouve que les associations de couleurs sont jolies, même les plus audacieuses ! J’apprécie particulièrement les couleurs bleutées, mais les autres me plaisent aussi !
Aimez-vous toucher différentes textures ?
En général, quand je le peux, avant d’acheter un vêtement par exemple, je touche sa matière. Certains livres que j’affectionne ont un grain de papier particulier : j’y passe la pulpe du doigt pour en ressentir les reliefs, pour essayer de deviner les caractère imprimés (mais je ne suis pas douée pour cela !). Je m’éclate quand j’ai les mains dans la terre et que je m’occupe de mes plantes. J’aime caresser la fourrure d’un animal, les cheveux des enfants ou la peau de l’être aimé. Le toucher est un sens qui a beaucoup d’importance pour moi : je suis quelqu’un de tactile et je crois fermement que le toucher peut être vecteur de beaucoup de choses très positives, telles que l’amour ou la compassion.
Vernis Mavala Saint Germain – Projet tricot tout doux et tout sympa à faire devant un bon film !
Pouvez-vous vous absorber dans le spectacle qu’offrent un paysage ou une fleur ?
Cela dépend de mon état d’esprit, bien entendu. Mais quand je suis détendue et réceptive, je peux rester des heures à contempler un paysage ou encore les étoiles. J’ai pris beaucoup de plaisir à Bali, autant qu’en Bretagne et je ne me lasse pas de la vue de mon balcon !
Si vous regardez les nuages, voyez-vous des visages, des gens ou des animaux ?
Là encore tout dépend de mon état d’esprit (et des nuages à disposition !). Je crois que j’ai gardé mon âme d’enfant pour ces choses là !
Avez-vous en tête des artistes ou des illustrateurs que vous aimez ?
J’aime beaucoup le travail de Kal Barteski. Dans les choses plus classiques, j’aime les ouvrages de Degas, Rodin ou encore Manet. Par contre j’avoue que malgré ma lecture (plus ou moins assidue…) de L’histoire de l’art de Gombrich, j’ai bien des difficultés à me rappeler du nom des œuvres, et parfois même de leurs auteurs !
Quels sont vos souvenirs d’enfance au sujet du dessin ?
Excellents ! C’était mon échappatoire, ma petite bulle de rêve dont je sortais rarement. En grandissant j’ai perdu de ma spontanéité, mais j’espère vite la retrouver, être moins perfectionniste et critique à mon égard.
Pouvez-vous évoquer des commentaires que des professeurs ou parents ont fait au sujet de vos productions artistiques ?
Je n’ai pas de souvenir me permettant d’assurer que l’art était particulièrement valorisé. Dans ma famille, étant donné que la communication orale n’est pas vraiment notre fort, je crois qu’il vaut mieux regarder du côté des actes. Comme il y a quelques unes de mes œuvres (2 ou 3 je pense) d’accrochées au mur chez mon père, je pense que finalement c’était pas si mal.
Pour ce mois-ci j’espère avoir un peu plus de temps pour faire les exercices…
Les épisodes précédents sont là: #1, #2, #3, #4 et #5.
Commençons par le commencement, si vous le voulez bien.
Il y a bientôt 4 ans, j’ai ma première attaque de panique. C’était le matin, je m’étais rendue au travail et je commençais à m’atteler à mes diverses tâches.
J’ai commencé à avoir des suées, la nausée. J’ai pensé à de l’hypoglycémie. Alors j’ai mangé des clémentines.
Mais ça passait pas. Ça passait tellement pas que je suis allée aux toilettes. 3 fois.
Les autres employés commençaient à arriver (moi j’étais responsable du bureau à l’époque). L’une d’entre elles me dit que j’ai pas l’air bien. A ce moment là, je me dis que c’est un petit coup de fatigue, que ça allait passer.
Et puis j’ai commencé à trembler. D’abord des mains, puis des bras, puis les jambes et en fait je tremblais de partout. Je faisais des allers-retours entre mon bureau et les toilettes. Ça faisait même pas 2 heures que j’étais là que déjà je commençais à me poser des questions, à envisager une maladie (je suis hypocondriaque et j’ai une peur panique de faire des malaises) (j’y pense environ 12 fois par jour, c’est dire l’obsession que c’est chez moi) (j’ai oublié de préciser que je n’ai jamais fait de malaise).
La collègue qui m’avait dit quelques minutes avant que j’avais pas l’air bien, m’a conseillé de rentrer après m’avoir trouvée tremblante et sanglotante dans le couloir. Elle a eu la gentillesse de me raccompagner chez moi : presque 30 minutes de trajet (dont la moitié de métro, le reste à pied) (je vivais à Montréal à ce moment là) dans un état pareil, seule, ça aurait été impossible pour moi.
Une fois rentrée chez moi, ma collègue (et amie depuis) m’a calmée et m’a conseillé du repos. Je me suis donc couchée. J’ai dormi (tenez-vous bien) de 10h jusque 15h le lendemain. 29 heures d’affilée (ou presque) ! (et en me levant j’étais décalquée…)
Cette crise a été la première d’une longue série de crises qui a duré un certain moment.6 mois quoi. Pendant ce temps, on m’a suspecté des trucs pourris (un cancer notamment) (dont je n’ai parlé qu’une fois, et où l’on m’a répondu « ouais mais c’est rien ça) (ça vaccine de parler de ses craintes) (mais bref, et heureusement, c’était une fausse alerte), j’ai du quitter mon travail, quitter ma vie, mes amis et mes habitudes, j’ai dû affronter le chômage, j’ai refusé une demande en mariage, je me suis fait larguer et mettre à la porte et j’ai eu un accident de voiture. En 6 mois, non seulement j’ai tout perdu, tout ce que j’avais difficilement construit, mais en plus j’ai du affronter cette maladie qu’est la crise de panique.
Oui c’est une maladie. C’est une maladie paralysante, une maladie qui était (et est toujours) peu connue et dont on a honte. C’est une maladie dont il est difficile de parler et c’est surtout une maladie que les proches ont du mal à appréhender. Difficile de se faire une idée de ce que c’est, de la douleur que c’est (physique et morale), des traitements (phytothérapie pour moi) et du suivi (psychothérapie par hypnose dans mon cas…) que cela nécessite*.
Tout ça pour vous dire que le livre/BD d’Olivia Hagimont(elle-même atteinte des troubles paniques) sur le sujet est très bien.
Déjà parce que c’est un livre dans lequel elle explique comment les troubles paniques lui sont tombés dessus, comment elle a essayé d’y faire face seule, son séjour à l’hôpital psychiatrique, les efforts qu’elle a du faire et comment, aujourd’hui, elle vit avec cela.
Le tout est présenté sous forme de BD, avec beaucoup d’humour. Car si c’est une maladie dont on ne guérit pas vraiment (on arrive à vivre avec, à calmer les crises), avec le recul, c’est vrai qu’il vaut mieux en voir les bons côtés, car il y en a !
C’est vrai que la première partie du livre (sous forme de BD) s’adresse sans doute plus aux personnes qui ont un proche qui vit cette maladie, parce qu’elle explique bien ce qui se passe, ce que l’on ressent, les épreuves à traverser. Ce qui ne m’a pas empêchée de beaucoup me retrouver dans certains passages (cf. page photographiée ci-dessus). Il y a aussi quelques petits conseils pour bien accompagner quelqu’un qui traverse une passe comme celle là.
La seconde partie du livre s’adresse surtout à ceux qui sont atteint des troubles paniques, en prodiguant des conseils. Elle est particulièrement bien faite, bien illustrée et bien argumentée. Elle peut d’ailleurs aider les proches à comprendre les outils et méthodes que doivent appliquer les personnes qui sont atteints de troubles paniques. Par exemple, on me regarde souvent avec des yeux ronds quand je fais mes exercices de respiration. Et pourtant, les exercices de respiration sont importants (et il n’y a rien de vraiment incroyable là dedans, il faut juste se poser 5 minutes pour respirer calmement quoi) !
Bref, un très chouette livre pour comprendre les troubles paniques et comment s’en sortir ou aider quelqu’un à s’en sortir. Limite je me tâte pour en offrir, c’est dire !
* Loin de moi l’idée de dire que mes proches n’ont pas su m’écouter ou m’épauler. Seulement, je pense qu’il est en effet très difficile de faire face à une maladie pareille quand elle touche une personne de son entourage. Je sais que certains ont été désemparés dans la mesure où j’étais incapable de parler, d’exprimer ce qu’il se passait. Cette passe a vraiment été difficile pour moi et mes proches, j’étais vraiment renfermée presque apathique. Et si j’en parle aujourd’hui (certes difficilement) c’est parce que je suis suivie. Ce n’est ni de la mauvaise foi, ni du caprice, c’est un vrai problème. Dont il est difficile de parler sans avoir honte, sans se sentir boulet, sans se dévaloriser. Voilà.
A la base, le programme de la journée c’était « cuisine, miam, soldes, piscine ».
Par la suite, on a dit qu’on se retrouverait à 13h en centre ville (pas cuisine donc).
Finalement, on s’est retrouvées à 14h49 (parce que Gazelle devait aller à la laverie et que mon bus est pas passé à l’heure prévue, donc elle a eu du retard, moi aussi, on était quittes) (de toute façon il y en a toujours une de nous deux qui est en retard, je suis sure que ça s’équilibre).
Une fois toutes les deux, on a attaqué en se disant qu’on n’avait pas grand chose à voir, qu’on ferait pas vraiment les soldes, blablabla…
Mouais…
Photo de groupe (et après je m’étonne d’avoir le dos en compote) (#mamie)
Raté.
Pourtant ça partait bien. 1er magasin : Zara. Temps écoulé: 5 minutes et demie, juste le temps de voir qu’il n’y avait que des slims (et que si je restais là, j’allais sans aucun doute acheter une veste rose ou jaune fluo que j’allais jamais mettre) (ou une jupe plissée vert émeraude) (mais là Gazelle veillait au grain, elle a hurlé « Non ! » avant même que je décroche le cintre) (je t’aime copine, tu sais ?).
2ème magasin : Orcanta. C’est moi qui avait demandé. Il est hors de question que je fasse les soldes sans passer là bas, c’est une question de principes(et de remplissage du tiroir à sous-vêtements) (on sait jamais, des fois qu’il y aurait la guerre) (ou pas d’ailleurs).
Un maillot de bain bandeau bleu et un ensemble blanc (même pas mal)
L’avantage d’avoir une collection de sous-vêtements conséquente, c’est que tu as déjà plein de modèles en stock, souvent parfois le même modèle dans plusieurs coloris. L’inconvénient, c’est que tu as l’œil vachement affûté et une idée bien précise de ce que tu veux. Le plus d’avoir Gazelle avec toi, c’est que si c’est moche elle te le dit, mais si c’est bien, de suite, tu passes au niveau « je suis la plus belle » (pour aller danseeeeeeeeeeeer). La preuve, je suis persuadée que je suis méga canon dans mon maillot de bain (alors que j’ai 10 ou 15kgs en trop par rapport à mon moi idéal).
Ensuite H&M, rebaptisé Horreur et Malédiction par mes soins (et quand tu vois le monde là dedans, tu sais pourquoi je l’appelle comme cela). J’ai rien trouvé. Gazelle si. Alors je l’ai accompagnée aux cabines d’essayages, histoire de donner mon avis quoi. Il y avait une queue de 23kms, bizarrement je crois que c’est le magasin où on a le moins attendu pour essayer. Bien entendu j’ai donné mon avis sur tout, bien entendu au moment de payer on s’est mises sur la file où la caissière elle discute avec une copine mais elle encaisse personne, bien entendu on a dû bifurquer et bien entendu on a été toutes contentes d’avoir grillé 3 nanas parce qu’elles ont pas compris pourquoi on avait changé de file (la femme peut avoir des plaisirs très simples, qu’on se le dise).
On continue avec Camaïeu, on prend la même configuration que pour H&M et on recommence (sauf que Camaïeu c’est vachement plus clair comme magasin). Je crois qu’à ce moment là, avec Gazelle, on a commencé à envisager sérieusement l’idée du goûter.
Sauf qu’on est passé devant Sud Express. Le genre de boutique où je ne rentre que pendant les soldes. Et pourtant c’est petit (vraiment) tout le monde est comme un bulldozer à pousser tout le monde, du coup j’avais envie de mordre. N’empêche…
2 petits débardeurs. 1 beige, 1 gris foncé. Du basique efficace et discret.
Je suis donc repartie avec deux débardeurs (une jupe pour Gazelle).
Ensuite on est allées goûter au Jardin des Thés, parce qu’avec tout ça, on avait faim un peu. Une carafe d’eau plus tard, j’avais mangé mon sorbet litchi-framboise et Gazelle sa Dame blanche. On se sentait d’attaque.
Alors on est allées à la Fnac.
Trish Deseine (8€ au lieu de 25 !)- Livre sur le crochet
Je ne sais pas pourquoi on persiste à aller là bas (ou à Virgin, enfin vous avez compris). A chaque fois, on ressort avec un truc (et 5 kilos de plus au bout des bras). A ce moment là, je crois que c’était la 5ème fois (une fois à chaque magasin donc) que Gazelle me disait qu’elle faisait du repérage, mais qu’elle achetait pas. Je sais pas qui elle essayait de convaincre, mais à voir à quel point on était déjà chargées toutes les deux c’était évident que c’était pas crédible. Mais je crois sincèrement qu’elle avait encore un peu d’espoir.
Et puis on est allées à Séphora.
Comment dire…?
Plein de trucs pour le bain, et un vernis OPI (parce qu’à 4€ et des poussières, ça se laisse pas passer ça).
Aller là bas quand on cherche rien déjà ça ne présage rien de bon quant à l’issue. Mais quand on cherche quelque chose (des trucs pour le bain dans mon cas) (ah bon ?), c’est encore pire. Là, le glas a sonné (3 fois) (ah non, ça c’est le train).
On a bien essayé de poursuivre, elle avec sa hanche en vrac, moi avec les cervicales qui voulaient voir jusqu’où elles pouvaient se vriller (#mamies), mais finalement, on s’est assises sur le trottoir pour goûter (oui, encore) (en fait j’ai mangé un biscuit, le sorbet il était loin, mais loin !) (Gazelle, elle, elle a pas goûté bizarrement). On s’est regardées, et on a vite compris à nos regards un brin bovins que la piscine, ça allait pas être possible (sauf si on arrivait à se téléporter, mais ça n’a pas marché).
Alors on est rentrées, chacune chez soi. Le premier truc que j’ai fait en arrivant, c’est m’affaler sur le canapé.
Et puis après, je me suis dit : « Et dire que t’as déjà acheté sur le net un maillot de bain, 2 jeans, 2 pantalons, 2 robes, 3 hauts et 3 paires de chaussures ».
2012 va être un bon cru pour les soldes, je le sens. Par contre, si le soleil revient, le week end prochain, c’est piscine.
Voilà.
PS : Le compte-rendu de Gazelle est disponible là.
Vu qu’on ne sait plus trop à quelle saison on est d’une journée sur l’autre, je vous propose une recette ultra-simple, certes pas très légère d’un point de vue calorique, mais néanmoins très agréable.
Les beignets, je n’en fais que très rarement, sans doute parce que je ne suis pas une grande amatrice de plats frits. Cela permet de changer un peu des habitudes, et ma foi, c’était bien bon !
Ingrédients (pour 2) :
1 courgette
huile pour la friture
Pour la pâte à beignets:
125g de farine
10cl de bière blonde
1 cuillère à soupe d’huile
5 cuillères à soupe de lait
1 œuf
1 pincée de sel
poivre
Réalisation :
Mélanger tous les ingrédients de la pâte jusqu’à obtenir une texture lisse. Mettre au frais au moins 1 heure.
Laver les courgettes et les couper en rondelles.
Faire chauffer l’huile de friture. Tremper les rondelles de courgette dans la pâte avant de les plonger dans l’huile. Compter 2 à 3 minutes par bain.
Égoutter les courgettes sur du papier absorbant. Procéder de cette façon jusqu’à épuisement des ingrédients.
Servir aussitôt.
C’est simple, c’est rapide, cela me permet de sortir de ma routine courgettes sautées / salade de courgettes crues et c’est très bon avec un peu de ketchup bio. Le côté régressif est assez sympa lui aussi. A tenter aussi avec des aubergines à la place des courgettes, ça marche très bien !
PS : Et dire qu’à ma dernière analyse de sang (et toutes celles que j’ai faites depuis 2009…) je manque de cholestérol…
Pour mes 28 ans, des amis m’avaient offert des kits de pâtisserie. L’un était pour faire un cake nougat-cranberries (et j’en avais fait des muffins), l’autre était donc pour faire des sablés à la pomme et aux éclats de caramel beurre salé.
Première fournée
Comme pour le précédent, c’est ultra facile à faire, il suffit de rajouter du beurre et un œuf. Le plus ardu, c’est de laisser la pâte (qui sent donc le caramel et la pomme) reposer au frais. Parce que ça sent tellement bon, que même lorsque ce n’est pas cuit, on a envie de tout boulotter.
Mais j’ai résisté. Du coup, j’ai mis 3 plombes à choisir les emporte pièces que j’allais prendre. Finalement, sur les 7 que j’ai à disposition, j’en ai sélectionné 4 (cœurs, étoiles, ronds et triangles).
J’aime bien les étoiles, c’est joli
L’autre étape un peu sensible, c’est d’attendre que les sablés refroidissent (pour ne pas se brûler déjà) (mais surtout pour que les sablés durcissent) sur une grille.
Alors que tout l’appartement (bon d’accord, il fait 40m²) (ce n’est pas une villa quoi, mais quand même), mais alors tout l’appartement sent le caramel et la pomme. Dans ces moments là, le meilleur truc à faire, c’est de sortir. Ou de faire le ménage. Laver les sols pour s’empêcher d’aller boulotter les biscuits, ça marche plutôt bien (sauf quand il fait 40°C) (sauf que, dans ce cas là, quand on est logique, on n’allume pas le four) (sachez-le, je ne suis pas logique).
Une photo floue pour la route (c’est l’émotion je crois)
Finalement, je m’étonne moi même de mon self control, puisque j’ai à peu près réussi à n’en manger que 2 par jour, en grignotant méthodiquement les branches des étoiles, les ronds en cercles concentriques, etc. La pomme est discrète, le caramel colle aux dents, le sablé est croustillant et moelleux à la fois. C’est terrible des choses aussi bonnes.
C’est tellement bon que je les ai tous gardés pour moi. Ce qui m’arrive plus que rarement, puisqu’en général je partage volontiers. Mais c’était trop bon pour que je partage avec les collègues du travail.
Tout ça pour dire que c’était goûteux, et que décidément ce genre de cadeau me plait bien.
Vraiment, je crois que cette souscription est l’une des meilleures idées que j’ai pu avoir depuis quelques temps. Je suis toujours autant ravie de ce que je trouve dans ma boite aux lettres grâce au lovely dozen. en plus le « timing » est bon, vu que je reçois systématiquement le paquet lorsque je suis en période de fatigue.
La petite enveloppe
Alors à chaque fois, c’est un peu la même rengaine. J’ouvre la boite aux lettres, je vois le paquet, je souris comme une gamine, je monte les escaliers en scrutant l’enveloppe, j’arrive dans l’appartement, je pose le paquet sur le canapé… Et j’attends.
Le petit paquet (super joli, comme d’habitude)
J’attends d’être détendue et réceptive. Alors je fais mes petites affaires et quand je me sens dispose, j’attrape mon appareil photo, je m’assois par terre devant mon canapé (super logique) et je prends un temps infini à tout regarder, déballer sans rien abîmer (enfin, autant que faire se peut !), scruter chaque objet, le tâter, le soupeser, l’examiner sous toutes les coutures…
Le contenu (trop chouette, bien entendu)
Et pour cette édition, de gauche à droite:
le petit paquet rose, ce sont des feuilles de tissu autocollant (je crois que ça s’appelle fabric sticker)
le petit rouleau, c’est du masking tape à pois vert
le petit paquet marqué « plain marker » ce sont des petits post-its trop mignons, en forme de pot avec de la lavande (mais ce n’est pas parfumé)
le petit truc avec la moustache, je pense que c’est un décalcomanie mais je n’en suis pas sure
et enfin tout à droite, un étui à téléphone portable, super joli (je fonds pour le bouton en forme de cœur)
Je me demande bien ce que réserve le mois de juillet… En tout cas, une chose est sûre : j’ai hâte !
Le caveau de famille, c’est la suite du mec de la tombe d’à côté que j’ai acheté après avoir lu certains commentaires qui me le conseillaient.
Dans ce roman, on retrouve donc Benny et Désirée, leurs univers respectifs discordants, leur verbe parfois acerbe mais toujours pétillant.
** A partir d’ici, je révèle la fin du premier opus, ne lisez pas si vous ne l’avez pas encore lu ! **
Dans le caveau de famille, Désirée et Benny se « séparent » mais se font une promesse. Désirée veut un enfant de Benny et lui propose 3 essais. Si à l’issue de ces trois essais elle n’est pas enceinte, alors l’histoire se termine là. Bien entendu, ils ont un enfant, et là c’est un changement à tous les plans, surtout pour Désirée qui vient s’installer à la ferme de Benny.
L’auteure évoque la maternité, l’adaptation à un quotidien différent de ce que l’on a connu, le quotidien d’un couple avec ses hauts, ses bas, ses disputes, ses joies.
Le roman est toujours organisé de la même manière: un chapitre est raconté par Désirée, l’autre chapitre par Benny, les deux racontant à peu près la même situation, chacun avec son point de vue et ses caractéristiques.
Je ne vous en dévoile pas plus sur l’histoire, sachez qu’il y a des rebondissements, que c’est un roman dynamique et rigolo. Comme le précédent opus, c’est un bon moment que l’on passe en se plongeant dans les pages de l’ouvrage, même si je l’ai trouvé un peu moins coloré que l’autre.
Une bonne lecture sans prise de tête et bonne pour les zygomatiques !
La première fois que j’ai mangé de la tarte aux tomates, c’était lorsque j’étais en école de commerce. J’étais allée déjeuner chez une amie de ma promo (avec qui j’avais fait ma prépa aussi) et qui habitait dans la même résidence que moi, à l’étage au dessous. Je me rappelle de la douceur de la tomate, du piquant de la moutarde, du petit conseil qui va bien (« une pincée de sucre pour enlever l’acidité des tomates »). Un plat simple et pourtant si savoureux !
Et puis dans le Elle à Table de mai-juin, une recette. Ni une, ni deux, je me lance, la madeleine de Proust se met en branle, il faut absolument que je teste ! J’ai un peu modifié la recette (comme d’habitude), en y ajoutant de la mozzarella notamment.
Ingrédients :
1 pâte brisée (maison ou pas, comme vous voulez)
6 tomates noires de Crimée (je n’ai trouvé que des cœur de bœuf, et j’en ai mis 2 grosses)
250g de tomates cerises
1 cuillère à soupe de crème fraîche (crème de soja pour moi)
1 cuillère à soupe de moutarde forte
poivre, sucre, thym (frais ou séché, mais frais ce doit être meilleur), piment d’espelette (moi j’ai mis du curcuma à la place)
Ajout personnel : une boule de mozzarella
Préparation :
Allumer le four sur Th6 / 180°C. Étaler la pâte sur le plan de travail fariné, la mettre dans le moule chemisé de papier sulfurisé et piquer de plusieurs coups de fourchette.
Mélanger la crème et la moutarde, répartir le mélange sur la pâte. Couper les grosses tomates en rondelles. Les disposer sur la pâte, saler, poivrer, saupoudrer d’épices et de sucre et faire cuire au four 20 minutes environ.
Sortir la tarte du four (ne pas l’éteindre !), ajouter la mozzarella coupée en tranches, les tomates cerises (entières c’est mieux, coupées elles rendent du jus…) et le thym et poursuivre la cuisson de 20 minutes environ.
Je suis contente d’avoir retrouvé ce goût qui m’avait tant plu il y a quelques années, ce mélange moutarde-tomate particulièrement savoureux. La mozzarella et le thym apportent leurs saveurs respectives. L’ensemble est à la fois doux et un peu piquant, vraiment bon.
J’en ai parlé, j’ai essayé plein de choses, et, finalement, les voilà, ils sont posés !
En contre-jour…
Quand j’ai vu le résultat, j’en ai pleuré tellement c’était beau. D’ailleurs je n’en reviens toujours pas que ce soit si beau.
Semi Contre-jour…
Bon, bien entendu, au moment de les prendre en photo, je n’ai pas su comment m’y prendre (je ne sais toujours pas d’ailleurs) (je suis preneuse de tout conseil sur la prise de rideaux en photo, merci). Alors j’ai fait avec les moyens du bord.
De nuit, avec le flash…
Mes photos ne rendent pas du tout compte de la beauté du rendu, des couleurs et de la luminosité apportées par les deux panneaux latéraux roses (raccord avec le canapé oblige) et les deux panneaux centraux blancs ajourés.
C’est beau. Je suis contente. Je pourrais passer ma journée à regarder mes rideaux et la lumière qui passe au travers. J’aime.
Un peu de couleur et de douceur, un peu de satisfaction après tant de frustration et d’énervement, vraiment c’est bon à prendre.
Et pour ceux qui s’interrogent, la totale vient de chez le suédois, Ikéa, of course.