Suzanne, c’est une fille sans maman, avec un papa aimant et maladroit et surtout une petite sœur qui la suit, joue avec elle et la protège.
Suzanne c’est 25 ans d’une vie. Celle d’une fille, d’abord petite, puis adolescente, jeune mère et enfin adulte déboussolée par une passion. Mais c’est aussi celle d’une famille qui se construit et se déconstruit, qui aime et qui souffre, qui cherche et se perd, qui tâtonne et reste campée sur ses positions à la fois.
Par petites tranches de vie, ce film nous raconte les péripéties de Suzanne, ses doutes, ses convictions, ses choix et les répercussions sur la famille et la suite des événements. Mais je ne vous en dis pas plus pour vous laisser le loisir de découvrir ce film.
J’ai pris un peu de temps pour que ce film décante avant d’écrire mon avis dessus.
Au début, je me suis dit que ce film était « lourd », un vrai drame, comme ceux qu’on porte sur nos épaules et qu’on doit digérer avant de pouvoir repartir plus léger.
Après, je me suis dit que c’était dommage toutes ces ellipses temporelles, parce qu’il y avait sans doute des choses qu’on ne voyait pas et qu’il aurait été pertinent de montrer.
Et puis, quand même la pauvre Suzanne elle cumule un peu les tuiles quoi, et en plus elle ne s’aide pas trop quand même. Si on pousse le bouchon un peu plus loin, ça fait presque cliché ces personnages.
Ça, c’est que j’ai pensé juste en sortant de la salle.
Depuis, j’y pense souvent à ce film. Je me demande ce que j’aurais fait à sa place à Suzanne, à Marie, au père. Je m’interroge sur le moment où on dérape, où la vie bascule : est-ce qu’on le voit arriver ? Est-ce qu’on peut le contrer ? Est-ce qu’on est toujours acteur ou parfois on est un spectateur qui subit une réaction en chaîne impromptue ?
Ce film c’est beaucoup de questions, d’émotions (tellement !), de choses qu’on n’aimerait pas voir et que pourtant, au fond de nous, on est capables de faire. Je ne saurais pas dire, encore, avec certitude, si je l’ai vraiment aimé ou pas. Parce que c’est pas un film facile, c’est un film qui continue sa vie alors que la projection est terminée depuis un moment. C’est un film qui secoue, qui se pense, qui resurgit, qui laisse un vide et pourtant, au fond là, il y a un trop plein.
Voilà c’est ça : ce film, il m’a touchée. Il ne m’a pas laissée indifférente. François Damiens, en père un peu déboussolé par les frasques et les peines et qui pourtant met toute son énergie pour faire un joli cocon pour sa famille, pour continuer à vire, avec les moyens du bord, son espoir et de la maladresse, il m’a fait penser au mien. Marie, cette jeune femme qui cherche à tout prix à faire sa vie tout en protégeant sa sœur, en l’entourant et en l’aidant de son mieux, elle m’a émue par son courage. Et puis Suzanne, c’est la passion avec ses bons, ses mauvais côtés, cette passion qui sait rester tapie pour mieux ressurgir après. C’est la fragilité et le flou de la limite.
Allez-y le cœur grand ouvert, sans a priori, débarrassés des schémas bien construits et politiquement corrects. Vous verrez bien ce que le film réveille en vous, comment il fait écho à votre histoire…
Pour ce premier jour de l’année 2014, j’aimerais commencer par vous souhaiter une belle année. Une année qui vous permette de partager de jolies choses avec les personnes que vous aimez, de découvrir de nouveaux horizons, de nouvelles activités ou de nouvelles têtes, de réaliser les projets qui vous tiennent à cœur, de pouvoir profiter de chaque instant avec une bonne santé. Comme tous les ans, finalement, je vous souhaite une année pleine d’Amour, de Joie et de Vie.
Tous les ans à la même période (2011, 2012) je fais mon petit bilan de l’année écoulée. C’est à la fois un moyen de me rappeler de toutes les belles choses qui se sont passées, de voir ma progression, ce que j’ai accompli. Et puis cela me permet aussi de voir ce que je peux raisonnablement envisager pour 2014…
Le mois de Janvier aurait pu se résumer en 2 mots : crochet et soupe. Parce qu’entre le lapin et l’entrainement pour le(s) Cthulhu(s), il y a eu beaucoup de crochet. Et côté soupes, il y a eu la soupe de pois chiches épicée, la soupe de lentilles vertes et la soupe paysanne. Mais Janvier ça a aussi été le mois où nous sommes allées nous faire chouchouter dans un spa avec l’amie Gazelle, et c’est certainement un de mes meilleurs souvenirs de ce mois là…
En Février, on reprend les mêmes qu’en Janvier et on recommence : un peu de cuisine (une soupe, deux soupes, et pour changer du poulet) et une épopée crochet en 3 épisodes (1, 2 et 3) pour créer le fameux Cthulhu (que je ne sais toujours pas orthographier correctement sans y réfléchir pendant quelques instants). Mais il n’y a pas eu que cela : je suis tombée amoureuse d’un ukulélé (que je n’ai toujours pas acheté, il doit être dans le pipe avec la télévision, l’iPad Air, tout ça quoi), ma mission d’un an et demi s’est terminée et surtout, j’ai recommencé à participer aux jeux d’écritures.
En Mars, j’ai continué mes expérimentations culinaires (un gâteau à l’orange ici, et un faux risotto là), j’ai acheté de la laine parce que je n’en avais pas assez (hahaha et dire que j’ai un tiroir énorme plein !), j’ai pris beaucoup de bains (pardon la planète, mais ce mois là avait été un peu éprouvant d’un point de vue moral, il me fallait bien des remèdes à la morosité) et j’ai commencé à fabriquer mon vinaigre aux agrumes. Depuis j’en refais régulièrement, c’est assez redoutable comme truc et puis c’est quand même super facile à faire, il faut bien l’avouer…
En Avril, je me suis remise à la broderie(ce qui change un peu du crochet) et au tricot(vous allez rire, je ne l’ai toujours pas fini celui là…). J’ai encore fait un peu de cuisine avec un presque risotto, du tapioca sucré, une soupe (étonnant non ?) et une tarte aux courgettes. Et puis en Avril, je suis surtout allée à Paris, et je dois dire que ce voyage pour le travail me stressait au plus haut point. Après un début de voyage digne de ma réputation de Joe la Poisse, j’en ai profité pour retrouver ma copine Loonie, passer du temps avec Marco et rencontrer June. Ah et j’allais oublier, mais ce voyage a été l’occasion pour moi de manger pour la première fois seule dans un restaurant, et ça c’est pas rien. Finalement ce sont de bien beaux souvenirs…
Tartine campagnarde – Au Petit Zinc
En Mai, j’ai participé à mon premier événement de blogueuses à Toulouse, j’ai enfin posé mon rideau de douche, j’ai acheté un iPhone(et de jolies coques), j’ai eu 29 ans. Et puis surtout, surtout, j’ai fait mes premières vacances toute seule à Londres, une semaine de pur bonheur (un peu moins pour mes pieds), une semaine qui m’a permis de comprendre que j’étais beaucoup plus autonome, organisée et solide que ce que je croyais. Comme cadeau d’anniversaire, je ne pouvais rêver mieux !
En Juin, j’ai eu bien du mal à me remettre de mon voyage à Londres, puisque j’ai publié pas moins de 6 articles sur le sujet. J’ai eu tellement de mal à revenir dans ma tête à Toulouse que j’ai du affronter l’esprit grognon à grand coup de shopping et de brunch. J’ai aussi fait des canelés et des cartes de visite pour le blog. Je crois que c’est le mois qui a amorcé le petit désert sur le blog. C’est aussi à ce moment là que j’ai eu beaucoup, mais alors beaucoup de travail, je suis allée en déplacement à Troyes notamment. Ceci explique donc cela…
En Juillet, le mot d’ordre c’était maquillage : on a notamment parlé de cut crease et de mon rouge à lèvres préféré(il faudrait que je vous parle des autres d’ailleurs). J’ai cuisiné un petit peu, des pancakes à la coco et des mini poivrons à la feta. Je vous ai aussi montré quelques photos de mon déplacement à Troyes : à la base je dois bien avouer que je n’étais pas trop emballée, et puis finalement la ville a quelques jolis coins qui méritent le détour. Peut être que si j’avais été en vacances j’aurais pris plus le temps de me balader aussi, mais je suis contente de mes photos. Et puis ce mois-ci, j’ai aussi beaucoup parlé des plaisirssimples, sans doute parce que quand on travaille beaucoup c’est la chose la plus facile pour décompresser…
En Août, je commence à être sérieusement sur les rotules à force de travailler autant (8h30-19h30 5j/semaine depuis début juin, ça commence à user) et le rythme sur le blog se ralentit encore. Je me suis quand même remise à la peinture et au dessin après mon arrêt forcé des cours aux Beaux-Arts (je ne m’étendrai pas sur la question), avec une petite peinture sur toile et d’autres sur papier. Et puis je reste solidement attachée aux plaisirs simples comme des petites poires. Je profite aussi allègrement de la nuit des étoiles, et des bons souvenirs qui vont avec.
En Septembre, c’était sport ! Et pas seulement parce qu’il y a eu de la zumba et du yoga, mais surtout parce que la fatigue a encore eu le temps de s’accumuler depuis Juin. Les vacances approchaient tout en étant encore trop loin, alors il fallait se concentrer sur les petitsbonheurs, les choses qui n’ont pas de prix et les paillettes de la vie. Le moral fait les dents de scie, l’esprit est plein de réflexions embrumées alors pour se remettre rien de tel que des cookies. En fait pendant ces quatre mois, j’ai appris deux choses : 1/ que j’avais tendance à beaucoup trop travailler et à m’oublier et 2/ que garder le cœur ouvert sur tous les petits riens aide à surmonter bien des épreuves.
En Octobre, enfin, les vacances ! Le retour des vacances toute seule à Arcachon, avec un joli détour à Bordeaux pour aller voir June et la famille. Je suis toujours dans une optique de simplicité, que ce soit avec une salade, un origami ou un petit bonheur. Je reçois mon agenda 2014 et j’ose aller déjeuner seule en centre-ville puisque ma nouvelle mission au travail me le permet. Ainsi, doucettement, je me remets dans le bain et je reprends des forces…
En Novembre, c’est culture et loisirs créatifs ! Je m’éclate avec le Chouette Kit et je me perfectionne en crochet, en couture et je confectionne même quelques petits bijoux ! Je parle aussi beaucoup de ce que j’ai vu au cinéma ou lu : la vie d’Adèle, 9 mois ferme, Gabrielle, Malavita et l’histoire de l’art. Je découvre une nouvelle adresse, je mets des fraises dans mon smoothie matinal, je fais des paquets pour les cadeaux de Betty et je cherche des boots noires. Je publie aussi un petit texte pour les jeux d’écriture et j’aime vraiment ce renouveau créatif et culturel, il me fait beaucoup de bien et me dynamise.
En faisant ce petit exercice, je me rends compte que j’avais oublié beaucoup de choses, et m’y replonger m’a fait beaucoup de bien, beaucoup de beaux souvenirs dans tous ces liens.
Si je devais résumer, en 2013 j’ai beaucoup trop travaillé et j’ai cherché à compenser par tous les moyens que je trouvais : la cuisine, les loisirs créatifs, la culture, les voyages. Ce qui m’a permis encore de dépasser mes limites et de faire des choses dont je ne me croyais pas capable, mais surtout de comprendre que je m’usais inutilement quand je travaille comme une forcenée, que ce n’est pas bon pour moi. Par contre, je suis assez contente de mon virage vers la simplicité et d’avoir encore plus assumé mes goûts créatifs et culturels.
Pour 2014, je souhaite donc orienter mon année vers la Vie, l’Amour, le Bonheur et la Simplicité. Parce que c’est ce qui me convient le mieux finalement.
Bonne journée à tous et encore une fois bonne année !
PS : On me pose souvent la question quant au temps que je mets pour écrire ce genre d’articles. La réponse est 3h. Mais l’exercice en vaut la chandelle !
Depuis ma précédente commande Aroma-zone, j’ai commencé à utiliser certains produits : le savon d’Alep fait maintenant partie de ma routine, le benjoin aussi. J’attends de finir mon serozinc pour attaquer l’hydrolat de lavande (et d’avoir l’embout pshiit qui va bien). Le beurre de cacao j’ai aussi commencé à l’utiliser, notamment sur mes mains qui souffrent beaucoup du froid cette année.
Et puis en voyant tout cela, je me suis dit que finalement ce serait peut être le moment de me (re)mettre à la tambouille maison de produits de beauté. J’avais déjà fait un essai il y a quelques temps (3 ou 4 ans je pense) et puis je ne sais pas trop bien pourquoi (la solution de facilité peut être ?) j’avais abandonné.
Du coup je suis retournée sur le net pour me trouver une petite recette facile, noter les ingrédients et refaire une commande Aroma-zone. Je l’ai reçue en début de semaine (mais depuis une indigestion est passée par là…) et voici ce que j’ai commandé :
J’ai commandé deux huiles essentielles : la première c’est l’huile essentielle de lavande, que je diffuse le soir dans ma chambre avant de me coucher. Ça me rappelle les petits ballotins de lavande que ma grand mère nous donnait pour mettre dans le linge. C’est une odeur qui m’apaise et qui me détend, ce qui est tout indiqué pour le coucher.
La seconde c’est l’huile essentielle de tea tree. J’ai fait ce choix en premier lieu pour combattre mes imperfections : en application locale, c’est une arme redoutable contre les boutons ! Et saviez-vous aussi que l’huile essentielle de tea tree est parfaite pour vos produits d’entretien ménager ? Depuis que je fais mon vinaigre nettoyant, je cherche à faire de plus en plus de produits d’entretien par moi même et ne plus utiliser des produits chimiques. A suivre donc…
Tous les autres ingrédients, je les ai achetés pour me préparer un baume corporel : de l’huile végétale de sésame, un berlingot de macérât huileux de calendula et de la cire d’abeille jaune. Avec le beurre de cacao et l’huile de coco, ça va faire quelque chose de génial, je le sens.
D’ailleurs je vais m’y mettre tout de suite !
Je vous souhaite une belle journée, un bon réveillon, on se retrouve en 2014 !
Ce matin, il pleut à Toulouse. Cela fait bien longtemps que l’on avait plus vu autant de pluie. A la place, on s’était habitués au froid sec et lumineux. Et pourtant il fallait bien aller faire les courses !
Alors au retour, un petit plaisir rien qu’à soi, avec toutes les choses que j’aime : un bon thé, le dernier Marie-Claire Idées, un ouvrage en cours et une jolie bougie.
L’ouvrage en cours, j’y reviendrai quand il sera fini, mais si vous avez bien suivi ces derniers temps, vous ne serez pas étonnés si je vous dit que c’est un ouvrage issu du chouette kit.
Le photophore, la bougie, le thé et le mug m’ont été offerts par ma copine Betty à Noël.
La boule à thé m’a été offerte par la copine au manteau orange.
Le Marie-Claire Idées est donc le dernier en cours (n°100) et je dois bien avouer qu’il y a plein de choses intéressantes (dommage que le jeu concours soit par sms par contre…).
Le plateau vient de chez Ikéa, je l’ai acheté cette année lorsque June est venue me voir.
Et la table basse est une Ikéa aussi, c’est l’un des tous premiers meubles que j’ai acheté pour cet appartement.
Je me suis donc concocté un petit cocon (ça fait beaucoup de « c » dans peu de mots ça non ?) avec plein de bons souvenirs et des pensées pour des personnes que j’affectionne beaucoup.
Finalement, la journée commence bien.
Et vous, racontez-moi, votre petit bonheur du jour ?
Bonne journée !
PS : Betty, j’ai essayé le thé « Moulin rouge » et après comparaison des deux, tu avais raison : « Moulin rouge » c’est thé vert + fruits rouges alors que « In the mood for love » c’est thé noir + fruits jaunes. Il suffisait juste de comparer (et d’avoir le nez et les papilles réactives aussi…)
Cette année, pour des raisons X et Y, j’ai fait Noël toute seule. Oh ne vous apitoyez pas sur mon sort, c’est quelque chose dont j’ai « l’habitude », c’était mon 3ème Noël en solo. Ce n’était donc pas une nouveauté pour moi.
La vraie nouveauté, c’était que, pour changer, j’avais proposé à deux copines de faire Noël ensemble : Gazelle dans la vraie vie (je l’ai évoqué là) et ma copine Betty dans le cadre d’un swap.
C’est ainsi que cette année, j’ai cherché des cadeaux pour mes copines en plus de ceux pour ma famille.
Avec Gazelle, on a fait Noël un peu avant, le 20, en sortant du boulot. On a choisi de faire quelque chose de simple mais enjoué, un peu à notre image. Et puis c’était l’occasion aussi de fêter nos deux ans de rencontre (ça ferait presque vieux couple tiens) et puis son anniversaire. Nous quand on fête quelque chose, on ne le fait pas à moitié vous voyez…
Bien entendu j’ai complètement oublié de prendre en photo le contenu du paquet que je lui ai offert. Je l’ai photographiée elle en train de l’ouvrir mais pas le contenu. Heureusement qu’elle Instagramme plus vite que son ombre, sinon on n’aurait pas eu de traces de la chose !
Pour l’occasion, je lui ai donc offert un bonnet fait par mes soins, des chocolats (des pavés de Toulouse en fait), un savon spécial pour les cuisinières et un rouge à lèvres.
De mon côté, voici ce que j’ai reçu avec un plaisir non dissimulé :
Un espèce de ballon cochon trop mignon, des pailles (roses et blanches, huhu), un photophore étoile, un petit pot avec un ours (qui va stocker mes perles ou mes boutons, à voir), un magnet, des petits tatouages éphémères, un lot de bon points à m’attribuer quand je serai fière de moi et une boule alvéolée (à qui je dois trouver une jolie place, mais je suis encore indécise…).
Et puis le 25 au matin, après avoir ouvert le cadeau que je m’étais faite à moi-même (Anthologie de Moto Hagio) et ceux de mon papa et de ma belle-mère (du parfum, le dernier album de Lady Gaga et le livre Légumes bio mode d’emploi de Valérie Cupillard), j’ai ouvert le colis de ma copine Betty, et comment dire…?
Le colis dé-men-tiel, avec des petits paquets numérotés à ouvrir dans l’ordre et pour chacun une petite fiche qui explique pourquoi elle a choisi ce cadeau là. J’étais comme une gamine au moment de l’ouvrir, pendant quelques minutes j’avais 5 ans et pas 29 (aïe). Et pour le contenu, il y avait donc : deux thés, des marque-pages, un bloc notes aimanté, un mug, une ballistics, des bougies parfumées, un vernis, un petit cahier de coloriages, une boite à thé et un photophore.
Et vous voulez que je vous dise ce que je trouve génial dans l’histoire ? C’est qu’avec ces deux nanas, on ne se connait pas depuis longtemps, on ne se voit pas si souvent que ça, on s’est connues grâce à nos blogs respectifs. Et sans leur donner aucune piste de cadeau, elles tombent juste, avec la pointe de sensibilité qui va bien, le clin d’œil approprié, le petit détail qui va faire toute la différence.
Merci les copines, vous avez ensoleillé mon Noël de vos petites attentions 🙂
Bonne journée !
PS : Je ne dis pas que les autres cadeaux que j’ai reçu ne m’ont pas enchantée hein, mais je voulais juste faire un hommage à l’amitié (je suis gnangnan et je le vis très bien, merci) 🙂
Est-ce que vous fonctionnez par « périodes » ou « cycles » ? Moi oui, ce n’est pas vraiment une nouvelle.
En cuisine, j’ai eu une période asiatique, puis une crudité, puis une soupe, puis une poireau (?!), puis une chocolat, et là je suis dans une période purée. En beauté, j’ai eu un cycle produits de parapharmacie, puis millefeuille et produits japonais et maintenant je suis dans un minimalisme naturel. Côté vêtements, j’ai eu une lubie pour les paillettes, les couleurs flashy et maintenant je reviens vers des choses plus neutres.
Alors je ne vais pas vous lister toutes mes manies successives (ce serait un peu long), mais voilà, je traverse une série crochet. Et avec elle une série bonnet.
Et du coup, vu comme cela, on pourrait croire que je fais un élevage de bonnets. Mais en fait non.
Il y a quelques jours, avec Gazelle, on a fait Noël, toutes les deux. C’était prévu depuis quelques temps et j’ai donc eu un peu de temps pour choisir ce que j’allais lui concocter.
Quand c’est possible, j’aime bien faire des cadeaux maison, parce que je trouve que c’est mieux d’offrir quelque chose qu’on a fait avec son cœur et ses petites mains que quelque chose d’acheté. Alors parfois je n’ai pas le temps qu’il faudrait, parfois j’ai en face de moi des gens qui n’aiment pas les cadeaux maison et puis je ne sais pas tout faire, mais j’aime bien offrir quelque chose que j’ai pris le temps de faire pour la personne. Voilà.
J’ai hésité un certain moment quant à ce que j’allais faire à Gazelle. Je n’arrivais pas à me décider entre une trousse , une pochette ou un tour de cou. Et plus je réfléchissais, moins j’avais de temps pour réaliser mon cadeau. Et puis au bout d’un moment, je me suis dit que ce serait rigolo d’avoir quelque chose en commun elle et moi.
C’est ainsi que m’est venue l’idée du bonnet.
C’est donc le même bonnet que le mien, le bonnet à rangs raccourcis du Chouette Kit #7. Les seules différences résident dans le choix de la couleur (un bleu marine chiné) et dans le pompon (plus touffu mais plus petit que le mien).
Depuis le bonnet a rejoint sa nouvelle propriétaire, et moi j’ai bien entendu commencé autre chose au crochet, pas un bonnet, mais ça c’est une autre histoire…
La première fois que j’ai essayé de faire un bonnet au crochet, c’était il y a quelques années et ça a été la catastrophe du siècle. Au lieu d’arriver à un bonnet, j’ai difficilement réussi à faire un petit panier en laine. Pour tout vous dire, cette histoire ça date tellement que je n’en retrouve plus la trace sur le blog.
Depuis de l’eau a coulé sous les ponts, j’ai eu le temps de me replonger dans le tricot pour mieux oublier le crochet, puis de m’y remettre parce que je n’aime pas ne pas arriver (et puis on peut faire de jolies choses en crochet aussi, zut à la fin !), de faire des poulpes, des pointes, des Cthulhus. Mon ami Marco me croit virtuose du crochet, ce qui me fait bien rire, mais comme il me croit aussi virtuose des aiguilles, je me dis que c’est son côté lyrique qui s’exprime.
Il y a quelques temps je vous avais montré les balbutiements du bonnet à rangs raccourcis du Chouette kit #7. Maintenant vous pouvez le voir complètement fini.
Ce bonnet, en fait, il n’est pas vraiment compliqué une fois qu’on ne se trompe plus dans les points. Il est tellement peu compliqué qu’on peut le faire en moins de 4h, ce qui est quand même assez rapide. Le crochet n°8 y est sans doute pour quelque chose. Ma rapidité par contre n’y est pour rien, je suis un peu comme mon doudou pour les loisirs créatifs, je suis une tortue.
Ce bonnet bleu, cela fait un moment qu’il est fini (une grosse semaine) et je ne l’ai pas encore porté. C’est pas que je ne l’aime pas, au contraire, je trouve que le motif des brides alternées avec des mailles serrées ça fait rudement joli.
Ce n’est pas non plus que je me trouve tarte avec un bonnet, j’ai dépassé ce stade là. Pour tout vous dire, l’une de mes chef a rigolé en me voyant arriver avec mon bonnet mouton sur la tête il y a trois semaines, ben ça ne m’a fait ni chaud ni froid. Enfin si, j’avais chaud à la tête et c’est le principal. Mais que les gens rient sur mon passage quand je mets un bonnet, peu me chaut en fait.
En fait, c’est juste que ce n’est pas une forme de bonnet dont j’ai l’habitude. Mes bonnets, ce sont des accessoires enveloppants, qui prennent bien les oreilles et la nuque, et dans lesquels je peux à l’aise caser ma tignasse et il y a encore largement de la place pour y faire tenir un foulard en plus je suis sure. Celui-là, il est plus petit, c’est un bonnet de mi-saison je trouve.
Et puis, surtout, mes bonnets n’ont pas de pompon. Alors oui c’est mignon un pompon, on est tous d’accord là dessus. Surtout qu’il y a plusieurs types de pompons : il y a les lâches (comme celui du bonnet bleu givré de la photo), il y a les vaporeux (comme ceux de la couronne de l’avent) et puis il y a les petits serrés.
Mais le pompon, ça tape à l’œil et ça attire la main. Un joli pompon ça se regarde et ça donne envie d’y plonger les doigts pour jouer avec ces petits brins de laine. Un pompon ça se voit (et moi j’aime passer inaperçue).
Bien sûr que ce bonnet ne serait pas aussi joli sans le pompon, c’est ce qui lui donne tout son cachet, ce petit pep’s, cette petite folie qui fait que je l’aime bien.
Mon petit bonnet bleu givre ne manque donc pas de piquant dans toute sa douceur… Et j’ai bien hâte de pouvoir l’étrenner !
Bonne journée !
PS : N’oubliez pas le concours pour gagner une entrée pour deux personnes aux Thermes de Castéra-Verduzan !Il ne vous reste plus que quelques jours pour jouer !
J’en ai déjà parlé plein de fois (notamment là et là), les cadeaux de Noël sont toujours un dilemme, que ce soit ce que moi j’aimerais recevoir ou bien ce que je vais offrir. Cette année je pensais faire un petit guide, mais comme la rhinopharyngite est passée par là, je vais vous donner une idée que j’aime bien ressortir de temps à autres, et qui fait plaisir à chaque fois.
Je suis sûre que, comme moi, vous avez dans votre entourage une personne ou un couple à qui vous ne savez absolument pas quoi offrir.
La première des raisons peut être que ces personnes-là n’ont pas de « vraie » passion : ils aiment plein de choses, comme tout le monde, mais ne se passionnent pour rien. Alors oui des idées c’est possible d’en avoir, mais ça risque de tomber un peu à plat. Et c’est dommage un cadeau qui tombe à plat un jour de Noël, non ?
Une autre raison c’est que peut être que les personnes à qui vous devez offrir quelque chose… Eh ben elles ont déjà tout. Ou alors elles ont suffisamment de moyens pour s’offrir tout ce qu’elles veulent (ou presque). Dans ce cas là, le risque, c’est d’offrir quelque chose que la personne a déjà : « Oh chouette, le dernier Marc Lévy que j’ai lu il y a 6 mois ! ». Le gros flop quoi.
Enfin, il y a ceux qui n’ont jamais d’idées. JA-MAIS. On peut leur demander n’importe quand, rien à faire, il n’y a pas d’idées. « Je sais pas, on a besoin de rien ». Alors oui, on pourrait arriver avec une boite à rien, mais je suis pas sûre que cela fasse plaisir (je vais m’abstenir de faire un topo sur l’esprit de Noël – j’ai de la fièvre – mais un jour vous y aurez droit).
Et si vous avez la poisse, vous avez peut être des personnes qui cumulent. Le drame. Le casse-tête. L’enfer.
Bref vous avez compris.
Alors dans ces moments-là, quand j’ai pas d’idée terrible, que j’ai la flemme de chercher (oui, ça arrive, parce que chercher un bon cadeau ça peut prendre vraiment longtemps) ou que je n’ai plus vraiment de temps, je sors ma botte secrète : la smartbox.
Dans ma famille, j’ai deux couples pour lesquels je dois me creuser la tête : mon père et ma belle-mère font partie de ceux qui ont déjà tout (et des moyens bien plus élevés que les miens) et mon frère et ma belle-sœur qui n’ont pas de passions particulières (ou alors beaucoup trop épuisées) (offrir un maillot de foot tous les ans, c’est un peu rébarbatif à force).
Aujourd’hui j’ai envie de vous parler de la smartbox week end en amoureux, parce que c’est celle qui conviendrait le mieux au profil des personnes à gâter, mais il y en a bien d’autres qui pourraient correspondre à ce dont vous avez besoin.
Alors pourquoi cette smartbox plutôt qu’une autre ? J’ai souvent offert des coffrets cadeaux, et personnellement j’aime bien offrir celles en format « week-end ».
Déjà parce que c’est plus pratique pour ceux qui reçoivent le cadeau : ils peuvent s’en servir pour partir en week-end bien sur, mais aussi pour faire étape sur la route des vacances. Et le fait qu’il y ait des établissements un peu partout en France qui proposent l’offre est vraiment pratique pour s’adapter à tous les cas de figure.
Ensuite parce que je trouve que cela permet de changer d’air tout en se gardant un peu de liberté pour faire ce que l’on souhaite (pas d’activité imposée).
Enfin, ce qui m’a plu c’est qu’il y a plusieurs types d’établissements, ce qui permet, si on le souhaite, de choisir quelque chose qu’on n’aurait pas forcément pu s’offrir : une nuit en château, en moulin ou en auberge de jeunesse ? Il y en a pour tous les goûts.
On pourra me dire que le prix (un peu moins de 100€) n’est pas forcément à la portée de toutes les bourses. Certes. Mais justement, si vous avez des difficultés, sans doute que vous êtes plusieurs à les avoir… Alors pourquoi ne pas faire un cadeau groupé ?
Vous l’aurez compris, j’aime beaucoup les coffrets smartbox, j’en ai déjà offerts plusieurs et à chaque fois ils ont fait plaisir, et celui-ci me plait beaucoup. J’espère vous avoir donné une bonne idée cadeau si jamais vous ne savez pas quoi offrir à un couple. Et si votre manque d’idée concerne une personne seule, il y a aussi de très chouettes coffrets activités qui pourraient convenir !
Sur ce, bon shopping Noël et bonne journée !
PS : N’oubliez pas le concours pour gagner une entrée pour deux personnes aux Thermes de Castéra-Verduzan !